"Face à Léa Salamé, c’est à peine si Pierre-Yves Bournazel cherche à dissimuler que la décision lui a été imposée. Rapidement il se justifie au nom de l’attente « d’une majorité de Parisiens » mais aussi « parce que (...) une majorité de colistiers et tous les partis qui me soutiennent souhaitaient cette alternance et donc cette fusion. » Et lui que souhaitait-il ? Être maire de Paris. Rien de plus, mais rien de moins. Puisque ce ne sera pas le cas, Pierre-Yves Bournazel sauve les meubles. En acceptant la fusion, il coupe court au discours de la droite déjà prêt à l’accuser d’avoir « empêché l’alternance » après 30 ans de socialisme. Le mouvement bénéficie aussi à Edouard Philippe, qui garde sa position de rassembleur des électeurs de la droite et du centre en vu de 2027. Mais il n’est plus si positif que cela pour Rachida Dati.
Car en se retirant, Pierre-Yves Bournazel oblige ses électeurs à trancher sur la personne de Rachida Dati et sur elle seule. En dépit de ses démêlés avec la justice, de sa personnalité clivante, de sa campagne controversée, sont-ils prêts à lui donner les clés de l’Hôtel de Ville ? L’absence de Clément Beaune, une des personnalités les plus identifiées de la liste Bournazel et figure de l’aile gauche de la macronie, et qui a refusé d’apparaître dans la liste fusionnée donne une idée de la réponse : l’électorat qui se revendique de centre gauche risque bien de ne pas trouver son compte dans la liste d’une personnalité issue des Républicains." (…)
LEBONCOIN (COIN) CHERCHE MANAGER... PARIS AVEC DATI SERAIT PAREIL...!
La crainte d’une politique de réduction des coûts
"Les syndicats évoquent également une transformation du rythme de travail.
Selon eux, les réorganisations internes se sont multipliées et la charge de travail aurait augmenté dans plusieurs services. Ils disent aussi s’inquiéter de la montée des risques psychosociaux au sein de l’entreprise.
Autre point sensible : l’utilisation d’outils permettant de mesurer l’activité de certaines équipes, notamment dans les services commerciaux. Ces dispositifs sont jugés trop intrusifs par les représentants du personnel, qui estiment qu’ils entretiennent une pression permanente.
Ces tensions apparaissent aussi dans un contexte particulier pour Leboncoin. En 2024, les fonds d’investissement Blackstone et Permira ont pris le contrôle du groupe Adevinta, propriétaire de la plateforme. Pour les syndicats, ce changement alimente la crainte d’une stratégie centrée sur la réduction des coûts.
Ils évoquent notamment un recours accru à des prestataires extérieurs et redoutent, à terme, une diminution des effectifs internes.
C’est l’ensemble de ces inquiétudes qui a conduit les syndicats à appeler à la grève.
Le mouvement vise à pousser la direction à rouvrir des discussions sur l’organisation du travail, les conditions de travail et l’avenir des équipes.
Pour les représentants des quelque 1 500 membres du personnel, l’enjeu dépasse la seule question du télétravail : il s’agit de défendre un modèle de fonctionnement qu’ils estiment aujourd’hui fragilisé."
Plus de traces de cocaïne et de MDMA le week-end qu’en semaine
"Si la présence dans les eaux usées des trois dernières substances a varié d’une ville à l’autre, celle de kétamine a progressé dans la majorité des villes l’an dernier. La charge totale de kétamine a augmenté de près de 41 % entre 2024 et 2025, et les niveaux les plus élevés ont été observés dans des villes belges, allemandes et néerlandaises étudiées.
Quant à la cocaïne, sa présence dans les égouts a elle aussi augmenté de 22 % en 2025 et reste élevée dans les villes d’Europe occidentale et méridionale selon le rapport, « en particulier en Belgique, en Espagne et aux Pays-Bas, bien que des traces aient été trouvées dans la plupart des villes d’Europe orientale ». En revanche, pour la MDMA, la majorité des localités ont signalé une baisse des détections entre 2024 et 2025.
Cette diminution a été la plus marquée dans les eaux usées des villes d’Allemagne, d’Autriche et de Slovénie, et est « plus importante que celle observée en 2020, lorsque près de la moitié des villes avaient signalé des baisses pendant les fermetures des lieux de vie nocturne liées à la Covid-19 », expliquent les auteurs.
Par ailleurs, l’analyse des eaux usées permet aussi de détecter des fluctuations dans les usages hebdomadaires de drogues : ainsi, dans trois villes étudiées sur quatre, les traces de benzoylecgonine (principal métabolite de la cocaïne) et de MDMA dans les eaux usées sont plus élevées pendant le week-end (du vendredi au lundi) qu’en semaine."
