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samedi 24 octobre 2026

Violences en France : "Voir l'ultragauche derrière les casseurs semble être une erreur" | Euronews

Violences en France : "Voir l'ultragauche derrière les casseurs semble être une erreur"

Violences en France : "Voir l'ultragauche derrière les casseurs semble être une erreur"

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Après les violences du 17 octobre, le gouvernement a pointé du doigt l'ultragauche. Mais le rôle de ses militants dans les débordements reste à établir. Auprès d'Euronews, deux experts soulignent que les violences et les pillages observés sur le terrain ne correspondent pas à leur mode opératoire.

Affrontements avec la police anti-émeute à Paris.

Tous droits réservés AP Photo/Teresa Suarez

"Schéma insurrectionnel", "exactions"... Depuis plusieurs jours, les membres du gouvernement semblent avoir fait de l'ultragauche l'une de leurs principales cibles après les violences et les pillages survenus en marge de la mobilisation du 17-Octobre. Selon le ministre du Commerce, Serge Papin, quelque 3 000 commerces ont été dégradés ou pilléce jour-là.

À l'occasion de sa prise de parole, ce dimanche, Emmanuel Macron a dénoncé des "factieux issus de groupuscules d'ultragauche" qui auraient été rejoints "par de nombreux délinquants" avant de se livrer "à une violence débridée dans nos villes". Ce jeudi, il a de nouveau pris pour cible les groupes "d'ultragauche [...] d'une extrême dangerosité" qui voulaient "faire tomber la République".

Des accusations également portées par le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez. "La mouvance d'ultragauche radicale de notre pays" est suivie de "très près", a-t-il assuré.

Pourtant, pour le moment, rien ne permet de relier l'ultragauche aux nombreux débordements observés lors de la mobilisation. Selon Jean-Yves Camus, directeur de l'Observatoire des radicalités politiques à la fondation Jean Jaurès, les plus difficiles à contenir pour les forces de l'ordre n’étaient pas "les militants d'ultragauche, mais ce qu'on appelle les casseurs d'opportunités, c'est-à-dire les gens venus pour le pillage, pour la casse, pour se servir dans les magasins et dans les vitrines qui avaient été, au préalable, éventrés".

"J'ai vu des gens qui semblaient n'avoir vraiment aucune revendication politique, mis à part une sorte, pour certains, de ras-le-bol général et qui utilisaient la manifestation plus ou moins comme un défouloir", observe-t-il, auprès d'Euronews.

Le diagnostic du gouvernement avait déjà été tempéré par la procureure de la République de Paris. Interrogée sur TF1 au sujet des premiers éléments recueillis lors des gardes à vue du week-end, Laure Beccuau, avait assuré qu'elle ne pouvait "absolument pas confirmer" que les auteurs de ces violences étaient "des personnes politisées vers l'ultragauche".

La "grande majorité" des personnes placées en garde à vue "gardent le silence et ne donnent pas de revendications politiques", a-t-elle également affirmé, précisant que "tous les gens qui ont malheureusement commis des dégradations n'ont pas tous été interpellés".

Le constat semble être le même à Marseille, où la mairie a été vandalisée. "On a affaire à des gens jeunes, la plupart du temps pas du tout habillés en noir. On a des graffitis qui sont des graffitis classiques, des revendications de la gauche, de l'extrême gauche", souligne à Euronews Guillaume Origoni, journaliste travaillant sur l'ultragauche.

"Donc il semblerait que ce petit groupe soit effectivement un groupe qui a vu l'opportunité de dégrader une mairie et qui s'y soit engouffré," poursuit-il. "Il ne s'agit pas de nier la présence d'individus prêts à en découdre avec la police, des militants d'ultragauche. Mais de là à faire le pont entre ça et les pillages... On ne peut pas du tout le dire."

L'ultragauche absente des comparutions

Les comparutions immédiates, qui ont d'ores et déjà débuté, mettent également à mal la version du gouvernement. Sur les 2 500 personnes placées en garde à vue, 917 ont été déférées pour être présentées devant un juge, selon un bilan partagé par Gérald Darmanin.

