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La lettre quotidienne lundi 26 octobre 2026
Par Marie Turcan Placée en garde à vue après une action pacifique au congrès du RN, Élise Hirsch, vice-présidente de l’Union des étudiants juifs de France, dénonce les violences que ses membres ont subies alors qu’ils venaient dénoncer les écrits antisémites de Jordan Bardella.
Par Youmni Kezzouf, Vianey Lorin, Alexandre Berteau, Juliane Rolland
Lors du meeting de lancement de la campagne de Marine Le Pen, dimanche 25 octobre, le service d’ordre du RN a violemment chassé des étudiants de confession juive venus dénoncer les écrits antisémites de Jordan Bardella. Un journaliste de « Mediapart » a subi des violences physiques et racistes.
Par La rédaction de Mediapart Le parti de Marine Le Pen n’aime pas la presse, la censure et l’intimide. Refusant depuis sa création de considérer comme républicaine cette force d’extrême droite, « Mediapart » a régulièrement dû subir ses oukases et ses menaces, loin de la « dédiabolisation » affichée et relayée par de nombreux médias.
Quatre membres d’un groupe d’amis de Kevin T., auteur de l’attentat perpétré vendredi 23 octobre dans les Yvelines, reviennent sur son parcours auprès de « Mediapart ». Ils décrivent un trentenaire en « détresse », dont la haine a été alimentée depuis des années par les discours racistes à la télévision.
Par Mathieu Dejean, Camille Labbé Sébastien Lecornu a présenté des pistes de réformes aux syndicats lycéens et étudiants, en tentant de les diviser et en donnant la primeur à la presse ainsi qu’à des créatrices de contenus. Une méthode qui n’a fait qu’accentuer leur sentiment de mépris et de n’obtenir que des « miettes » sur le fond.
Par Camille Polloni L’audience prévue lundi 26 et mardi 27 octobre a été renvoyée au mois de juin 2027, faute de temps suffisant pour examiner les faits et débattre de la compétence du tribunal correctionnel, contestée par les parties civiles, qui réclament un procès aux assises.
Par Caroline Coq-Chodorge La psychiatrie recourt de plus en plus aux électrochocs. Trois jeunes femmes témoignent auprès de « Mediapart » sur le traitement qu’elles ont reçu dans des cliniques privées qui ont minimisé les effets secondaires et multiplié les séances inefficaces. Toutes ont des séquelles cognitives.
Par Joseph Confavreux
Criminel, calomniateur, cynique, corrompu… Mais pas nécessairement battu. Le premier ministre d’Israël accumule les défections et les détestations. Qui sont alors celles et ceux qui s’apprêtent à lui donner leur suffrage aux élections législatives du mardi 27 octobre ?
Par Jean-Arnault Dérens La Liste étudiante a réussi l’impossible. Dimanche 25 octobre, après deux ans de contestations commencées dans les rues, elle a emporté les législatives face au pouvoir autoritaire et corrompu de l’ancien président Aleksandar Vučić, qui régnait sans partage sur le pays balkanique depuis 2014.
Par Jean-Mathieu Albertini
Au Brésil, le président sortant remporte finalement une victoire écrasante, avec 64 millions de voix contre 59,8 millions pour son adversaire d’extrême droite, Flávio Bolsonaro. Il entre ainsi un peu plus dans l’histoire de son pays. Son quatrième et dernier mandat s’annonce cependant très compliqué.
Par Pablo Stefanoni Pendant sa campagne, le président désormais réélu a pointé l’inféodation du clan Bolsonaro à Washington. Tout en se montrant prêt à négocier avec le président états-unien, il souhaite diversifier les échanges et les dépendances de la plus grande puissance du sous-continent.
Par Noé Sotto Au sein d’un électorat fracturé, ce sont les quartiers pauvres, peu diplômés et racisés qui ont offert la victoire à l’ancien ouvrier métallurgiste.
Par Amélie Poinssot
La 17e COP consacrée à la biodiversité, organisée en Arménie, entre lundi 26 octobre dans sa phase cruciale. La première semaine a été marquée par une offensive antiscience et un blocage sur le financement : plusieurs États refusent de passer au statut de contributeurs pour aider les pays en voie de développement.
