samedi 1 mars 2025

Samedi 22 mars, tou·tes dans la rue contre le racisme et l'extrême droite !



 
 
Samedi 22 mars, tou·tes dans la rue contre le racisme et l'extrême droite !
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5 commentaires:

Anonyme a dit…

Au hasard d’une rencontre 🐆 🐍 🦅
JEAN-LUC MÉLENCHON


https://youtu.be/yVGALQu0Fh0?si=iFo3pHJD0KeMCRWw

Anonyme a dit…

NON A L’AUSTERITE !
NON AUX FERMETURES DE CLASSES DANS LE DEPARTEMENT !

"Comme conséquences immédiates du budget d’austérité de MM Macron et Bayrou, adopté grâce au soutien du Parti Socialiste et du Rassemblement National ayant refusé de voter la censure, ce sont 62 classes de primaire qui vont fermer dans le Gard, pour seulement 26 ouvertures. Le prétexte est une baisse de 850 élèves à la rentrée prochaine, ce qui représente moins d’1.5 élève par école !
Au lieu de profiter de cette baisse pour améliorer le nombre d’élèves par classe, pour revaloriser le métier des enseignants, pour recruter des AESH sous statut pour s’occuper des élèves handicapés, au lieu de rouvrir des classes spécialisées dans les ULIS et les CMPP, au lieu de recruter des psychologues et des infirmières scolaires, Mme BORNE, après tous ses prédécesseurs macronistes, applique scrupuleusement la baisse de 200 millions votée pour son budget.
C’est sûr que ces gens-là préfèrent voter 413 milliards pour les armes jusqu’en 2030, ou obéir aux injonctions de M. Trump qui leur demande d’attribuer 5 % du PIB de la France aux dépenses militaires, ce qui les porterait à environ 150 milliards d’euros, soit 2 fois le budget de l’Education Nationale.
Nous ne les laisserons pas faire ! Avec les parents, les enseignants, les élus qui déjà se mobilisent, nous ferons tout ce qui est possible pour empêcher ce forfait contre l’école publique, avec comme point d’orgue de cette mobilisation un rassemblement que nous souhaitons le plus massif possible, le 11 mars prochain à 9H00, lors du conseil départemental de l’Education Nationale qui doit entériner les conditions appliquées à la rentrée 2025.

SOYONS NOMBREUX ET NOMBREUSES, PARENTS, ASSOCIATIONS, COLLECTIFS
POUR LE CDEN A NIMES, DEVANT L’HOTEL MOURET, 7BIS RUE RAYMOND MARC
MARDI 11 MARS A 9H00

Anonyme a dit…

Le fascisme libertarien, nouveau stade du capitalisme ?

