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vendredi 13 mars 2026

Fwd: Spécial municipales : entre conquêtes, résistances et «brebis galeuses»



Du RN aux groupuscules violents, Libé passe au crible l'extrême droite

Deux éditions de Frontal dans la semaine, cela n'arrive pas souvent. C'est qu'en cette fin de campagne des municipales, les journalistes de Libération se sont démultipliés pour vous raconter les enjeux du scrutin, et notamment du côté de l'extrême droite. Qu'il s'agisse de raconter la montée du vote RN, l'ancrage encore lacunaire du parti ou encore les stratégies politiques à l'œuvre, nous avions beaucoup de choses à vous proposer dans ce 135e numéro de notre newsletter, entièrement consacré à ces élections. Bonne lecture – et bon vote !Texte copié par un(e) abonné(e) Libé, issu de la newsletter Frontal de Libération. 

L'équipe de Frontal

 

Eric Ciotti et Christian Estrosi sur le plateau du débat pour les municipales à Nice, le 4 mars 2026. (Valery Hache/AFP)

L'ENQUÊTE

Dans les Alpes-Maritimes, l'offensive d'Eric Ciotti sur la droite «classique»

Depuis l'alliance de l'ex-patron de LR avec le RN, le rapprochement entre droite et extrême droite s'accélère dans le département. Le candidat à Nice, engagé dans un violent duel face au sortant Christian Estrosi, compte de nombreux relais dans l'appareil local de son ancien parti et n'hésite pas à mettre les élus locaux sous pression.

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La devanture du fast-food O'Delys à Compiègne (Oise). (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)

L'EXTRÊME DROITE EN CAMPAGNE

Municipales : la «kébabisation» des centres-villes, cheval de bataille du Rassemblement national

Le parti d'extrême droite fait du populaire sandwich d'origine turque une cible de ses offensives identitaires.

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«Le danger, c'est qu'il est sympa» : à Cagnes-sur-Mer, Bryan Masson, reflet de la dédiabolisation du RN

Le député des Alpes-Maritimes, qui pourrait remporter la ville et ainsi faire basculer la métropole si Eric Ciotti l'emporte aussi à Nice, est parvenu à faire oublier sa proximité avec les identitaires. 

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(Libération)

Municipales 2026 : que fait le RN près de chez vous ? La carte de tous nos reportages

Lors de cette campagne municipale, notre rédaction a fait du suivi de l'extrême droite l'une de ses priorités. Retrouvez sur cette carte nos reportages, récits et analyses sur les ambitions et les limites de l'implantation locale du RN.

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A Hayange, l'incrustation d'un maire RN au prix du piston et de l'immobilisme

Elu et réélu depuis 2014 dans la ville de Moselle, favori aux élections des 15 et 22 mars, Fabien Engelmann cultive ses clientèles. Désarmées par le «découragement» général, les oppositions lui reprochent surtout une gestion inerte. 

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Ancienne affiche de campagne de Marine Le Pen à Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne), le 9 janvier 2026. (Denis Allard/Libération)

UN PARTI EN MANQUE DE RACINES

«Je préfère pas de candidat qu'un mauvais candidat» : aux municipales, le RN garde son cap d'invisibilité

Quasi invisible dans certains territoires, le parti de Jordan Bardella paie son perpétuel manque de cadres et de relais locaux. Mais certains de ses représentants voyagent en sous-marin sur des listes de droite ou sans étiquette.

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En Saône-et-Loire, des voix mais peu de candidats

Plus de 27 % au premier tour de la dernière présidentielle, presque 38 % aux européennes de 2024… Dans le département bourguignon, le parti d'extrême droite enchaîne les scores canon aux scrutins nationaux. Alors pourquoi ne parvient-il pas à y présenter plus de trois listes lors de ces élections municipales 

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En Bretagne, solitaire comme un candidat RN aux municipales

Le parti d'extrême droite ne présente qu'un faible nombre de listes en Bretagne, où l'étiquette Rassemblement national reste plus difficile à assumer, même si les scores du partis augmentent. Dans les Côtes-d'Armor, le RN ne défend qu'une seule liste. 