Dans le studio
le blog de Yves Gigou Notre quotidien de soignant·es, ce sont des adolescents qui n’arrivent plus à se lever, à sortir, à parler. Qui se retirent, s’effondrent, se taisent. Parce qu’ils ont fini par croire que personne n’était en face. Nous ne soignons pas des enfants pour qu’ils s’adaptent à un monde malade. Nous essayons de leur donner assez de force pour qu’ils puissent le transformer. Et votre soulèvement nous permet d’y croire encore.
le blog de Fanny Monbeig Certains jours on voudrait, que la vie continue : pouvoir embrasser nos enfants en rentrant de manif, sans que leurs nez minuscules ne se plissent à cause des émanations de lacrymos. Sans que nos yeux ne s’embuent de projections inutiles – et si c’était sa main ?
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Le blog de Remedium Lorsqu'on laisse le racisme prospérer par électoralisme ; lorsqu'on laisse les paroles criminelles se déverser impunément ; lorsqu'on valide la théorie raciste du grand remplacement, on arme les mains de ceux qui se pensent désormais autorisés à tuer. Une pensée à toutes les victimes du racisme et de l'extrême droite. De sombres jours s'annoncent.
le blog de Pas sans Nous Le vendredi 23 octobre, Trappes et La Verrière ont été frappées par une violence d’une extrême gravité. Un homme de 26 ans, Pengo Bossio Wangi, a perdu la vie. Cinq autres personnes ont été blessées, dont une enfant de 12 ans. Nous adressons nos pensées les plus sincères aux victimes, à leurs proches et à toutes celles et ceux qui vivent aujourd’hui dans la peur et la sidération.
le blog de Zineb Mekouar Utiliser à longueur de journée des mots comme immigration de masse, grand remplacement, poursuivre les amalgames entre noirs et voleurs ou arabes et casseurs, utiliser ce vocabulaire et poursuivre ce glissement sémantique sont des choix entraînant une même responsabilité : autoriser la parole et donc l’acte raciste, antisémite, islamophobe, xénophobe.
le blog de Jérôme Karsenti À la veille de la manifestation, le préfet de police de Paris a pris un nouvel arrêté modifiant le parcours initialement prévu entre Bastille et Nation. Au-delà du glissement désormais établi de la sûreté, garantie contre l’arbitraire du pouvoir, vers la sécurité, c’est la manière dont le pouvoir politique fabrique lui-même l’insécurité dont il prétend nous protéger, pour trouver dans l’exigence d’ordre les moyens de son maintien.
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Le blog de Allan Barte Des miliciens cagoulés portant un brassard, qui collaborent avec la police pour tabasser les manifestants : on voit ce que c’est sous Macron ; on ne veut pas voir ce que ça pourrait devenir sous Le Pen !
le blog de Attac La journée de mobilisation du 24 octobre a été un immense succès. Malgré une remise en cause inédite du droit constitutionnel de manifester, les interdictions de manifester dans de nombreuses villes, des changements de parcours au dernier moment, la peur de la répression et des mutilations, mais aussi la pluie et les vacances scolaires, 800 000 personnes ont manifesté partout en France.
le blog de CETRI - Centre tricontinental En Inde, la Gen Z est descendue dans la rue pour dénoncer la corruption, le chômage et des institutions sourdes à ses aspirations. Une colère dont les résonances dépassent les frontières du pays.
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Par La rédaction de Mediapart, Mathilde Goanec
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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
mardi 27 octobre 2026
Fwd: Lycées : les concessions du gouvernement. Le RN dégoupille. Attentat raciste de Trappes. Lula crée la suprise. La Serbie chasse Vucic…
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15 commentaires:
Supprimer CNews de l'audiovisuel français
Lucas MASSONI 10/06/2026 Identifiant: N°5820
"CNews n'est pas une chaîne d'information. C'est une machine de propagande. Depuis 2019, elle cumule 27 rappels à l'ordre et 630 000 euros d'amendes. C'est le record absolu de l'audiovisuel français.
Passons en revue ce que l'on entend sur cette chaîne, en prime time, sur une fréquence publique :
Des Français noirs comparés à des "grands singes" et à des "tribus primitives". Des mineurs étrangers qualifiés de violeurs, tous, sans distinction. Les origines d'Aya Nakamura, de Rima Hassan, moquées en boucle. Des appels à la déchéance de nationalité contre une élue de la République. Et, comble du révisionnisme, Pétain présenté comme le sauveur des juifs de France.
