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vendredi 30 octobre 2026

Fwd: Police-milices : l’étrange collusion. Israël. Trappes. COP Biodiv…


La lettre quotidienne
vendredi 30 octobre 2026

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Samedi dernier, une centaine de nervis d’extrême droite ont agressé les manifestants qui défilaient calmement, au vu et au su des forces de l’ordre. Une passivité que de nombreux éléments recoupés par « Mediapart » étayent. Une enquête judiciaire est ouverte et quarante individus ont été signalés par le préfet.
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Samedi 24 octobre, à Toulouse, une cinquantaine de militants d’extrême droite ont tenté de perturber la manifestation, affirmant vouloir « protéger » une basilique de la ville. Jusqu’au soir, ils ont pu compter sur la bienveillance de la police.
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Bienveillance policière, ramifications politiques étonnantes, infiltrations des commerçants rouennais, figures nationales de l’extrême droite… sur la base de nouveaux éléments, notre partenaire « Le Poulpe » revient en détail sur les événements survenus dans le centre-ville de Rouen, le 24 octobre.
« Mediapart » diffuse des extraits d’une conversation dans laquelle l’auteur de l’attentat de Trappes déploie toute sa xénophobie, en 2024. Deux ans avant les faits, ce sympathisant du Rassemblement national évoque notamment le rôle des médias dans sa construction idéologique.
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En première ligne face à la colère visant les plateaux télé, accusés de participer à la montée du racisme, les reporters des chaînes d’information en continu appellent leur profession à l’introspection. Un appel qui peine à être entendu par les directions, peu enclines à réduire la place accordée aux opinions.
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Violences envers des militants de l’Union des étudiants juifs de France, hommage du député RN Julien Odoul à un écrivain antisémite, élection de Caroline Parmentier au conseil national du parti… En une semaine, la formation dirigée par Jordan Bardella a montré sa façon toute personnelle d’être un « bouclier » contre l’antisémitisme.
Les législatives de mardi n’ont pas dessiné de majorité, mais la période d’incertitude qui s’ouvre favorise le premier ministre sortant. Son camp cherche à discréditer le vote des Palestiniens d’Israël, qui forment aujourd’hui le troisième bloc du pays.
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La famille de Nour Elassy, déplacée à Deir al-Balah, dans la bande de Gaza, après trois ans d’un génocide en cours, n’attend rien des résultats désormais définitifs des élections en Israël. Leur sort en dépend, mais leur voix ne compte pas, écrit la chroniqueuse réfugiée en France.
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La victoire de Lula à l’élection présidentielle a éloigné le spectre du bolsonarisme au niveau national. Mais la dynamique de coopération entre la Guyane et les États du nord du Brésil reste menacée par la montée de l’extrême droite brésilienne aux élections locales.
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Le Japon espère résoudre le problème du stockage de ses déchets les plus radioactifs en optant pour l’enfouissement. Un cinquième site, aux portes de Tokyo, est officiellement à l’étude depuis fin septembre, mais les séismes et les effets du dérèglement climatique créent des difficultés supplémentaires.
À Erevan, le Réseau mondial de la jeunesse pour la biodiversité tente de se faire entendre à la 17e COP consacrée à ce sujet. La Bolivienne Flavia Gonzales en fait partie. Pour elle, il y a urgence à dénoncer les « financements néfastes » qui permettent la destruction des ressources naturelles.
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Malgré les vagues de chaleur qui se sont succédé cet été, le gouvernement vient de décider de couper dans des programmes essentiels à la rénovation énergétique du bâti public et de supprimer l’accompagnement des précaires énergétiques. Un non-sens écologique et social.
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Après une probable « cyberattaque », la plateforme d’échange de cryptomonnaies a indiqué que « le montant total impacté était d’environ 6,3 milliards de dollars ».
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L’ancien premier ministre a été entendu toute la journée de jeudi par deux juges d’instruction financiers dans le cadre de l’enquête ouverte à Paris, notamment pour détournement de fonds publics, favoritisme et harcèlement moral au sein de la communauté d’agglomération du Havre.
Dans le studio