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Emmanuel Cœuret (à gauche) et Marc Lhermite (à droite), candidats sur la liste RN de Nogent-le-Rotrou, en Eure-et-Loir. (DR)

DES «BREBIS GALEUSES» PAR CENTAINES

«Singes» et messages racistes ou sexistes : la liste RN de Nogent-le-Rotrou infestée de «brebis galeuses»

Dans la nouvelle épidémie de «brebis galeuses» qui frappe le RN à l'occasion de la campagne municipale, les représentants du parti dans la commune d'Eure-et-Loir se distinguent tout particulièrement. Sur la liste menée par Christelle Courtin, plusieurs aspirants conseillers municipaux tiennent des propos d'une stupéfiante brutalité, sans réaction apparente de leur tête de liste ou du parti.

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Juifs tout-puissants et comparés à des nuisibles : sur la liste RN au Cannet, une candidate à l'antisémitisme décomplexé

Figurant en 10e position derrière le candidat d'extrême droite dans les Alpes-Maritimes, Iris Biondo affiche une intense activité sur Facebook, où elle partage, a repéré Libé, force contenus antisémites, prorusses et complotistes. 

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Des membres du collectif citoyen tractent sur le marché de Blaye le 7 mars 2026. (Rodolphe Escher/Libération)

LIGNES DE FRONT

«Ça redonne de l'espoir» : avant les municipales, la contre-offensive de citoyens résistants face au RN en Haute Gironde

Un collectif qui rassemble une vingtaine d'organisations locales multiplie depuis janvier les opérations tractage, les prises de parole et les projections pour défendre leur territoire, labouré sans relâche par le parti d'extrême droite.

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La capitulation des élites face à l'union de la droite et de l'extrême droite, par Matthieu Pigasse

L'hypothèse d'une arrivée au pouvoir de l'extrême droite ne semble plus être un risque majeur pour une partie des élites. Un glissement qui résulte d'un mélange de calcul et de résignation, selon l'homme d'affaires. 

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Une newsletter hebdomadaire réalisée par le service politique de Libération

Frontal #135 par Dominique Albertini, Charlotte Belaïch, Maxime Macé, Nicolas Massol et Pierre Plottu, avec Elodie Auffray, Eva Fonteneau et Stéphanie Harounyan.

 
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3 commentaires:

  1. "Interpellé sur les candidats problématiques du Rassemblement National lors des législatives 2024, Jordan Bardella répondait qu’il pouvoir y avoir sur 600 candidats “deux ou trois brebis galeuses”. Au final, il y en avait au moins 106 selon Mediapart.

    Pour les Municipales 2026, Bon Pote a réitéré l’exercice. Au 9 mars, soit moins d’une semaine avant le 1er tour des Municipales, nous avons listé 250 brebis galeuses, dont 61% proviennent du Rassemblement National. En ajoutant les autres listes officiellement d’extrême droite, nous arrivons à 70% du total, et plus de 80% du total si nous prenons en compte les candidats “divers droite” soutenus par le RN. Ce ne sont donc pas quelques brebis galeuses, mais un troupeau.

    Définissons tout d’abord le cadre de notre enquête et ce qu’on appelle une brebis galeuse.

    Une brebis galeuse est un candidat ou colistier qui a tenu des propos racistes, antisémites, sexistes, homophobes, des faits de Violences Sexistes ou Sexuelles (VSS) ou encore de fraudes. Les faits pris en compte vont du simple message sur les réseaux sociaux, jusqu’à la mise en examen, voire une condamnation dans certains cas.