Fin mars 2026, nouveau seuil franchi. Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-Denis, est comparé à un singe en direct par un invité. Le parquet de Paris ouvre une enquête pour injure raciste. Le maire porte plainte. Il demande la fermeture de la chaîne. Il a raison.
L'Arcom ne régule plus. Reporters Sans Frontières l'a démontré : la gauche est reléguée la nuit, l'extrême droite s'étale en prime time. Aucune sanction pour manquement au pluralisme. Il a fallu une décision du Conseil d'État en 2024 pour obtenir un simple "avertissement", la sanction la plus faible du code pénal. Des consignes internes à l'Arcom demanderaient de "lever le pied". Le régulateur est devenu le paillasson du régulé.
Les amendes sont un théâtre pour Vincent Bolloré qui pèse plus de dix milliards d'euros. 100 000 euros d'amende, c'est une pièce tombée du canapé. Chaque sanction est un ticket d'entrée qu'il paye volontiers pour continuer à déverser son poison. Tant que le signal reste à l'antenne, il gagne.
Le temps presse, la fréquence TNT vient d'être renouvelée pour dix ans. Dix ans de poison déversé gratuitement dans les foyers français. Dix-huit mois avant la présidentielle de 2027.
L'Arcom peut retirer unilatéralement une convention TNT en cas de récidive. CNews est la définition du récidiviste.
Nous avons vu le film aux États-Unis. Vingt ans de Fox News ont préparé Trump, l'assaut du Capitole, la fin du droit à l'avortement, la sortie des accords climat. Un média n'est jamais neutre. Il façonne un pays. CNews applique la même recette, sur le même calendrier, avec les mêmes cibles que Fox News.
Une fréquence publique, ça se mérite, ça ne se souille pas.
Rappel des manquements au droit de CNews :
27 rappels à l'ordre par l'Arcom depuis 2019
630 000 euros d'amendes cumulées
52 sanctions contre C8 et CNews en 12 ans, dont 16 pour la seule année 2024
100 000 euros pour propos discriminatoires contre Algériens, Palestiniens et musulmans
100 000 euros pour avoir présenté l'avortement comme "première cause de mortalité"
150 000 euros pour diffusion de propos inexacts sans vérification ni contradiction
50 000 euros pour fausse information sur une salle de prière lors d'un voyage scolaire
20 000 euros pour propos climatosceptiques, condamnation confirmée par le Conseil d'État
Mises en demeure à répétition pour incitation à la discrimination
Manquement structurel au pluralisme politique, acté par le Conseil d'État en février 2024
Ouverture d'une enquête par le parquet de Paris pour injure publique à caractère raciste contre Bally Bagayoko
Pour ces raisons nous demandons :
- Le retrait immédiat de la convention TNT de CNews
- La fermeture de la chaîne
(…)
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5820
Comment ce slogan d'une manifestante sur Bardella est devenu un hymne sur les réseaux sociaux
LeHuffPost
https://youtu.be/pbUVIynzKUQ?si=fLYHKRl4K8xkOawh
Après « Bismillah c’est les ténèbres », un nouveau slogan viral est né. Et il vient cette fois d’une interview, transformée en chanson engagée. Samedi 24 octobre, lors de la journée de mobilisation générale, nos confrères de France 3 Centre-Val de Loire ont interrogé des manifestants à Orléans dans le cortège contre le Rassemblement National.
Une lettre aux quatre opérateurs français
"Depuis Marseille ce lundi, Emmanuel Macron avait déjà fustigé « les réseaux sociaux (qui) abîment nos démocraties », décrivant ces plateformes comme « des instruments de mobilisation du pire » dans les manifestations car ils créent « une forme de déréalisation de la violence ». « Ils ont été utilisés, en particulier le 17, pour faire venir des jeunes ou des moins jeunes sur les lieux de délinquance, d’attaque, de pillage », assurait le chef de l’État, déplorant « aujourd’hui une grande confusion, une forme d’excitation permanente qui est en train de se faire, une fascination pour la violence».