Dans le Club  Les lecteurs et lectrices prennent la parole

Le pays traverse une séquence sociale d'une grande intensité, qui redéfinit profondément le paysage politique. Mais il y a un angle mort majeur dans cette équation. On ne peut pas sérieusement prétendre rompre avec la loi du marché, faire reculer l'extrême droite et transformer durablement la société en laissant le grand patronat hors d'atteinte. Par Gérard Billon et Patrick Brody, syndicalistes.
Ce 24 octobre devait marquer le lancement triomphal de la marche finale du RN (et de Marine Le Pen) vers le pouvoir. Rien n’a fonctionné. Grâce aux mobilisations. La leçon doit permettre de battre les fascistes dans nos quartiers… et à l’Élysée.
le blog de
Le père de Pengo Bossio Wangi fut, dans les années 1990, l’un des membres historiques des Black Dragons, engagés dans la lutte antiraciste et l’autodéfense. Son fils avait choisi le MMA pour faire du combat une vocation sportive. D’une génération à l’autre, le cadre avait changé, jusqu’à ce que la violence raciste interrompe cette trajectoire : le nécroracisme.
La journée du 17 octobre s'est terminée sur mon cheval vert, me frayant hardiment un chemin dans le tumulte des charges et les volutes lacrymogènes, dans un Lyon que je devinais dévasté.
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Face à la crise de la démocratie libérale en France et partout dans le monde, on invoque souvent le retour des années 1930. Mais l'analogie nous place dans la position de l’enfant du conte qui applique les consignes de la situation antérieure et se trouve toujours en décalage avec les besoins de l’heure. Par Renaud Meltz, historien et contributeur de « Vichy : Histoire d'une dictature, 1940-1944 ».
le blog de
Après le terrible attentat de Trappes, est-il encore possible de vaincre le Rassemblement national? Je propose ici une analyse du processus de néofascisation pour tenter de comprendre ce qui nous a mené à la situation actuelle. Un second texte sera consacré à la question de la construction possible dans le mouvement social en cours d’un front républicain d’union sociale antifasciste.
Interpellations arbitraires, couvre-feux, peines de prisons expéditives et usage d'armes mutilantes et violences policières : à la veille d’un nouveau samedi de mobilisation et à quelques jours de la journée de grèves et de manifestations du 5 novembre, un ensemble d'organisations appellent à l’unité la plus large face à la répression.
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21 commentaires:

  1. ORDRE OU DÉS-ORDRE ??


    https://youtube.com/shorts/xi-CTwnqSfc?is=7v6pS8zYPp8mfE2N

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  2. "Le 27 octobre, le Premier ministre Sébastien Lecornu intervenait à propos des victimes de l’attentat raciste de Trappes, commis à l’arme de guerre contre des habitants noirs et arabes, y compris des enfants. Lors de cette attaque, Pengo Bossio Wangi, qui venait rendre visite à sa famille, était exécuté, et plusieurs autres personnes étaient gravement blessées par balles, dont une fillette.

    Le chef du gouvernement déclarait sans aucune honte, et même avec insolence, qu’il «faut lutter de la manière la plus claire devant toute forme de recours à la violence, c’est ce que je disais dans cette assemblée lorsqu’on était tous bouleversés par cet affrontement entre ultra-gauche et ultra-droite avec la mort de Quentin, et dans lequel j’avais rappelé qu’on ne peut pas opposer un mort à un autre mort».

    Plutôt que de rendre hommage aux victimes de l’attentat raciste, cet homme n’a qu’une obsession, rendre hommage à un néo-nazi mort dans le cadre d’une bagarre initiée par sa bande. Notez l’utilisation du prénom «Quentin», comme si Deranque, ce suprémaciste entraîné au combat et fan du Troisième Reich, était son ami ou son fils. Notez aussi le mot «bouleversé», alors que ce monsieur n’a jamais fait preuve de la moindre empathie pour les enfants mutilés par la police de manière industrielle ces dernières semaines.

    Pour rappel, Deranque s’entrainait au combat et publiait en boucle des messages de haine tels que «Mort totale des n****s», «on veut le fascisme», le RN a été fondé par des SS «et c’est très bien» ou encore «je soutiens adolf». Ce que réclamait Quentin Deranque, activiste néonazi, c’était justement de tuer les personnes noires. Prononcer son nom alors qu’il est question du décès de Pengo Bossio Wangi est un crachat sur sa mémoire, une profanation.

    Comparer la victime innocente d’un attentat terroriste au décès d’un agresseur dans une bagarre est d’une perversité incommensurable.

    Mais tout cela n’est pas simplement de l’irrespect ou de la bêtise : c’est une stratégie politique. En mettant ce signe égal entre une victime du racisme et un militant raciste, il banalise l’extrême droite. Il dépolitise le racisme. Il génère une tolérance au fascisme, il prépare son arrivée au pouvoir.

