"Il ne faut pas avoir le vertige pour regarder les images : celle du dernier saut de Lionel Franc, plus connu sous le nom de Loulou des Calanques. Le plongeur sauteur déjà détenteur d'un précédent record : un saut de 36 mètres, l'équivalent d'un immeuble de douze étages. Mais à 55 ans, Lionel Franc ne s'est pas arrêté là. Toujours plus loin, toujours plus haut. Le sportif professionnel vient de réaliser un saut de 42 mètres à Cassis, comme le montre une vidéo postée sur son compte Instagram. Loulou des Calanques annonce qu'il s'agit du record du monde du saut." (…)
"Depuis, les associés ont lancé leur marque de chips avec le label Parc naturel de l'Aubrac, qui représente environ 20 % de leur volume de production.
Cette montée en gamme a été félicitée par le président de la commission agricole au Parc naturel régional de l'Aubrac : "Nous portons les mêmes valeurs d'identité du territoire, de production locale et respectueuse de l'environnement et de valorisation d'un terroir", se réjouit Serge Franc.
Une année difficile
Cet été, les plants ont été soumis à un grand stress hydrique et à de fortes chaleurs, réduisant considérablement leurs rendements. "Au lieu d'avoir une dizaine de pommes de terre par pied on en a cinq. Mais avec l'expérience et le choix de variétés on arrive à produire même avec des conditions difficiles", se félicite Ludovic Cayrel. Par besoin de résilience, chaque année, les producteurs testent de nouvelles variétés.
Cette année, il est possible de venir récolter les pommes de terre soi-même dans le champ. Le rendez-vous est donné le 26 septembre 2026 à partir de 9 heures au Buisson. "Chacun vient avec son panier dans la bonne humeur et la convivialité et repart avec ses patates. L'année dernière nous avons été victimes de notre succès, il fallait arriver tôt pour espérer en avoir", sourit Pierre Ressouche."
"Quand son troupeau de brebis est arrivé au lac des Pises (Gard), à 1 200 mètres d’altitude dans les Cévennes, mi-juin, après cinq jours de transhumance, le berger Dimitri Servière a immédiatement réalisé : « L’herbe était déjà toute séchée. Les brebis ont mangé de l’herbe sèche tout l’été mais heureusement, dans mon estive, il y a de l’eau, elles ont pu boire, beaucoup. Ça nous a sauvés. » (…)
"Des animaux morts laissés à l’air libre, en pleine décomposition. Pour certains, les tueurs ont quand même pris avec eux des cuisses ou autres parties pouvant être cuisinés.
Depuis plusieurs semaines, alors que la saison de chasse n’a pas encore commencé (ouverture ce dimanche 13 septembre), de nombreux cadavres de sangliers ont été répertoriés ces dernières semaines sur plusieurs communes du Gard au nord de Nîmes : Saint-Mamert, Gajan et Fons, ainsi que sur des communes avoisinantes. Une quinzaine d’animaux morts et parfois laissés à vue à proximité d’habitations ou abattus en pleine campagne, près de voies de circulation et de sentiers empruntés par des promeneurs, ils se signalent souvent par l’odeur qui permet de les localiser." (…)
4 commentaires:
"Il ne faut pas avoir le vertige pour regarder les images : celle du dernier saut de Lionel Franc, plus connu sous le nom de Loulou des Calanques. Le plongeur sauteur déjà détenteur d'un précédent record : un saut de 36 mètres, l'équivalent d'un immeuble de douze étages. Mais à 55 ans, Lionel Franc ne s'est pas arrêté là. Toujours plus loin, toujours plus haut. Le sportif professionnel vient de réaliser un saut de 42 mètres à Cassis, comme le montre une vidéo postée sur son compte Instagram. Loulou des Calanques annonce qu'il s'agit du record du monde du saut."
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https://www.ici.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone-13/cassis/video-le-plongeur-lionel-franc-alias-loulou-des-calanques-realise-un-saut-de-42-metres-le-record-du-monde-4671304
Des chips 100 % Aubrac
"Depuis, les associés ont lancé leur marque de chips avec le label Parc naturel de l'Aubrac, qui représente environ 20 % de leur volume de production.
Cette montée en gamme a été félicitée par le président de la commission agricole au Parc naturel régional de l'Aubrac : "Nous portons les mêmes valeurs d'identité du territoire, de production locale et respectueuse de l'environnement et de valorisation d'un terroir", se réjouit Serge Franc.
Une année difficile
Cet été, les plants ont été soumis à un grand stress hydrique et à de fortes chaleurs, réduisant considérablement leurs rendements. "Au lieu d'avoir une dizaine de pommes de terre par pied on en a cinq. Mais avec l'expérience et le choix de variétés on arrive à produire même avec des conditions difficiles", se félicite Ludovic Cayrel. Par besoin de résilience, chaque année, les producteurs testent de nouvelles variétés.
Cette année, il est possible de venir récolter les pommes de terre soi-même dans le champ. Le rendez-vous est donné le 26 septembre 2026 à partir de 9 heures au Buisson. "Chacun vient avec son panier dans la bonne humeur et la convivialité et repart avec ses patates. L'année dernière nous avons été victimes de notre succès, il fallait arriver tôt pour espérer en avoir", sourit Pierre Ressouche."
https://www.midilibre.fr/2026/09/08/a-1-200-metres-daltitude-ils-font-pousser-des-pommes-de-terre-et-ca-marche-13535497.php
"Quand son troupeau de brebis est arrivé au lac des Pises (Gard), à 1 200 mètres d’altitude dans les Cévennes, mi-juin, après cinq jours de transhumance, le berger Dimitri Servière a immédiatement réalisé : « L’herbe était déjà toute séchée. Les brebis ont mangé de l’herbe sèche tout l’été mais heureusement, dans mon estive, il y a de l’eau, elles ont pu boire, beaucoup. Ça nous a sauvés. »
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https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/09/10/dans-le-gard-la-canicule-bouscule-le-calendrier-de-la-transhumance-et-degrade-les-finances-des-elevages_6769554_3234.html
MERCI POUR LE SERVICE...!
"Des animaux morts laissés à l’air libre, en pleine décomposition. Pour certains, les tueurs ont quand même pris avec eux des cuisses ou autres parties pouvant être cuisinés.
Depuis plusieurs semaines, alors que la saison de chasse n’a pas encore commencé (ouverture ce dimanche 13 septembre), de nombreux cadavres de sangliers ont été répertoriés ces dernières semaines sur plusieurs communes du Gard au nord de Nîmes : Saint-Mamert, Gajan et Fons, ainsi que sur des communes avoisinantes. Une quinzaine d’animaux morts et parfois laissés à vue à proximité d’habitations ou abattus en pleine campagne, près de voies de circulation et de sentiers empruntés par des promeneurs, ils se signalent souvent par l’odeur qui permet de les localiser."
(…)
https://www.midilibre.fr/2026/09/08/une-quinzaine-de-cadavres-en-plusieurs-semaines-qui-tue-de-nombreux-sangliers-dans-les-garrigues-du-gard-13541170.php
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