pages

▼

dimanche 8 novembre 2026

Fwd: 79 blessés graves, Lagarde en bouée : ma semaine en vidéos



1 commentaire:

  1. BRYAN, UN CLONE QUI S'IGNORE...!

    "Élu maire de Cagnes-sur-Mer à seulement 29 ans, en mars dernier, Bryan Masson déroule son programme : renforcement des effectifs de la police, climatisation des écoles, arrêt du projet de tramway et de nouvelle mosquée. Avec des constantes qu'on retrouve dans d'autres villes tombées aux mains du Rassemblement national.

    Un jour en train de faire du fitness, tee-shirt rose sur le dos, pour promouvoir la lutte contre le cancer du sein. Un autre, une citrouille à la main, Halloween oblige, dans le Haut-de-Cagnes. Si vous cherchez Bryan Masson, vous le trouverez à coup sûr… sur les réseaux sociaux. Le jeune maire de Cagnes-sur-Mer, presque trentenaire, ne passe pas une journée sans publier un post."
    (…)

    "Une usine RN"

    "Pourtant, Bryan Masson a, dès son arrivée au pouvoir, adopté les mêmes règles que plusieurs autres communes Rassemblement national. "On est face à une usine RN qui applique la même méthode sur toutes les villes qu'ils ont prises : la première chose, c'est la modification du règlement intérieur, histoire d'être sûr que les membres de l'opposition ne puissent pas débattre : deux minutes de temps de parole pour les questions orales ; avant c'était libre (...). Le fonctionnement de la municipalité est opaque : chose ubuesque, ils ont supprimé la commission d'attribution des logements sociaux. Personne n'avait osé", selon Lionel Dolciani, conseiller municipal d'opposition (Nouvelle Énergie).

    Comme à Menton, seules les commissions obligatoires sont maintenues. Moins de transparence, plus de communication, y compris en pleine séance du conseil municipal, lorsque le maire brandit une pancarte fabriquée pour l'occasion, dénonçant le coût des dégradations commises lors du blocus du lycée Renoir : 40 000 euros, et l'annonce d'une convocation des parents d'enfants mineurs impliqués.

    "Quand les Cagnois me croisent, ils me demandent : alors il est où Bryan ? Sur un vélo, une trottinette, une balançoire, ou à la plage ?" peste Lionel Dolciani, pour qui la communication a remplacé la gestion.

    "En six mois, ils n'ont rien révolutionné : ils ont posé des drapeaux bleu blanc rouge avant le 14 juillet, ils vont mettre du bleu blanc rouge de partout. Ils ont fait disparaitre le drapeau européen. Ils préparent la présidentielle."

    Philippe Touzeau-Menoni, conseiller municipal d'opposition (divers centre)
    ICI Côte d'Azur TV

    Une polémique pour rien, rétorque le maire, qui assume la dépense de 41 000 euros, montant révélé par nos confrères de Nice-Matin et pris sur un budget déjà provisionné par l'ancienne municipalité pour l'événementiel."
    (…)


    https://france3-regions.franceinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/cagnes-sur-mer/on-est-face-a-une-usine-rn-police-renforcee-tramway-abandonne-ecoles-climatisees-comment-bryan-masson-gere-la-ville-de-cagnes-sur-mer-3442917.html

    RépondreSupprimer