Samedi 21 janvier, La France insoumise appelle à participer massivement à la Marche pour nos retraites à Paris dont l'initiative est partie des organisations de jeunesse. L'enjeu est de taille : montrer la force et la détermination de la mobilisation populaire pour faire reculer les macronistes et empêcher la retraite à 65 ans. Macron a déjà reculé en décalant la présentation du projet de réforme à début janvier. Il faut maintenant nous mobiliser aux côtés de toutes les forces populaires, syndicales, politiques et associatives, pour faire de chaque mobilisation sociale contre les retraites une réussite. La Marche pour nos retraites à Paris en fait partie. Durant les fêtes de fin d'années, les insoumis·es continueront à faire connaître nos propositions. À la rentrée, nous prévoyons de nombreuses réunions pour nos retraites, mais aussi contre la vie chère. Des cafés populaires commenceront à être organisés sur ce thème. La France insoumise participera à toutes les mobilisations sociales appelées par les syndicats. Nous avons un objectif : défendre le droit au repos, en bonne santé et une retraite digne dès 60 ans après une vie de labeur.
|
https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/12/21/retraites-le-plan-en-deux-temps-de-macron_6155264_823448.html
RépondreSupprimer"Les pouvoirs publics et les entreprises ne prennent pas assez en considération le sort des personnes abîmées par leur activité professionnelle. C’est l’un des constats dressés par la Cour des comptes dans un rapport, publié mardi 20 décembre, au sujet des politiques « de prévention en santé au travail ». La haute juridiction suggère même que certaines initiatives prises au début du premier mandat d’Emmanuel Macron ont été contre-productives. Ses appréciations entrent en résonance avec la réforme des retraites actuellement portée par l’exécutif, l’une des priorités affichées étant de renforcer les actions en faveur des salariés qui exercent des métiers éprouvants physiquement.
RépondreSupprimerLes auteurs du rapport reviennent sur des changements décidés en 2017 par le gouvernement d’Edouard Philippe. Celui-ci avait refondu le compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P), créé sous la législature précédente et critiqué par le patronat, qui y voyait une « usine à gaz » impossible à faire fonctionner. Le dispositif incriminé avait pour ambition de mesurer l’exposition des salariés à dix « facteurs de risques professionnels » (températures extrêmes, travail de nuit, etc.) avec un système de seuils et de points offrant trois possibilités, à terme : partir à la retraite plus tôt, passer à temps partiel tout en conservant sa rémunération, suivre une formation."
(...)
https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/12/22/penibilite-au-travail-la-cour-des-comptes-critique-la-reforme-sous-le-premier-quinquennat-macron_6155383_823448.html