    NB : l’utilisation du mot “brebis galeuse” pourrait porter à confusion et servir le RN, l’expression ayant été popularisée par Jordan Bardella. C’est également problématique d’un point de vue antispéciste. Si les lectrices et lecteurs de Bon Pote ont suggestion pour un meilleur nom à l’avenir, n’hésitez pas à l’écrire en commentaire."
    (…)


    https://bonpote.com/229-brebis-galeuses-bon-pote-a-liste-les-candidats-problematiques-des-municipales-2026/

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  2. FACE À L'EXTRÊME DROITE, LES IRRESPONSABLES SONT DE RETOUR
    BLAST, Le souffle de l'info


    https://youtu.be/qnN7m0L5Kbg?si=AAHwLs7xS1Eu63JR


    "Le 27 février, l’ancien ministre macroniste de l’Économie Éric Lombard, qui n’est pas exactement un communiste énervé, a expliqué qu’en France, quelques 50 000 foyers fortunés échappaient à l’impôt.
    Il a précisé que cet agréable privilège était lié « pour une part non négligeable » à la « suroptimisation fiscale », qui permet à ces heureux nantis de « trouver des montages » parfaitement légaux pour échapper à l’impôt."

    Nouvel épisode de Jusqu'ici tout va mal, par Sébastien Fontenelle.

    Journaliste : Sébastien Fontenelle
    Réalisation : Mathias Enthoven
    Montage : Camille Chalot
    Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
    Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
    Production : Hicham Tragha
    Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
    Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
    Directeur de la publication : Denis Robert

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  3. ENTRE LA CHOU PELÉ CIOTTISTE ET LE CHOU ROUGE ESTROSISTE, LE CHOIX N'EST PAS FACILE...!

    Un consommateur «météo-sensible»

    "Ce désamour pour le légume d’hiver est amplifié en 2026 par l’arrivée précoce du printemps. Cyril Pogu, coprésident de Légumes de France, rappelle dans Le Figaro que les consommateurs sont en effet « météo-sensibles » : « Quand il fait 15 degrés en février, il ne pense pas forcément à acheter un chou-fleur ou un poireau. » De même, les périodes ensoleillées stimulent fortement « les achats de melons », par exemple, souligne auprès du HuffPost Samuel Ménard, ingénieur à l’ACPEL, association dédiée à la recherche et à l’innovation légumière en Nouvelle-Aquitaine. Une production de melons qui accuse d’ailleurs un retard à cause des fortes pluies survenues dans le Sud-Ouest.

    À cause de la succession de tempêtes et des records de précipitations en janvier et février, les cultivateurs bretons et normands craignent, eux, de n’avoir rien à vendre. Il a tellement plu dans la baie du Mont-Saint-Michel que les carottes pourrissent avant d’être récoltées, témoigne l’un d’eux à Ouest France. Même souci pour les cultivateurs de fraises et de kiwis du Lot-et-Garonne, qui racontent dans Sud-Ouest que les racines de leurs arbres baignent dans l’eau après des crues notables. « On est passé de 1200 millimètres à 2000 millimètres annuels d’eau en 30 ans. En parallèle, on a des périodes soudaines de forte chaleur », déplore Jean-Marc Poigt, président de l’organisme de défense et de gestion (ODG) Kiwi de l’Adour, dans Le Parisien.

    Le constat d’une accélération du changement climatique fait par les agriculteurs sur le terrain est confirmé par le chercheur Iñaki Garcia de Cortazar-Atauri. Cet ingénieur à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) pointe à la fois une année « extrêmement pluvieuse » et aussi « des températures très élevées pour la saison, qui entraînent une accélération rapide des cycles des plantes ». Les plantes en avance se retrouvent désormais vulnérables à « un risque de gel dans les semaines à venir qu’on ne peut pas écarter »."
    (…)


    https://www.huffingtonpost.fr/environnement/article/trop-de-choux-fleurs-et-pas-de-clients-les-legumiers-de-france-rencontrent-une-crise-catastrophique_261344.html

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