Cher Edmond,
Le samedi 14 mars, la France insoumise appelle à se joindre aux manifestations qui se tiendront partout en France contre le racisme et pour l'égalité des droits. Les violences racistes et xénophobes se multiplient et divisent le peuple français. L'accès au logement est une des premières difficultés rencontrées par beaucoup de citoyen·nes. Pour les personnes racisées, cette réalité prend la forme d'une double peine. Près de la moitié des agences immobilières acceptent d'utiliser des critères racistes lorsque cela est demandé par des propriétaires. Les questions sécuritaires ne sont pas exemptes des dynamiques d'extrême-droitisation, via la multiplication des prises de position en faveur de l'armement de la police municipale, alors même que les violences policières se multiplient. Le 26 juin 2025, la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme pour des pratiques de contrôles d'identité discriminatoires. À rebours des discours de la droite et de l'extrême droite, les discriminations sont pourtant une des premières sources d'insécurité. Elles exposent des millions de personnes à des violences verbales, symboliques et physiques, en constante augmentation. La France insoumise appelle à lutter activement contre le racisme, en s'engageant notamment à : • Abroger les lois racistes : loi « séparatisme », lois asile-immigration • Mettre en place un plan de lutte et de prévention contre toutes les formes de racisme, l'islamophobie et l'antisémitisme • Former l'intégralité des agents de la commune à la lutte contre les discriminations • Fournir une aide juridique et matérielle aux victimes de discriminations, grâce à des offices municipaux dédiés • Créer un observatoire communal ou intercommunal des discriminations, capable de mettre en œuvre des actions de testing • Mettre en place les récépissés contre les contrôles au faciès et refuser l'armement létal de la police municipale
Contre le risque de démultiplication des mairies racistes et contre la montée de l'extrême droite, nous appelons à une large mobilisation le 14 mars ! |
L'inversion accusatoire n'est plus à démontrer...!
RépondreSupprimerhttps://www.facebook.com/jeanpierre.pinon.1/posts/laffaire-deranque-quand-le-n%C3%A9o-nazisme-devient-un-d%C3%A9tail-et-lantifascisme-un-cri/10232918108596616/
C'est l’histoire d’un virage à 180 degrés....
RépondreSupprimer"Marine Le Pen, qui n’est jamais la dernière à critiquer le "en même temps" d’Emmanuel Macron, semble y prendre goût. Il suffit, pour s’en convaincre, de lire deux tweets. L’un est publié le 31 octobre 2025 ; l’autre, le 9 mars 2026. Dans le premier, elle voue aux gémonies le règlement "Retour", un "projet mortifère" auquel le Rassemblement national "s’opposera sans faiblir".
Quatre mois passent, son groupe au Parlement européen adopte peu ou prou le même texte et elle se félicite d’un "succès" - le règlement a été adopté en commission et doit encore être voté en session plénière. Utile enseignement pour la suite : on peut donc à la fois dénoncer un "coup d’Etat juridique" et y participer ! Après tout, "la victoire a cent pères", disait Kennedy. Et chacun réécrit l’histoire de la bataille pour s’auréoler de gloire… "C’est énorme comme histoire. En réalité, les élus du RN ont été contraints de voter ce texte parce que, sinon, ils auraient été esseulés dans leur propre groupe, rectifie un pilier du groupe PPE. Ils essaient de faire oublier que le fait que ce soit un règlement, et non une directive, était une ligne rouge pour eux."
Il y a un an, en mars 2025, la Commission européenne présentait un projet de règlement "Retour" - doux euphémisme bruxellois pour parler d’expulsions d’étrangers en situation irrégulière. L’idée du commissaire à la Migration, Magnus Brunner (PPE), est de durcir considérablement la directive de 2008, jugée laxiste - sur l’ensemble des décisions de retour en Europe, seules 20 % sont mises en œuvre - et, surtout, d’harmoniser les règles. C’est l’avantage d’un règlement. A la différence d’une directive, qui doit être transposée par Etats, le règlement s’applique à tous les Etats membres dès son adoption. C’est exactement ce qui fait dire à Marine Le Pen, dont les troupes ont en vain essayé de faire passer un amendement pour qu’on revienne à une directive, que ce règlement représenterait "une violation du principe de souveraineté des Etats en matière migratoire". Mais il faut croire que le RN est souverainiste à Paris et libéral à Strasbourg car, dans un entretien donné le 23 septembre au média The European Conservative, Fabrice Leggeri, l’ancien patron de Frontex qui a rejoint le RN aux dernières élections européennes et qui est au cœur des négociations, salue "un pas dans la bonne direction". Dans le reste du groupe des Patriotes pour l’Europe, présidé par Jordan Bardella, on a du mal à suivre."