Il faut dire que le sujet du blocage des réseaux sociaux est plusieurs fois revenu ces derniers jours. Le média web Blast a notamment publié une information exclusive à ce propos samedi 24 octobre. Le média d’investigation s’est procuré une lettre que Sébastien Lecornu aurait adressée deux jours plus tôt aux dirigeants des quatre grands opérateurs français (Orange, Bouygues Telecom, Free et SFR). En substance, le Premier ministre leur demandait de se tenir prêt à un blocage temporaire des applications Snapchat, TikTok et Instagram en cas de nouvelles violences en marge des manifestations du 24 octobre.
Toujours selon Blast, alors que le gouvernement souhaitait un blocage limité aux mobiles en 4G et en 5G, et à certaines zones, les opérateurs ont répondu qu’ils ne pouvaient pas mettre en place un tel ciblage à court terme. Un journaliste du média économique L’Informé a dans la foulée tenté de joindre les opérateurs pour avoir une réaction officielle. Un n’a pas répondu (SFR) et les trois autres n’ont souhaité faire aucun commentaire.
marc rees
@reesmarc
"Coupure des réseaux sociaux. J'ai contacté les 4 opérateurs télécoms concernés. Réponses :
@free : pas de commentaire
@bouyguestelecom : pas de commentaire
@SFR : pas de réponse
@orange : pas de commentaire, si ce n'est qu'« Orange exerce ses activités dans un cadre légal et Voir plus
BLAST, Le souffle de l'info
@blast_france
Information exclusive Blast : le Premier ministre a préparé la coupure des réseaux sociaux pour le 24 octobre
Deux jours avant la manifestation du 24 octobre, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom de se tenir prêts à couper
1:29 PM · 26 oct. 2026
Par le passé, TikTok a déjà pu être interdit en France, et plus précisément en Outre-mer, lors des émeutes meurtrières en Nouvelle-Calédonie, en 2024. Pendant une quinzaine de jours en mai, le réseau social avait été suspendu par le gouvernement. Une mesure controversée et attaquée devant le Conseil d’État par des associations de défense des libertés.
Ne pouvant recourir à la loi du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence, qui ne permet le blocage d’un site ou d’un réseau qu’en cas de provocation « à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie », le gouvernement s’était à l’époque fondé sur la « théorie des circonstances exceptionnelles », jurisprudence permettant à l’administration de s’affranchir du droit en période de crise. Cet usage a été validé par le Conseil d’État lors de la pandémie de Covid-19."
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/une-interdiction-des-reseaux-sociaux-laurent-nunez-precise-le-projet-du-gouvernement_345875.html
Le racisme tue
JEAN-LUC MÉLENCHON
https://youtu.be/SlX43tAq3jA?si=Rp-mK-OfPyJjRslB
Jean-Luc Mélenchon est intervenu le 26 octobre 2026 à l'occasion d'un hommage aux victimes de l'attentat terroriste à caractère raciste qui a eu lieu à Trappes et La Verrière.
https://youtube.com/shorts/evgD2QarapA?is=Ct7ZaKWI7Kej-p3A
ON BLOQUE L'EXTRÊME DROITE...
https://youtube.com/shorts/BL8s5T4mGXY?is=1UkG1J-DheulXbdS
"On sent qu'on peut tirer sur la corde, donc on va poursuivre" la mobilisation, a assuré mardi 27 octobre sur franceinfo Pierre Sourzat, président de l’organisation "Les Lycéens !", au lendemain des annonces du gouvernement destinées à calmer la crise lycéenne et étudiante. "Bien évidemment qu'à la rentrée, les blocus et les manifestations vont continuer et reprendre de plus belle", avertit Pierre Sourzat. "On sent qu'il y a une brèche qui est ouverte du côté de l'exécutif", reconnaît le président des "Lycéens !". "On a eu des choses, il faut le reconnaître. Mais ce n'est pas suffisant. Nous on veut de la mesure à la hauteur, là on n'a que de la demi-mesure."
Lundi, le gouvernement a annoncé le remplacement de Parcoursup en 2028, un maximum de 28 élèves par classe en seconde, 15 000 places supplémentaires dans l'enseignement supérieur, ou encore quatre milliards d'euros de prêts à taux réduit d'ici 2030 pour aider les régions et les départements à rénover le bâti scolaire. Ces quatre milliards d'euros, "ce sont des prêts. Et comme ce sont des prêts, il va falloir que ce soit remboursé", souligne Pierre Sourzat qui rappelle que les organisations lycéennes demandent dix milliards d'euros pour financer des mesures d'urgence.
