Le génocide en Palestine continue. 3 mois après le prétendu cessez-le-feu, l'État d'Israël continue de massacrer et d'opprimer les Palestinien·nes en toute impunité et dans l'indifférence générale de la communauté internationale. L'armée israélienne occupe plus de la moitié de la bande de Gaza et rase une après l'autre les habitations d'un territoire déjà détruit à plus de 80%. Le criminel Netanyahou entrave délibérément l'aide humanitaire en interdisant les ONG et laisse mourir de faim, de soif, de froid, de maladie ou des suites de leurs blessures les Gazaoui·es pris·es au piège dans l'enclave. Malgré l'urgence absolue, les ONG n'ont toujours pas le droit d'aider et les journalistes d'informer. Les crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis par le gouvernement Netanyahou sont parfaitement documentés et connus de tou·tes. Pourtant, l'Union européenne et la France n'ont déployé aucune sanction contre Israël et continuent de traiter le pays comme un partenaire privilégié. Cette relation étroite s'effectue en grande partie à travers l'accord d'association UE-Israël, en vigueur depuis 2000. Cet accord, dont le respect des droits humains est théoriquement une condition essentielle à son maintien, fait de l'Union européenne le 1er partenaire commercial d'Israël. À travers l'accord d'association, l'Union européenne contribue à financer le génocide, à légitimer l'État qui le commet, et à faciliter l'occupation et la colonisation. Pour que le génocide cesse, la complicité de l'Union européenne doit cesser également. L'Union européenne doit mettre un terme au commerce et à sa coopération privilégiée avec Israël en suspendant totalement l'accord d'association ! La France insoumise lance une Initiative Citoyenne Européenne (ICE), avec ses partenaires de l'Alliance de Gauche européenne et en lien avec les associations, ONG, syndicats mobilisés contre le génocide en Palestine, pour obliger la Commission européenne à enfin agir. Pour aboutir, elle doit recueillir au moins 1 million de signatures dans au moins 7 pays de l'UE. En moins d'une semaine, nous avons déjà recueilli plus de 200 000 signatures ! Face à l'horreur, ne détournons pas les yeux. Unissons-nous pour demander justice pour la Palestine et la fin de la complicité de l'UE dans le génocide ! Signez et faites signer l'Initiative Citoyenne Européenne ! |
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Reportage — Luttes
Mobilisations agricoles : les 52 paysans sortis de garde à vue dénoncent une répression sans précédent
"Les 52 paysans arrêtés hier lors d’une manifestation avec la Confédération paysanne ont été libérés après près de 18 heures de garde à vue. Ils dénoncent une répression inadmissible et une différence de traitement scandaleuse.
13e arrondissement de Paris, reportage
« Je suis très en colère, dit Stéphane Galais, porte-parole de la Confédération paysanne. On enferme 52 paysans et paysannes parce qu’on manifeste pacifiquement pour des raisons légitimes. Nous sommes mobilisés depuis six mois contre la dermatose nodulaire et nous attendons toujours des réponses du gouvernement. Nous attendons aussi, depuis longtemps, des réponses sur la question des revenus. »
Il était environ 12 h 30, jeudi 15 janvier, lorsque cet éleveur de vaches Pie Noir en Ille-et-Vilaine est sorti du commissariat du 13ᵉ arrondissement de Paris, après près de 18 heures de garde à vue.
Il faisait partie des 52 personnes arrêtées la veille et relâchées sans poursuite en milieu de journée pour être entrées dans la Direction de l’agriculture et de la forêt de la Polynésie française, une annexe du ministère de l’Agriculture située rue de Varenne à Paris.
À leur sortie du commissariat, une centaine de personnes étaient présentes pour leur manifester leur soutien et dénoncer la répression subie par les mobilisations paysannes. Aux dires de plusieurs membres de la Confédération paysanne, c’est la première fois qu’un nombre si important de personnes étaient interpellées au cours d’une action syndicale [1].
Lors de l’action, 150 agriculteurs s’étaient mobilisés pour réclamer l’abandon du projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, dont la signature est prévue samedi, la fin de l’abattage total des troupeaux où un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a été détecté, et une meilleure répartition du Posei, un dispositif européen de soutien de l’agriculture dans les départements et régions d’outre-mer, dont ne bénéficient pas ou peu les petites fermes.
« C’est la deuxième fois que je vais en garde à vue en moins d’une semaine. Je suis porte-parole de la Confédération paysanne. Je trouve ça inadmissible. J’ai encore en mémoire comment ont été accueillis par la ministre [de l’Agriculture] les collègues de la FNSEA, [mardi], devant l’Assemblée nationale », a poursuivi Stéphane Galais."
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https://reporterre.net/Mobilisations-agricoles-les-52-paysans-sortis-de-garde-a-vue-denoncent-une-repression
https://blogs.mediapart.fr/candidat-es-municipales-lfi/blog/080126/nous-ne-laisserons-pas-mourir-de-froid-il-faut-requisitionner-les-logements-vides
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