Dimanche 8 mars, la France insoumise appelle à participer aux manifestations et rassemblements pour l'égalité et contre le fascisme qui auront lieu partout en France à l'occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. En France, en 2026, les femmes touchent toujours 22% de salaire de moins et représentent 80% des salarié·es à temps partiel. Elles occupent les métiers les plus pénibles et mal payés. Cette ségrégation professionnelle les précarise jusqu'à la retraite, leur pension étant en moyenne inférieure de 38% à celle des hommes. Le système capitaliste patriarcal repose sur la dévalorisation du travail salarié et reproductif des femmes. Sans elles, tout s'arrête. Les politiques et coupes budgétaires depuis neuf ans renforcent cette violence économique patriarcale : gel du point d'indice pour les fonctionnaires, non-revalorisation du Smic, gel des minima sociaux, retraite à 64 ans… Désormais, le gouvernement tarde à transposer la directive sur la transparence des salaires qui vise l'égalité salariale et la revalorisation des métiers "féminisés". Le groupe parlementaire de la France insoumise a déposé une proposition de loi renforçant les obligations de l'employeur contre les violences sexistes et sexuelles au travail. Dix viols ou tentatives de viol y ont lieu chaque jour en France, et près de la moitié des actives y ont déjà été victimes de harcèlement sexuel. Ce texte crée aussi de nouveaux droits au travail pour les victimes de violences conjugales et sexuelles souhaitant entamer des démarches judiciaires et médicales. Le Rassemblement national a soutenu les budgets de coupes budgétaires et antiféministes des gouvernements macronistes successifs. Au Parlement européen, l'extrême droite s'attaque aux conquis féministes sur l'égalité professionnelle, le droit des femmes à disposer de leur corps, l'éducation à la vie sexuelle… Elle reste partout et tout le temps l'ennemie des femmes, particulièrement lorsqu'elles sont exilées, racisées, précaires, LGBTI ! Ce 8 mars, la France insoumise appelle à rompre avec ce modèle capitaliste et patriarcal qui déshumanise et violente les travailleuses, et à faire front contre l'extrême droite. Les insoumis·es soutiennent la demande des associations et syndicats de « prévenir tout incident violent en interdisant la présence de Némésis dans et aux abords des manifestations ». Les luttes féministes sont des luttes antifascistes ! |
Climat d’intimidation
RépondreSupprimer"À une semaine du premier tour, la violence qui s’exprime dans le cadre de la campagne des municipales monte d’un cran, en particulier contre les insoumis. Vendredi, une réunion publique à Faches-Thumesnil, près de Lille, a aussi été perturbée par une quinzaine de militants d’extrême droite, des « néonazis » selon la direction du mouvement.
À Strasbourg, ce n’est pas la première fois que la liste LFI est prise pour cible. « La serrure du local de campagne a été forcée, de la colle a été mise dans la serrure. Des excréments ont été déposés devant le local », énumère Florian Kobryn auprès de l’AFP. Mais avec cette agression, il le reconnaît : « Ça prend une tout autre tournure ».
Beaucoup font le lien entre ces agressions et le climat politique qui tend à marginaliser La France insoumise, voire à la diaboliser. Après la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque à Lyon, le mouvement de gauche a été pointé du doigt pour ses liens avec la Jeune Garde et son refus de se désolidariser du mouvement antifasciste. « Cette diabolisation de LFI est un danger, les agressions se sont multipliées », dénonce le député Antoine Léaument en apportant son « soutien à Jamila et à ses enfants ».
Selon la candidate aux élections municipales à Paris Sophia Chikirou, les agressions contre les militants insoumis « sont le résultat de la propagande politico-médiatique qui arme les esprits faibles et haineux ». Ajoutant : « Le silence du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez le place du mauvais côté ». Le député Hadrien Clouet estime lui aussi que « le ministère de l’Intérieur doit prendre des mesures fermes contre la montée des violences d’extrême droite ». Les Français sont appelés aux urnes les 15 et 22 mars pour élire leurs maires."
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/menacee-de-mort-au-couteau-en-pleine-rue-cette-candidate-lfi-aux-municipales-porte-plainte_261200.html
Mariages de raison
RépondreSupprimer"Les mariages de raison risquent d’être nécessaires, par exemple à Toulouse, où l’union de gauche de François Briançon aura probablement besoin des voix de La France insoumise (LFI) pour gagner. A Lyon, le maire, Grégory Doucet (écologiste), a déjà tendu la main à la gauche radicale, son seul espoir de conserver la ville.
Les « insoumis » ont assuré vouloir le « rassemblement » s’ils arrivent en tête, mais ce scénario est peu probable dans la plupart des villes. Evry, La Courneuve et surtout Roubaix sont parmi leurs seuls espoirs de conquête.
Dans cette ville du Nord, un sondage IFOP a confirmé samedi leurs ambitions. Le député David Guiraud y est donné nettement en tête avec 44 % au premier tour et favori du second tour quelle que soit la configuration. Roubaix, 98 000 habitants, pourrait donc devenir la plus grande commune gérée par le parti mélenchoniste.
A l’autre bout du spectre, le RN a des objectifs plus élevés et vise des victoires dans plusieurs dizaines de communes qui concrétiseraient sa volonté d’implantation locale. Les sondages lui donnent des raisons d’y croire, principalement à Toulon, à Menton ou à Carcassonne. Jordan Bardella, favori des sondages pour 2027, n’a pas lésiné sur les déplacements de campagne.