"Là encore, on voit que c'est de la demi-mesure"
"Aujourd'hui, les régions sont endettées parce que l'État a réduit leurs dotations régionales", rappelle le président des "Lycéens !". Et il note que "l'administration centrale prévoit de réduire les dotations dans le projet de loi de finances. Donc, là encore, on voit que c'est de la demi-mesure".
L'organisation "Les Lycéens !" avait également demandé que la réduction des effectifs des classes de seconde à 28 élèves soit "pour tous les niveaux". "On apprend que cela va être une procédure en deux ans qui va être mise en place seulement pour les classes de seconde", déplore Pierres Sourzat qui regrette encore "de la demi-mesure". "On est sur une belle lancée. Je pense qu'il serait vraiment dommage de s'arrêter maintenant", ajoute le représentant lycéen. "On a vraiment un bras de fer avec l'exécutif qu'il faut que l'on garde pour aller à la fin de la négociation."
https://www.franceinfo.fr/societe/education/blocage-des-lycees/l-organisation-les-lyceens-assure-pouvoir-encore-tirer-sur-la-corde-et-appelle-a-poursuivre-la-mobilisation-lyceenne_8256124.html
Du « costard en kevlar » aux violences
"Ainsi, des journalistes de Mediapart ont été exfiltrés violemment par l’équipe de sécurité à plusieurs reprises, samedi, puis dimanche, alors qu’ils étaient pris pour cible par des spectateurs. Peut-être ceux-ci étaient-ils motivés par la campagne violente des élus du parti à l’égard du site d’investigations à l’origine des révélations des écrits antisémites de Jordan Bardella. Ces mêmes journalistes à qui Marine Le Pen avait conseillé en septembre dernier d’enfiler des « costards en kevlar », la matière des gilets par balles.
Le président du RN, lui, a en tout cas profité de ces incidents dimanche pour de nouveau cibler le média. Il a effectivement accusé un des reporters de Mediapart exfiltrés manu militari d’être « complice » (au même titre que d’autres journalistes de Politis) de l’action menée par des membres de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), lesquels ont tenté de perturber son discours en déployant une banderole rappelant les accusations d’antisémitisme dont il fait l’objet. Le tout, sans preuve.
Une sorte de montée en tension qui pousse une quarantaine de rédactions à signer une tribune commune ce mardi pour réclamer au RN de « pouvoir travailler librement » et que cesse cette logique d’intimidation. « Marine Le Pen a fait de ce congrès la rampe de lancement de sa campagne présidentielle. Il n’est pas acceptable que des journalistes soient ainsi exfiltrés et malmenés », écrivent notamment ces sociétés de journalistes, dont celles de BFMTV, LCI, Le Monde, Le Figaro, RMC ou encore France Télévisions.
Haro sur « Le Monde »
Ce message, de fait, peine à être entendu, en témoigne par exemple la diatribe publiée par Pierre-Romain Thionnet, un proche du président du RN, ce même jour, sur les réseaux sociaux. « En l’espace de 24 heures les journalistes français auront donc tenté de perturber un meeting (Mediapart, Politis), de présenter les coupables en victimes (L’Express), de fantasmer un geste nazi (LCP) », écrit ainsi l’eurodéputé enchaînant les contrevérités, avant d’ajouter : « et d’inventer des liens entre le terroriste de Trappes et le RN (Le Monde). »
C’est là, la dernière lame (en date) de cette offensive automnale des lepénistes contre la presse. Alors que l’extrême droite est au cœur des critiques depuis la fusillade, au motif raciste, à Trappes (un mort et cinq blessés), les dirigeants du Rassemblement national concentrent toutes leurs attaques sur le quotidien (qui appartient au même groupe que Le HuffPost), qui a publié une information lundi finalement démentie quelques heures plus tard.
Dans un premier temps, Le Monde avait affirmé, en citant une source anonyme proche de l’enquête, que des tracts du RN avaient été retrouvés dans la voiture du suspect avant de rectifier les choses quand le procureur national antiterroriste, Olivier Christen, a indiqué que ce n’était pas le cas. Depuis, les huiles d’extrême droite enchaînent les flèches et le parti annonce poursuivre le média en diffamation, en l’accusant de « manœuvres », dans une volonté de discréditer le travail de la presse en général.