    En février 2024, Macron organisait l’entrée de Missak Manouchian et sa compagne Mélinée au Panthéon, le temple des personnalités qui ont marqué l’histoire de France. Manouchian était un résistant arménien qui a pratiqué la lutte armée et la guérilla urbaine contre les nazis. Il est mort assassiné en 1944, avec d’autres membres de son réseau, les Francs Tireurs Partisans. Lors de la cérémonie, le gouvernement a convié Marine Le Pen, héritière d’un parti fondé par des nazis et des collabos. C’est le même Emmanuel Macron qui déclarait en novembre 2018 que «Pétain était un grand soldat» et qui a dissout plusieurs collectifs antifascistes. Il criminalise les héritiers de Manouchian tout en glorifiant le résistant post mortem, et en appliquant des pans entiers du programme de l’extrême droite.

    Pour Macron, l’inversion du réel, les propos qui disent tout et son contraire, le brouillage des valeurs est un mode de gouvernement.

    Il s’agit de faire voler en éclat tous les repères, de mettre sur le même plan racistes et victimes du racisme, fascistes et antifascistes, d’accuser les féministes d’être responsables du masculinisme, les écologistes d’être des terroristes, de dénoncer la «violence» quand on exerce une violence sociale et policière de masse… Ainsi, quand tout est faux, rendu incompréhensible, il devient impossible de penser et donc de résister. Et le fascisme n’a plus qu’à s’installer."


    https://contre-attaque.net/2026/10/30/quand-le-gouvernement-met-sur-le-meme-plan-les-nazis-et-les-victimes-du-nazisme/

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  3. Effrayant et consternant...

    2027 : MARINE LE PEN GARDERA MACRON AU POUVOIR
    BLAST, Le souffle de l'info


    https://youtu.be/7cbL2j2r7BI?si=kPfndh9nxUCJA-4t


    Depuis quelques années on observe une convergence macro-lepéniste. 2027 voit ce rapprochement s’accélérer à une vitesse folle. Le RN reprend, sans surprises, les habits ultra-libéraux du FN de Jean-Marie Le Pen. Derrière ce mouvement, se dessine un résultat politique terrifiant : l’achèvement du projet macroniste dans sa pleine force fasciste. Grâce à Marine Le Pen.

    0:00 Introduction
    0:30 I- La Renaissance du parti unique
    7:47 II- La tache sous la cravate
    13:05 III- Le monstre sous la tache
    19:43 IV- La machine du peuple unique
    29:31 Conclusion : La douceur de l’ordre

    Une vidéo de Camille et Victor-Ulysse Sultra-Chastrusse, Doctorant en droit public,
    Réalisation et montage : Guillaume Cage
    Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
    Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
    Production : Hicham Tragha
    Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
    Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
    Directeur de la publication : Denis Robert

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  4. EN ATTENDANT LE SIX SEVEN EN NOVEMBRE...!

    Les jeunes veulent poursuivre leur mobilisation

    « Le 17 octobre, c’est un début. (...) Quand on met seulement 800 000 personnes dans les rues (selon les organisateurs), ce n’est pas assez pour pouvoir faire céder un gouvernement » a encore expliqué le militant, également éditeur du site qui cartographie les actions du mouvement de lutte contre le coût de la vie, né d’une protestation contre les prix des carburants en 2018.

    En attendant le 5 novembre, une journée redoutée par les autorités, les contestataires doivent déjà se retrouver ce samedi 31 octobre, dans les rues, pour protester contre « la vie chère » et dénoncer « la dérive autoritaire » du gouvernement. Il s’agit de la troisième journée de manifestations en trois semaines.

    À l’origine de la fronde partie des lycées puis des universités avant de déboucher sur les premières mobilisations, l’intersyndicale jeunesse (Fage, Union étudiante, l’Unef et l’Union syndicale lycéenne) et les organisations Les Lycéens ! et Renouveau lycéen ont indiqué poursuivre leur mobilisation la semaine de la rentrée, malgré les annonces récentes de Sébastien Lecornu et ses ministres, comme le remplacement progressif de Parcoursup. Nul doute que l’appel des gilets jaunes trouvera après d’eux un écho particulier. Pour le gouvernement, le plus dur n’a peut-être pas encore commencé."


    https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/pourquoi-les-gilets-jaunes-appellent-a-un-six-seven-en-novembre_348713.html

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  5. MACHIAVEL EST DE SORTIE...!


    https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=3835268089970688&id=100004626032277

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  6. https://youtube.com/shorts/4E0J_lzghxs?is=-8_naVq85rrNNpqy

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  7. CHRISTINE LAGARDE, LA ROUE DE SECOURS DU MACRONISME ???


    https://www.facebook.com/groups/1124690543360851/posts/1148109271018978/

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  8. Merci pour cette remise en perspective..