Ces derniers mois ont toutefois aussi montré que le parti ne s’est pas entièrement débarrassé des « brebis galeuses » contre lesquelles il dit lutter, plusieurs candidats ayant été épinglés pour des propos racistes ou homophobes.
Le camp présidentiel, sans grande présence locale, jouera un rôle de figurant. Ses chefs de file nationaux n’ont d’ailleurs presque pas fait campagne.
La course est serrée dans de nombreuses villes, comme à Paris, où ce sont les dynamiques de l’entre-deux-tours qui départageront Emmanuel Grégoire, leader de la gauche hors LFI, et Rachida Dati (LR et MoDem).
Gros enjeu aussi pour l’ex-premier ministre Edouard Philippe, qui a lié son destin national et donc sa candidature pour 2027 à une victoire dans sa ville du Havre. C’est aussi le cas pour Eric Ciotti, qui testera le pouvoir d’attraction de son Union des droites pour la République, siamoise du RN, en tentant de détrôner son frère ennemi, Christian Estrosi, à Nice."
Le Monde avec AFP
https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/03/07/jean-luc-melenchon-affirme-que-marseille-ne-sera-pas-emportee-par-la-vague-brune-en-meeting-pour-les-municipales_6669929_823448.html
LFI, médias, ps, extrême droite : Manuel Bompard dit tout
RépondreSupprimerhttps://youtu.be/ESGXZ1JdN3w?is=XIS2ISwpFoH0Ab8X
"Quelques jours après le lancement d’une nouvelle stratégie de la France Insoumise envers les nouveaux médias, Manuel Bompard est venu sur Le Fauteuil du Média TV !
Formé aux mathématiques avant de s’engager durablement aux côtés de Jean-Luc Mélenchon, il explique avoir trouvé dans l’action politique un moyen de répondre aux inégalités qu’il a observé dans sa jeunesse.
Interrogé sur les tensions à gauche, il reconnaît des divergences profondes avec le Parti socialiste, notamment sur la Palestine, les violences policières ou l’antifascisme. À ce sujet, Manuel Bompard refuse de parler de stratégie. Pour lui, la nature politique est « indissociable de la stratégie politique ».
Face à la montée de l’extrême droite et, Bompard explique pour la FI assume un antifascisme politique, mais aussi la volonté de construire une alternative crédible de gouvernement. Cela passe aussi par un travail sur les nouveaux médias, afin de contourner les biais médiatiques et parler directement aux citoyens.
L’entretien se conclut par quelques recommandations culturelles (très marseillaises et très old-school) pour penser le moment politique actuel."
https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/lfi-medias-ps-extreme-droite-manuel-bompard-dit-tout-BQDgDTE2QJWasXKaOnFQUQ
EN PÉNÉTRANT PAR LA LORRAINE !!!
RépondreSupprimerLe candidat Rassemblement national à la mairie de Metz, Etienne Anstett, est accusé d'avoir fait l'apologie de la culture du viol, sur une vidéo publiée sur TikTok, rapporte ICI Lorraine, vendredi 6 mars. Etienne Anstett se défend et assure qu'il s'agit d'une satire.
Le compte TikTok, intitulé "Le Mal Pensant", a été entièrement supprimé depuis.
"Dans la vidéo, le candidat RN raconte, face caméra, sur fond de musique classique, une scène de sexe : "Les deux tourtereaux, sentent leur désir monter pour s'assurer du consentement mutuel de leurs partenaires, les deux êtres vont signer un contrat de pénétration long de 27 pages qui met à mal la culture du viol. Oui, même au lit, le militantisme n'est pas fini".
Un peu plus tard, Etienne Anstett décrit une scène de viol entre ces deux personnes et ajoute : "Après tout, le sexe n'est il pas assimilable à la culture du viol mettant en scène la possession de la femme dans une violence masculiniste de pénétration?". Le compte TikTok, intitulé "Le Mal Pensant", a été entièrement supprimé depuis.
Sollicité par ICI Lorraine, le candidat RN explique qu'il s'agit d'une "parodie" visant à "rire d'un jusqu’au-boutisme, d'une certaine gauche". Etienne Anstett ajoute que le consentement est "fondamental en France." La vidéo a été révélée par Denis Marchetti, un colistier de Jérémy Roques, candidat écologiste à la mairie de Metz. "Comment une personne qui a publié une telle vidéo pouvait raisonnablement être tête de liste pour un parti à une élection municipale dans une ville de 120 000 habitants ?", s'indigne ce colistier.
L'association Force féministe, basée à Metz, se dit "inquiète et en colère" et juge que ce contenu est symptomatique d'une incapacité à "imaginer l'égalité entre les hommes et les femmes au sein de la société."
https://www.franceinfo.fr/elections/municipales-2026-le-candidat-rn-a-metz-accuse-d-avoir-fait-l-apologie-de-la-culture-du-viol_7852013.html
https://youtube.com/shorts/2__hHdwW3SE?is=uxsV1qIBPobBVG1u
RépondreSupprimer"Son mantra :
RépondreSupprimer"Si vous voulez la liberté, prenez-la, n’attendez pas qu’on vous la donne." Sa carrière relancée, elle ne cessera plus de tourner jusqu’à sa mort le 25 juillet 2013. Plus de 130 films, cinq décennies de carrière, deux César, dont un d’honneur pour l’ensemble de sa carrière en 2003. L’Opéra-Théâtre nîmois où elle étudia porte aujourd’hui son nom."
https://www.midilibre.fr/2026/03/08/gardoises-dexception-bernadette-lafont-muse-de-la-nouvelle-vague-13258360.php