À Marseille, les Black Blocks et l'ultragauche sont "absents du tribunal", indique Guillaume Origoni. "On a plutôt affaire à des gens qui ont pillé, qui ont participé au pillage, ou qui ont profité des pillages, mais qui n'ont rien à voir avec l'ultragauche, avec des revendications politiques, des dynamiques politiques", assure le journaliste.

Jean-Yves Camus apporte malgré tout une nuance. "Les personnes qui se font interpeller sont généralement celles qui sont là par hasard ou qui sont les moins organisées. Les militants les mieux organisés à ce type d'action savent s’échapper de l'endroit où ils ont commis un délit et ne restent sur place que ceux qui sont les moins habitués à ce type d'action", révèle-t-il.

Il reconnaît alors qu'il existe un "biais" au moment d'analyser les profils des personnes en comparution immédiate. "Naturellement, les plus politisés et ceux qui ont été formés à des actions délictueuses, eux savent jouer à cache-cache avec la police."

L'ultragauche s'en prend à "des symboles"

Si le terme d'ultragauche fait aujourd'hui les gros titres, le mouvement n'est pourtant pas nouveau en France. Jean-Yves Camus l'avait déjà observé il y a dix ans lors des manifestations contre la loi Travail, notamment. "On a toujours vu, en tout cas depuis le début des années 2010, l'ultragauche opérer sous la forme d'un black bloc et chercher la conflictualité avec les forces de l’ordre", explique le politologue.

Une présence remarquée "par les heurts avec les forces de l'ordre" et par "les multiples slogans qui sont peinturés sur les murs : slogans anticapitalistes, anarchistes, réclamant l'abolition de l'État, anti-autoritaires", poursuit l'expert, qui ne nie pas la présence de cette mouvance dans la manifestation. "Dès avant le départ du cortège, on a vu l’ultragauche aller comme d'habitude au contact des forces de l'ordre", souligne-t-il.

Mais ce qui différencie l'ultragauche, qui compte environ 5 000 personnes dans le noyau dur, des pilleurs de ce samedi 17 octobre sont les cibles de ces derniers. Car les petits commerçants sont rarement dans le viseur des Black Blocks, qui préfèrent s'attaquer aux "magasins qui symbolisent, pour eux, les travers de la société capitaliste", indique Jean-Yves Camus, qui cite alors les banques, les distributeurs automatiques de billets, les sociétés d'assurance et les agences immobilières.

Un point de vu que partage Guillaume Origoni. "L'ultragauche a pillé très peu et vandalisait des symboles. Il s'agit plutôt de dégradations", abonde-t-il.

La France insoumise, bouc émissaire du gouvernement

Le gouvernement a également tenté d'imputer à La France insoumise (LFI), parti classé à l'extrême gauche par le ministère de l'Intérieur, les violences et les pillages. "Il y a une nébuleuse d'extrême gauche dans laquelle La France insoumise occupe une place importante et dans laquelle il y a des gens, des groupuscules, qui clairement sont dans un agenda de violence", avait d'ailleurs lancé Sébastien Lecornu, dès le samedi soir.

Des accusations contredites par une enquête de Médiapart, qui cite un commissaire du renseignement territorial. "Il y a des choses indicibles, mais quand on nous demande texto d’écrire que c’est LFI qui est derrière le mouvement alors que c’est objectivement faux de l’avis général des renseignements territoriaux, forcément [il s'agit de] décisions politiques", assure-t-il.

"Je ne vois pas ce qu’a à voir LFI dans l’histoire de ce fiasco [...]. C’est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l’entière responsabilité", souligne également un responsable national d’une organisation syndicale de police auprès du média d'investigation auprès de Mediapart.