    SURVEILLER ET PUNIR LA GEN Z
    BLAST, Le souffle de l'info


    https://youtu.be/vZUG73B_XjA?si=AMJ66zE5XlLkXyEx


    Avec les mobilisations lycéennes et la journée historique du 17 octobre, on a pu voir, sur les télévisions du monde entier, un pouvoir à bout de souffle, incapable de contenir un mouvement dont l'ampleur et la radicalité l'ont totalement pris de court. Au cœur de cette séquence, il y a une jeunesse à qui la société capitaliste n'a rien à offrir. Les quartiers populaires sont l'un des principaux foyers de colère. Et cette jeunesse a été réprimée comme jamais auparavant dans l’hexagone sous la Cinquième République. Le 17 octobre, c’est près de 2500 interpellations en une journée, des fractures ouvertes, des éclats de grenade et un mort. Appelons les choses par leur nom : le pouvoir est en guerre contre la Gen-Z. Et sa police s'est lancée dans une chasse à l'enfant décomplexée. Bienvenue dans le 6ème épisode de Légitime Défense, l’émission de critique du droit qui vise à vous éviter la garde à vue, ou pas.

    Pour aller plus loin, quelques lectures :
    Sébastien Charbonnier, La Fabrique de l'enfance, une anthropologie de la comédie adulte. Tal Piterbraut-Merx, La Domination oubliée
    Rancière, La Haine de la démocratie.
    Michel Foucault, Surveiller et punir
    Véronique Blanchard et Mathias Gardet Mauvaise graine
    Jean Genet Miracle de la rose
    Sorj Chalandon, L’Enragé
    Althussser, Appareils idéologiques d’Etat,
    Deleuze, Post-scriptum sur les sociétés de contrôle
    Frantz Fanon, Peau noire, masques blancs
    Albert Memmi, Portrait du colonisé
    Mathieu Rigouste, L'Ennemi intérieur.
    Loïc Wacquant, Punir les pauvres,
    Vanessa Codaccioni, Répression. L'État face aux contestations politiques.
    Elsa Dorlin, Se défendre. Une philosophie de la violence.
    Le rapport de l'OIP, Adolescence emprisonnée, est en accès libre.
    Kristin Ross, la Forme commune
    Nathalie Quintane, Un hamster à l’école
    Eric Hazan La dynamique de la révolte
    Alessio Motta, Les logiques de la révolte

    Autrices : Eugénie Mérieau, Elsa Marcel
    Réalisation : Oriane Marty, Mathias Enthoven
    Montage : Alexandre Cassier
    Images génériques : Julien Rogue
    Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
    Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
    Production : Hicham Tragha
    Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
    Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
    Directeur de la publication : Denis Robert

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  9. FENÊTRE D'OVERTON VERSUS FENÊTRE D'OVERCOKE POUR NOS POLITICIENS...
    ET ÇA DÉFILE DANS L'APPARTEMENT DE DELORMEAU !!


    https://youtube.com/shorts/F4YAThPfmZ4?is=xLHCUjl46ikUSWl1

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  10. DERNIÈRE MINUTE !!!

    🚨 ALERTE : à Paris, la préfecture interdit la manifestation à Bastille.

    RENDEZ-VOUS PORTE DE BAGNOLET À 14H !

    Faites circuler l’information !

    ——
    Plus d’infos : https://t.me/FranceInsoumise

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  11. 📢📢📢


    https://www.instagram.com/p/DfDWkOcMyyH/?rpxt=MXA5bmMwY2VhcG41ag==

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  12. Quelle masterclass ces temps ci 😂
    On a tant de raisons de pleurer, heureusement qu'il nous donne des raisons de rire...! 🎉


    https://youtube.com/shorts/VU_otyil_Is?is=dWICW6qIISQKD3J7

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  13. LES BAUX DU RN !

    Le Rassemblement national fait campagne sur le patrimoine français. Or, certains monuments n’ont pas apprécié que leur image ait été reprise pour vanter "le beau" à la française, plébiscité par le parti d’extrême droite.

    "C’est une campagne de communication qui n’a pas plu à tout le monde. Lors de son discours au congrès du Rassemblement national à Orléans, pour lancer la campagne présidentielle, Marine Le Pen a scandé à la foule vouloir "que demain, dans le monde, on puisse dire comme ce fut le cas : c’est beau, c’est français !" Un amour du patrimoine français repris dans la communication du parti à la flamme. Depuis, on retrouve sur les réseaux sociaux du parti des images d’un monument, d’un paysage ou d’un village, surplombées d’un slogan "c’est beau, c’est français !"

