Alors que les différents sites de météo annoncent des rafales de vent avec un maximum entre 65 et 35 km/h maxi, Christophe RIVENQ justifie l'abattage des arbres de la rue Jan CASTAGNO du fait de la « tempête annoncée ». Zigzagant dans son argumentation entre « la tempête » et « le projet présenté depuis longtemps », tel un conducteur fou il emmène notre ville dans le mur. Alors qu'après avoir demandé une rencontre hier dans l'après-midi (qui m'a été refusée) ; alors que mon avocat a saisi dans la soirée M. Rivenq pour l'informer du fait que nous saisissions le Tribunal Administratif en référé liberté ; et, que son Président, saisissant « l'extrême urgence », convoque une audience pour lundi 16/02/2026 à 9h15, pour statuer sur la légalité de cet abattage, Christophe RIVENQ refuse de suspendre l'exécution de ces travaux. Ayant besoin de justifier cette absurdité, il fait même paraître sur le site de la Ville, en actualité, l'intervention des agents de la ville suite à la chute d'un arbre rue Jean de la Fontaine. La ficelle est un peu grosse ! Après la Place des Martyrs totalement dénaturée, dorénavant c'est au tour de la rue Jan Castagno de subir le même sort. C'est inacceptable. Le contexte pré-électoral ne justifie pas cette précipitation et cet emballement. A moins que « la tempête annoncée » ne fasse perdre la tête à celui qui prétend mener les destinées de notre ville. Dans cette période bien mouvementée, notre ville, les Alésiennes et Alésiens ont besoin certes d'un « Nouveau souffle », mais de ces souffles bienfaiteurs qui tel le zéphir annonce l'arrivée du printemps et la douceur du climat. Les Alésiennes et Alésiens, s'ils ont à se protéger, c'est de la « tempête Rivenq » Paul PLANQUE
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3 commentaires:
La tempête "Roustan" avait déjà bien déquenillé beaucoup d'arbres dans la ville sous la houlette de Rivenq...
Mais là, l'ex dircab aux commandes de la city, semble vouloir mettre les bouchées doubles.
La vélocité du gonze semble sans limites. La 4ème fleur est un mirage !
https://www.franceinfo.fr/elections/a-un-mois-des-municipales-2026-voici-51-villes-a-surveiller-de-pres-lors-du-scrutin_7768301.html
Reportage — Alternatives
« Il fait jusqu’à 4 °C de moins sous les arbres » : l’agroforesterie pourrait être l’avenir du maraîchage
Dans le Gard, des chercheurs expérimentent des pratiques d’agroforesterie. Changement climatique, ravageurs… Lorsque les bonnes conditions sont trouvées, « il y a beaucoup de potentiel », expliquent les scientifiques qui travaillent en lien avec des agriculteurs.
Vézénobres (Gard), reportage
"Au sol, une herbe rase d’hiver a repris ses droits. L’activité de maraîchage est au repos pour la froide saison. Pourtant, si on lève les yeux, ça s’active. Assuré dans les cimes par une corde d’escalade, un grimpeur manie la tronçonneuse. Camille Béral, elle, pose sa perche élagueuse, qui danse entre les branches des peupliers, pour nous accueillir.
Sur ce terrain arboré, nommé les Terres de Roumassouze et situé à Vézénobres dans le Gard, treize essences — peupliers, noyers, paulownia, cormier, merisier, chêne, robinier, érable, tilleul, etc. — se côtoient en rangées espacées. À leur pied sont cultivés légumes, plantes médicinales et bientôt des céréales.
Ici, grâce à une recherche participative qui allie l’ingénieuse équipe de la Société coopérative de production (Scop) Agroof, des agriculteurs et des chercheurs, s’élabore patiemment l’agriculture de demain. Ou du moins, des pistes pour répondre à plusieurs défis que doivent affronter les paysans, et en particulier les maraîchers.
« L’enjeu économique, le changement climatique et la lutte contre les bioagresseurs [insectes et champignons qui attaquent les cultures] », liste Camille Béral, qui coordonne plusieurs projets de recherche menés sur ce lieu.
« Ici, c’est un terrain de jeu exceptionnel, les arbres sont âgés, dit-elle. C’est rare en France. » L’Institut national pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) les a plantés en 1996. Puis le terrain a été revendu à des maraîchers, qui ont travaillé avec Agroof.
Au moment de prendre leur retraite, la foncière agricole Terre de liens a racheté les terres, puis signé un bail emphytéotique de 40 ans avec la Scop. Elle projette d’y installer des agriculteurs dans les années qui viennent, mais cultive elle-même les terres pour l’instant."
…/…
https://reporterre.net/Maraichage-du-futur-agriculteurs-et-scientifiques-mettent-l-agroforesterie-en-pratique
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