Les responsables de LFI et le gouvernement se rejettent mutuellement la responsabilité du chaos dans les rues le week-end dernier. Vendredi après-midi, le coordinateur national du mouvement, Manuel Bompard, a participé à une réunion des partis politiques à Matignon. À l'issue de celle-ci, il a estimé que la rencontre avait "fait perdre" du temps au pays, reprochant au Premier ministre, Sébastien Lecornu, de n'être "à aucun moment rentré dans le débat précis sur les revendications des jeunes, les revendications du pays".

Il a néanmoins tenu à souligner le décalage entre les déclarations publiques du gouvernement et son attitude à l'égard de LFI lors des réunions à huis clos :

"Loin des caméras et des plateaux de télévision, dans les différentes interventions des différents membres du gouvernement et des responsables policiers, à aucun moment LFI n’a été ciblée ou considérée comme étant responsable des événements qui ont eu lieu samedi dernier. Donc ça serait bien que ce qui est dit dans les réunions corresponde à ce qui est dit sur les plateaux de télévision", a estimé Manuel Bompard, coordinateur national de LFI.

"On est en période préélectorale, donc c'est le jeu politique d'essayer de charger l'adversaire politique qui semble avoir le vent en poupe", reconnaît Jean-Yves Camus. Il estime toutefois que LFI peut s'exposer aux critiques, car tous ses élus ne condamnent pas systématiquement les actes de violence. Selon l'expert, certains tendent ainsi à considérer que la violence des manifestants peut être une réponse à celle de la police ou au refus du gouvernement de prendre en compte leurs revendications.

En revanche, le politologue rappelle qu'il ne faut "pas confondre l'ultragauche et l'extrême gauche et ne pas confondre l'ultragauche avec l'ensemble des manifestants". À propos de la mobilisation du 17 octobre, il souligne que "ceux qui ont réussi à quitter la place de la République et à progresser vers la place de Clichy ont formé un cortège autour duquel il n'y a pas eu de débordements".


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10 commentaires:

  1. L'EXTRÊME DROITE VOUS PARLE TOUS LES JOURS...!

    "Attention au grand n’importe quoi et à la désinformation. L’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, annonce ce jeudi 22 octobre avoir écrit aux chaînes de télévision et aux radios pour «les appeler à la plus grande vigilance dans le traitement des manifestations et des troubles à l’ordre public survenant depuis le 17 octobre» et réclamer un «traitement rigoureux et équilibré». «Saisie de nombreuses fois ces derniers jours, l’Arcom a engagé l’instruction de plusieurs séquences en vue, le cas échéant, d’éventuelles interventions auprès des chaînes ou sanctions», a poursuivi le régulateur.

    Ces saisines portent sur près d’une dizaine de séquences. L’une d’entre elle concerne des propos tenus dimanche soir sur la chaîne CNews par une journaliste du JDD, Lara Tchekov. Elle avait déclaré que des armes automatiques auraient été repérées entre les mains d’émeutiers, une affirmation ensuite démentie par la DGSI, le principal service de renseignement intérieur, auprès de plusieurs médias. Jeudi matin, cette journaliste a admis sur CNews avoir «sans doute délivré trop prématurément l’information à l’antenne», dans la «précipitation» du direct. Plusieurs saisines portent sur des propos d’Eric Zemmour, le patron de Reconquête, concurrent du RN à l’extrême droite, prononcés sur plusieurs chaînes.

    Contre-vérités et riot porn

    "Une autre saisine concerne des propos de l’éditorialiste de la chaîne de télévision publique Franceinfo Alix Bouilhaguet. Elle avait affirmé à tort mercredi que le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, n’avait «jamais nettement condamné les violences du 17 octobre». «J’ai commis une erreur et je m’en excuse», a-t-elle déclaré jeudi à l’antenne, après avoir posté un message similaire mercredi sur le réseau social X. La journaliste avait déjà été critiquée l’année dernière pour une série de contre-vérités assénées lors d’un interview avec Manuel Bompard, le coordinateur de LFI. L’affaire avait valu une mise en demeure à France Télévisions.