3 commentaires:
Une fusion imposée mais…
"Face à Léa Salamé, c’est à peine si Pierre-Yves Bournazel cherche à dissimuler que la décision lui a été imposée. Rapidement il se justifie au nom de l’attente « d’une majorité de Parisiens » mais aussi « parce que (...) une majorité de colistiers et tous les partis qui me soutiennent souhaitaient cette alternance et donc cette fusion. » Et lui que souhaitait-il ? Être maire de Paris. Rien de plus, mais rien de moins. Puisque ce ne sera pas le cas, Pierre-Yves Bournazel sauve les meubles. En acceptant la fusion, il coupe court au discours de la droite déjà prêt à l’accuser d’avoir « empêché l’alternance » après 30 ans de socialisme. Le mouvement bénéficie aussi à Edouard Philippe, qui garde sa position de rassembleur des électeurs de la droite et du centre en vu de 2027. Mais il n’est plus si positif que cela pour Rachida Dati.
Car en se retirant, Pierre-Yves Bournazel oblige ses électeurs à trancher sur la personne de Rachida Dati et sur elle seule. En dépit de ses démêlés avec la justice, de sa personnalité clivante, de sa campagne controversée, sont-ils prêts à lui donner les clés de l’Hôtel de Ville ? L’absence de Clément Beaune, une des personnalités les plus identifiées de la liste Bournazel et figure de l’aile gauche de la macronie, et qui a refusé d’apparaître dans la liste fusionnée donne une idée de la réponse : l’électorat qui se revendique de centre gauche risque bien de ne pas trouver son compte dans la liste d’une personnalité issue des Républicains."
(…)
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/a-paris-la-fusion-entre-rachida-dati-et-pierre-yves-bournazel-tourne-au-cadeau-empoisonne_261556.html
LEBONCOIN (COIN) CHERCHE MANAGER...
PARIS AVEC DATI SERAIT PAREIL...!
La crainte d’une politique de réduction des coûts
"Les syndicats évoquent également une transformation du rythme de travail.
Selon eux, les réorganisations internes se sont multipliées et la charge de travail aurait augmenté dans plusieurs services. Ils disent aussi s’inquiéter de la montée des risques psychosociaux au sein de l’entreprise.
Autre point sensible : l’utilisation d’outils permettant de mesurer l’activité de certaines équipes, notamment dans les services commerciaux. Ces dispositifs sont jugés trop intrusifs par les représentants du personnel, qui estiment qu’ils entretiennent une pression permanente.
Ces tensions apparaissent aussi dans un contexte particulier pour Leboncoin. En 2024, les fonds d’investissement Blackstone et Permira ont pris le contrôle du groupe Adevinta, propriétaire de la plateforme. Pour les syndicats, ce changement alimente la crainte d’une stratégie centrée sur la réduction des coûts.
Ils évoquent notamment un recours accru à des prestataires extérieurs et redoutent, à terme, une diminution des effectifs internes.
C’est l’ensemble de ces inquiétudes qui a conduit les syndicats à appeler à la grève.
Le mouvement vise à pousser la direction à rouvrir des discussions sur l’organisation du travail, les conditions de travail et l’avenir des équipes.
Pour les représentants des quelque 1 500 membres du personnel, l’enjeu dépasse la seule question du télétravail : il s’agit de défendre un modèle de fonctionnement qu’ils estiment aujourd’hui fragilisé."
https://www.huffingtonpost.fr/france/article/pourquoi-les-salaries-de-leboncoin-se-mettent-en-greve-pour-la-premiere-fois_261591.html
Tiens Rachida, voilà un boulot pour toi...
Plus de traces de cocaïne et de MDMA le week-end qu’en semaine
"Si la présence dans les eaux usées des trois dernières substances a varié d’une ville à l’autre, celle de kétamine a progressé dans la majorité des villes l’an dernier. La charge totale de kétamine a augmenté de près de 41 % entre 2024 et 2025, et les niveaux les plus élevés ont été observés dans des villes belges, allemandes et néerlandaises étudiées.
Quant à la cocaïne, sa présence dans les égouts a elle aussi augmenté de 22 % en 2025 et reste élevée dans les villes d’Europe occidentale et méridionale selon le rapport, « en particulier en Belgique, en Espagne et aux Pays-Bas, bien que des traces aient été trouvées dans la plupart des villes d’Europe orientale ». En revanche, pour la MDMA, la majorité des localités ont signalé une baisse des détections entre 2024 et 2025.
Cette diminution a été la plus marquée dans les eaux usées des villes d’Allemagne, d’Autriche et de Slovénie, et est « plus importante que celle observée en 2020, lorsque près de la moitié des villes avaient signalé des baisses pendant les fermetures des lieux de vie nocturne liées à la Covid-19 », expliquent les auteurs.
Par ailleurs, l’analyse des eaux usées permet aussi de détecter des fluctuations dans les usages hebdomadaires de drogues : ainsi, dans trois villes étudiées sur quatre, les traces de benzoylecgonine (principal métabolite de la cocaïne) et de MDMA dans les eaux usées sont plus élevées pendant le week-end (du vendredi au lundi) qu’en semaine."
https://www.huffingtonpost.fr/international/article/drogue-ce-que-les-egouts-europeens-revelent-sur-la-consommation-de-stupefiants_261594.html
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