(…)
https://www.lexpress.fr/politique/cest-enorme-comme-histoire-au-parlement-europeen-le-virage-a-180-degres-du-rn-sur-le-reglement-CW5MNOXVUNHHTBBY26RTABBTSY/
Un blocage des prix qui fait débat en France
RépondreSupprimer"Reste la piste du blocage des prix des carburants, défendue à gauche par La France insoumise, dont la députée Aurélie Trouvé a déposé le 6 mars une proposition de loi pour « permettre le blocage temporaire des prix de l’énergie ». Jean-Luc Mélenchon, quant à lui, en a remis une couche mercredi sur X, assurant que Bercy « peut FACILEMENT empêcher la hausse des prix à la pompe » en s’appuyant sur un article du Code du commerce.
Celui-ci dispose qu’en « situation de crise », de « calamité publique » ou de « situation manifestement anormale du marché », le gouvernement peut consulter l’Autorité de la concurrence et adopter plafonner, via un décret, le prix de certains produits pour une durée maximum de six mois. Comme le rappelle Jean-Luc Mélenchon, l’usage le plus récent de cette mesure drastique remonte à la crise sanitaire de 2020, quand le gouvernement avait plafonné le prix des masques et du gel hydroalcoolique.
Le dernier plafonnement des prix des carburants date, lui, d’août 1990 lorsque le Premier ministre socialiste Pierre Bérégovoy avait limité les prix à la pompe au début de la guerre du Golfe. Cette mesure présente plusieurs limites, comme l’a expliqué l’économiste Patrice Geoffron, cité par franceinfo. Côté finance, la compensation des pertes des distributeurs et des raffineurs pourrait coûter cher à l’État, fait valoir le spécialiste auprès du média public. Autre problème : le plafonnement, limité dans le temps, n’empêcherait pas la flambée des prix une fois passée la limite des six mois.
Le gouvernement est très loin d’être séduit par la piste du blocage défendue par LFI. « C’est la pire idée de l’année », a cinglé l’entourage du gouvernement auprès de L’Opinion, arguant que la mise en place d’un « prix plafond au-dessous du coût de certains exploitants […] pourrait conduire les acteurs à revendre sur d’autres marchés les volumes qu’ils ont déjà acquis et les empêcherait d’en acheter de nouveaux ». Résultat, les Français épargnés par la hausse des prix se trouveraient exposés au « risque de pénurie ». En attendant, tous doivent prendre leur mal en patience et compter sur les engagements des distributeurs. « C’est un mauvais moment à passer », a prévenu mercredi le ministre de l’Économie Roland Lescure."
https://www.huffingtonpost.fr/economie/article/prix-des-carburants-bloques-taxes-baissees-ces-solutions-utilisees-dans-d-autres-pays-mais-pas-en-france_261390.html
Pourquoi ces résultats changent notre lecture de l’évolution sociale
RépondreSupprimer"La variabilité entre groupes apparaît déterminante. Certains des groupes les plus agressifs recensés appartenaient à des bonobos, tandis que d’autres figuraient parmi les moins agressifs, au même titre que des groupes de chimpanzés. Les écarts internes à une même espèce peuvent dépasser les différences observées entre espèces. L’identité du groupe pèse donc fortement dans l’expression des comportements.
Les résultats ne confirment pas l’idée d’une réduction générale de l’agressivité chez les bonobos. Les mâles bonobos affichent des niveaux comparables à ceux des chimpanzés. La différence porte moins sur l’intensité globale que sur la direction des interactions et la configuration des rapports de pouvoir. Les chimpanzés présentent une domination masculine transversale, alors que les bonobos redistribuent davantage la pression sociale vers les mâles sous l’effet des coalitions féminines.
L’agressivité ne disparaît pas. Elle s’exprime dans des architectures sociales différentes. Les données ne décrivent pas une simple opposition entre violence et paix. Elles montrent deux organisations capables de produire des niveaux d’agression comparables. Ce constat invite à revoir la manière dont on mobilise bonobos et chimpanzés pour penser l’évolution des sociétés humaines."
https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/malgre-des-reputations-opposees-bonobos-et-chimpanzes-seraient-finalement-aussi-agressifs-lun-que-lautre-230393.html