    Une autre séquence télévisuelle a également suscité la polémique, depuis sa diffusion dimanche soir sur France 2. Une séquence de riot porn de douze minutes diffusée lors du journal télévisé de Laurent Delahousse, sans le moindre contexte ni explication, emplie d’images de casseurs, d’incendies et de jets de pierre. Sa diffusion a causé un grand émoi au sein de la rédaction nationale de France Télévisions, comme l’a documenté Libération.

    L’Arcom a souligné «l’importance d’un traitement rigoureux et équilibré des événements, en particulier lorsque les informations présentées à l’antenne sont susceptibles de provoquer la peur ou d’accentuer le risque de trouble à l’ordre public». L’autorité «rappelle l’obligation qui s’impose aux chaînes de maîtriser à tout moment leur antenne, notamment si des propos susceptibles d’être discriminatoires ou de porter atteinte aux droits des personnes y sont tenus». Outre d’éventuelles sanctions envers les chaînes, le régulateur se réserve «la possibilité de signaler tous les propos pénalement répréhensibles tenus à l’antenne au procureur de la République, afin que la responsabilité individuelle des auteurs puisse être engagée»."


    https://www.liberation.fr/economie/medias/couverture-mediatique-du-mouvement-social-larcom-reclame-aux-teles-et-aux-radios-un-traitement-rigoureux-et-equilibre-20261022_GDWUYLQRPZDMRIBSH4FQ5ECQL4/

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  2. Du BAFA au TONFA....

    RÉVOLTE DES LYCÉENS : LES SOUTENIR OU PÉRIR AVEC EUX
    BLAST, Le souffle de l'info


    https://youtu.be/6k5a_vLn-qo?si=YH86jRF3V4dicWeO


    "Bon, faut qu’on revienne un peu des blocus lycéens là : d’où ça vient, où ça va, ce qu’on fait de ça... parce que j’ai l’impression qu’on est encore bien en train de passer à côté de quelque chose. Alors, je dois évidemment t’alerter, trigger warning de partout, parce qu’on va malheureusement pas pouvoir parler de ça sans montrer de la violence envers des gosses. Mais comme pour parler du fond, on est un peu obligé de se confronter à la forme, désolé pour toute la brutalité que vous allez voir, et qui plus est si vous faites partie des victimes, ou de leurs proches. Et quant à toi, là, s’il te prend l’envie de te glisser la mains dans le calbar, à la vue de tout ça, je t’invite à consulter un professionnel de la caboche, plutôt que de postuler dans les force de l’ordre
    tu me diras, on est pas obligé d’en faire un critère de sélection, non plus ; du BAFA au tonfa, à un moment, faut peut-être aussi arrêter de donner du pouvoir aux gens qui veulent faire du mal aux gosses."

    Nouvel épisode de Ghetto Blaster, par H-Tône.

    Chroniqueur : H-Tône
    Prod. musicale : Eveil
    Réalisation & montage : Marion Plantier
    Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
    Graphisme : Morgane Sabouret
    Production : Hicham Tragha
    Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
    Codirectrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
    Directeur de la publication : Denis Robert

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  3. Macron fait du terrorisme d'Etat dans sa stratégie du pourrissement....

    M. Macron, il est temps de céder, après il ne restera plus que la porte de sortie
    JEAN-LUC MÉLENCHON


    https://youtu.be/EmZXws6X3fk?si=mAWSnbzZjJ26-1MT


    Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l'occasion d'un point presse à la manifestation avec la jeunesse et contre la vie chère à Paris, le 24 octobre 2026.

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  4. https://youtube.com/shorts/IGDOBTWfhSw?is=SUZ3BqXboZidN8J9

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  5. https://youtu.be/aUfQC9iZlcE?is=PRMs866QZtINVeub

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  6. ON NAIT CHEZ NOUS !

    https://www.facebook.com/reel/4503397953321562/

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  7. La crainte des Femen et le risque du « soutif »