"Pour bien mesurer cette rupture, pour en comprendre tous les ressorts, il faut l’analyser au bon endroit. Il faut constater l’impasse du modèle néolibéral qui a mis à l’œuvre depuis le début des années 1980 un agenda politique basé sur la mondialisation capitaliste et la financiarisation de l’économie. Cet agenda a pu être déroulé par les partis du système, parfois au rythme des alternances entre une gauche et une droite néolibérales. Parfois au sein de grandes coalitions comme ce fut le cas en Allemagne. Parfois par l’émergence d’une force politique nouvelle incarnant l’essence du bloc bourgeois, si bien décrite par Bruno Amable et Stéfano Palombarini, comme ce fut le cas en France avec la création de toutes pièces du macronisme. Mais l’incapacité de ce modèle à maintenir la domination culturelle nécessaire à sa domination politique l’a mis en échec. Les forces du capital se tournent donc vers une alternative en mesure de satisfaire leurs intérêts économiques tout en garantissant la « stabilité politique » de sociétés profondément déstabilisées par les ravages économiques, sociaux, écologiques et démocratiques du néolibéralisme. Si la référence aux années 1930 a parfois été usée jusqu’à la corde, et souvent fort mal à propos, elle est indispensable ici pour tordre le cou à l’idée que le fascisme n’aurait été qu’un accident de l’histoire. Le dernier livre de Johann Chapoutot montre à quel point le choix du nazisme a été un choix conscient et rationnel des élites économiques allemandes. Sa lecture est édifiante en ce qu’elle offre des similitudes avec la situation actuelle en France. Un pouvoir politique à l’agonie, multipliant les défaites électorales et ne pouvant survivre à son désaveu populaire que par un enchaînement de coups de force anti-démocratiques. Une politique économique au service exclusif des intérêts d’une ultra-minorité. Un magnat des médias tout acquis à la cause nationaliste. Une dénonciation d’abord symétrique des « extrêmes » pour mieux diaboliser la gauche de rupture. Puis une hiérarchisation entre l’ennemi principal (le communiste à l’époque, l’insoumis aujourd’hui) et celui qui n’a pas tout à fait tort, mais qui devrait le dire moins fort pour ne pas nuire à la respectabilité des puissants. En Allemagne, on connaît la fin de l’histoire : pour sortir de la crise, sous l’influence des milieux économiques, c’est finalement Hitler qui sera nommé chancelier. Dans le monde d’aujourd’hui, c’est donc le fascisme libertarien forgé par Javier Milei en Argentine et par Donald Trump ou Elon Musk aux États-Unis qui semble devenir l’alternative des puissants. L’économiste Romaric Godin a analysé cette mutation dans un remarquable billet publié sur Médiapart. Il a rappelé comment, comme le néolibéralisme dans les années 1980, ce modèle parti d’Amérique du Sud est en train de devenir la référence de la droite européenne. Il correspond à la prise de pouvoir au sein du capital, des fractions les plus prédatrices et rentières comme les monopoles numériques, le capital fossile ou immobilier. Ce n’est donc pas pour rien que l’on observe en France cette fascination d’Éric Ciotti ou d’Éric Zemmour pour la tronçonneuse de Milei, ou que l’eurodéputée Sarah Knafo a fait des pieds et des mains pour assister à la cérémonie d’investiture de Donald Trump. Et si le Rassemblement national semble faire preuve de davantage de distance dans l’affichage, c’est qu’il faut bien amortir le coup d’un virage à 180 degrés pour passer de la volonté de se présenter comme l’héritage gaulliste à celle d’être le nouveau petit valet de l’extrême droite américaine. Mais sa participation au rassemblement de l’extrême droite européenne à Madrid en février est un signe qui ne trompe pas. Placé sous le slogan « Make Europe Great Again », ce rassemblement a débouché sur la publication d’une déclaration assumant l’affiliation de l’extrême droite européenne aux exemples étatsunien et argentin."
(…)


https://manuelbompard.fr/2025/03/du-fascisme-qui-vient-et-du-22-mars/

Anonyme a dit…

"Robert Ménard a un rêve : voir le colosse de Rhodes se dresser de nouveau face à la Méditerranée. Non pas dans le port grec où la sixième merveille du monde antique s’est effondrée en 227 avant J.-C., mais au bord de l’autoroute, près de la sortie Béziers-Ouest. L’idée est venue au maire (divers droite, autrefois proche de Marine Le Pen et d’Eric Zemmour) de Béziers (Hérault) à la suite des travaux d’un membre du service archéologique de sa commune et d’une ancienne chercheuse du CNRS. En 2020, ces derniers cosignent un ouvrage affirmant que Béziers a été fondée par des Rhodiens avant que les Phocéens n’installent une colonie à l’emplacement de la future Marseille – en faisant la plus ancienne ville de France. Dès septembre 2021, l’édile fait changer les panneaux autoroutiers touristiques pour de nouveaux affichant avec fierté « Béziers – 2 600 ans d’histoire ». Bilan de l’opération : 28 000 euros

Pour son projet de colosse, le maire de Béziers voit grand. A l’image de la statue de la Liberté, la représentation d’Hélios, le dieu grec du Soleil, haute de 30 mètres, doit être équipée d’un ascenseur pour acheminer les touristes vers un plateau tenu entre ses mains. Coût estimé de la réalisation : 4,9 millions d’euros.(…)


https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/03/03/a-beziers-la-gestion-de-robert-menard-suscite-des-interrogations-chez-les-magistrats-financiers_6574332_3224.html

Anonyme a dit…

Face à la montée du fascisme, que faire ? - avec Raphaël Arnault
L'insoumission


https://youtu.be/-leG68btUOc?si=hLwineMi6z5RUnLh


Comment remplir son devoir antifasciste aujourd'hui ? Comment des milices nazies peuvent défiler en plein Paris et poignarder des militants sans condamnation du gouvernement ? Quel rôle des médias dans la progression du fascisme et du racisme ? Comment préparer la riposte du 22 mars ?

Pour le savoir, retrouvez le grand entretien de l'Insoumission avec Raphaël Arnault, député LFI et porte-parole de la Jeune Garde, et Sylvain Noel, directeur des publications de l'Insoumission.