Relayée par les médias Bolloré, cette furia cache mal en réalité l’embarras des élus RN, contraints désormais de s’expliquer à chaque interview sur leurs déclarations promptes à faire des immigrés les principaux boucs émissaires de la société.
Ou à stigmatiser, précisément, la ville de Trappes."
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/le-rassemblement-national-sous-pression-apres-sa-rentree-compliquee-fait-feu-de-tout-bois-contre-la-presse_346208.html
À Montpellier, les "Jeunes d'Oc" autour de l'acteur porno Chalie D. se sont donnés à fond...!
24 OCTOBRE : POLICE ET NEO-FASCISTES, LES LIAISONS DANGEREUSES
BLAST, Le souffle de l'info
https://youtu.be/37yzT8pNLow?si=qYvi_wlWaBA-3YVY
Lyon, Rouen, Nancy, Dijon, Nice, Montpellier, Clermont-Ferrand,Tours : lors de la mobilisation du 24 octobre, dans une quinzaine de villes, des groupes d'extrême droite sont sortis dans les rues pour montrer les muscles et, officiellement, défendre les commentaires contre les casseurs.
Mais ils ont surtout multiplié les intimidations et violences contre les manifestants. Plus inquiétant encore de nombreuses images montrent une passivité, voire une complicité de la police.
Journaliste : Thierry Vincent
Montage : Camille Drapier
Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
Production : Hicham Tragha
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert
"LEURS DISCOURS ONT DU SANG SUR LES MAUX..."!!
https://youtube.com/shorts/FETdLDiY7S4?is=qFSrPLW9ad2eF5ow
https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/10/28/presidentielle-2027-la-droite-et-l-extreme-droite-contestent-la-date-du-second-tour-prevue-au-lendemain-du-1-mai_6801562_823448.html
BARDELLA SUR UN TAPIS GLISSANT
"Le 28 septembre dernier, au soir des révélations de Mediapart sur les propos antisémites qu’il aurait tenus entre 2013 et 2014, Jordan Bardella file sur le plateau de CNews. Le président du Rassemblement national (RN) nie en bloc : ces publications ne sont pas les siennes, jure-t-il, hurlant à la manipulation, voire au complot. De plus, poursuit-il face à un Pascal Praud compatissant, Mediapart se serait fourvoyé jusqu’à la période incriminée. « Il y a des incohérences de dates majeures. Ils expliquent qu’entre 2012 et 2013, je militais physiquement pour le parti. C’est faux, soutient Jordan Bardella. J’ai pris ma carte à l’âge de 16 ans et pendant deux ans, je n’ai eu aucun contact avec les militants du parti. Il y a même des erreurs factuelles dans les dates. »
Si l’on en croit ses dires, le potentiel futur Premier ministre de Marine Le Pen aurait donc adhéré au Front national (FN, ex-RN) en 2012 mais n’aurait jamais « milité physiquement » ni fréquenté aucun de ses membres avant 2014, année où il devient secrétaire départemental du parti en Seine-Saint-Denis. En réalité, cette version est parfaitement fausse : sur ce point au moins, Jordan Bardella ment. Et son contradicteur le plus redoutable est… Jordan Bardella lui-même.
Les Jours ont retrouvé un reportage de RFI diffusé à l’automne 2013 et dans lequel il est interviewé en pleine opération militante, ainsi qu’un texte, signé de sa main en novembre 2013, qui le présente comme « engagé » au sein du FN. "
(…)
https://lesjours.fr/obsessions/rn-derniere-marche-3/ep9-bardella-militant/
QUAND UNE GRENADE GM2L ATTERRIT DANS SON SALON AU 4ÈME ÉTAGE...
https://youtube.com/shorts/I2STurcLxYs?is=qalLiJVKuZpjR9bR
ILS NE S'EN CACHENT PLUS...!
https://youtube.com/shorts/u0vWtfgSZIc?is=3LWJpSTobztYAs0X
https://www.instagram.com/reel/DfAbevpubiC/?srtk=dmk4N2x5MmI0d210
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