    "Ce samedi, les reporters de Mediapart ont donc été ciblés par les militants, avant d’être conduit manu militari à l’extérieur de la salle par le service d’ordre du parti (le DPS), coutumier des exfiltrations ou actions violentes. C’est l’intervention des attachés de presse du RN qui permettra de calmer la situation (devenue très tendue), avant que les deux journalistes puissent regagner la salle. Selon des témoins, l’organisation du parti leur a présenté des excuses, tandis que plusieurs de leurs collègues dénonçaient sur les réseaux sociaux un « énième aperçu de la liberté de la presse selon le Rassemblement national. »

    Quelques minutes avant, une journaliste de L’Express évoquait sur les réseaux sociaux une autre scène assez révélatrice de la fébrilité du parti d’extrême droite, et sa conception des libertés. Selon son récit, confirmé par Le Parisien, franceinfo et d’autres reporters sur place, les agents de sécurité procédaient à certaines fouilles en glissant une main dans le dos des femmes « pour savoir si vous portez un soutif ». Pourquoi ? « À cause des Femen », ces militantes féministes qui manifestent seins nus et perturbent régulièrement les événements du Rassemblement national.

    Une technique dénoncée par plusieurs élus, dont Marine Tondelier, qui s’est interrogée sur les réseaux sociaux : « j’espère que c’est une plaisanterie. » Rien n’est moins sûr. Certes, le RN dément au HuffPost avoir fait passer une telle consigne, évoquant « des palpations faites par des femmes pour les femmes » et qui « dans le dos », visent à « éviter les objets cachés », comme cela peut se faire « dans de nombreux rassemblements publics. » Mais Le Parisien affirme au contraire que le fameux DPS (Département Protection Sécurité) a bien reçu cette consigne officielle de la part de la direction.

    C’est du reste ce que laissent entendre l’attitude des membres du service de sécurité, lesquels ont livré les mêmes informations à plusieurs sources différentes. Le reporter indépendant Paul Larrouturou affirme par exemple sur les réseaux sociaux qu’un de ces agents lui a parlé lui-même de « soutien-gorge » et du risque de l’irruption des Femen. De quoi battre en brèche les démentis virulents venus de plusieurs élus."



    https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/de-mediapart-aux-soutiens-gorge-des-femmes-le-rn-embarrasse-par-son-service-d-ordre-lors-de-son-congres_344393.html

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  8. https://www.liberation.fr/politique/elections/entre-le-rassemblement-national-et-la-macronie-le-nouvel-en-meme-temps-20261024_FMKHEXGWJJF73M27DKH4P4PMSE/

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  9. https://youtube.com/shorts/8fv7w8beoMs?is=pSzR9-zbohzWfn2R

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  10. À Marseille une foule immense fait une minute de silence pour les victimes de l’attentat de Trappes

    "Hier, un raciste lourdement armé a commis un attentat terroriste raciste à Trappes : 1 mort, 10 blessés dont 4 blessés graves, une fillette touchée par 8 tirs. Avec son arme de guerre, il a sciemment visé des personnes non blanches, et épargné les personnes blanches. Il a ouvert le feu en rafale en plusieurs endroits.

    L’individu, connu pour son racisme, dit avoir voulu «venger les commerçants» dont les boutiques ont été vandalisées le 17 octobre et avoir ciblé les «Noirs» et les «Arabes». Un exemplaire de «Mein Kampf» a été découvert à son domicile. Ce crime de masse est le résultat direct du discours médiatique et politique ambiant. Alors que les blessés luttent encore pour leur survie, les médias dominants sont d’ailleurs déjà occupés à légitimer l’attentat en déroulant à nouveau des discours xénophobes, sécuritaires et islamophobes, et en donnant la parole aux politiciens d’extrême droite.

    Face à l’ignominie des décideurs et des faiseurs d’opinion, le peuple montre sa soif de solidarité et de dignité. Des dizaines de milliers de manifestants à Marseille ont fait une minute de silence, poings levés, pour les victimes de Trappes et contre le fascisme.

    Une image forte de cette journée de mobilisation."


    https://contre-attaque.net/2026/10/24/a-marseille-une-foule-immense-fait-une-minute-de-silence-pour-les-victimes-de-lattentat-de-trappes/

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