    Les châteaux de la Loire ont sans surprise été repris. C’est notamment le cas du château de Chenonceau, de l’époque de la Renaissance, qui fait donc également référence au slogan de campagne de Marine Le Pen "Pour la France, la Renaissance". Mais les visuels de ce château et d’autres ont disparu des réseaux sociaux du Rassemblement national, notamment de Touraine et de Loir-et-Cher, rapporte Ici. Il s’agirait d’une "demande du siège" selon le délégué départemental RN 41 Romain Dussart.

    Une mise en demeure du RN

    Cela viendrait en fait du château de Chenonceau. Selon La Nouvelle République d’Indre-et-Loire, la photo utilisée par le parti aurait été achetée sur la banque d’images Shutterstock. Mais le château conteste l’utilisation de son image, assurant que le parti "a exploité des représentations du château de Chenonceau sans avoir obtenu son autorisation préalable". Cette communication pourrait "laisser penser à un lien institutionnel ou à l’existence d’un soutien, ce que Chenonceau réfute fermement", selon Caroline Dardasse, responsable de la communication du château des Dames. Une mise en demeure a alors été envoyée au Rassemblement national pour faire retirer ces images.

    Après ça, d’autres châteaux ont été retirés de la communication du parti d’extrême droite, comme celui de Chambord. Pourtant, le domaine national n’en avait pas fait la demande, bien qu’il assure s’être "posé la question", mais "on n’a pas eu le temps de faire quoi que ce soit". Les images d’autres bâtiments demeurent toujours sur les réseaux sociaux du parti, à l’échelle locale ou nationale, que ce soit le mont Saint-Michel, la cathédrale de Strasbourg ou le beffroi de Lille."

    https://actu.orange.fr/politique/presidentielle-2027-le-rassemblement-national-s-attire-les-foudres-du-chateau-de-chenonceau-apres-la-publication-d-une-affiche-de-campagne-l-express-via-6medias-CNT000002tu7It.html

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  14. COLLUSION ?
    ON S'EN TAMPONNE !


    https://www.instagram.com/reel/DfFWVRru-IG/?xtok=N3Fwb2p3aGljNm80

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  15. L'ÉTRANGE COLLUSION...!

    "La manifestation déclarée des syndicats de ce samedi 31 octobre à Montpellier reste interdite. Le tribunal administratif a validé l'arrêté préfectoral.

    Le tribunal administratif a tranché. Après une audience dans la matinée, le juge des référés a conclu au maintien de l'arrêté de la préfecture de l'Hérault interdisant la manifestation déclarée par les syndicats FO et SNDI 34 de ce samedi 31 octobre au départ de la faculté de sciences. Ces derniers avaient contesté la décision en déposant un référé-liberté.

    Présent à l'audience pour défendre l'arrêté préfectoral, le directeur de cabinet de la préfète de l'Hérault, Marin Lassalle, a demandé au tribunal de "prendre en compte le contexte global", avec pour ce samedi "des appels sur les réseaux sociaux à "une journée des ténèbres" et à brûler des bâtiments publics obligeant à concentrer nos forces de l'ordre" notamment aux abords de l'hôtel de ville où doit avoir une lieu un rassemblement non déclaré."
    (…)


    https://www.lagazettedemontpellier.fr/societe/2026-10-31-manifestation-interdite-a-montpellier-la-justice-tranche-en-faveur-de-la-prefecture/

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  16. "J'irai porte de Bagnolet, répondant à l'appel des syndicats de lycéens, d'étudiants, des confédérations syndicales des salariés et des Gilets jaunes. Avec les insoumis, nous soutiendrons les revendications pour des conditions d'études décentes et contre la vie chère.

    Mais nous voulons faire vivre le droit de manifester pacifiquement au moment où la macronie dérive en mode autoritaire et où l’extrême droite veut placer le pays sous ses menaces d’attentats, comme à Trappes.

    Nous ferons ainsi la démonstration de notre détermination ferme, tranquille et disciplinée à voir respecter les droits fondamentaux d'un peuple libre."

    👉 Sur Twitter
    👉 Sur Bluesky

    -----------
    On vous a transféré ce message ? Abonnez-vous au canal Telegram de Jean-Luc Mélenchon sur : https://t.me/JLMelenchon

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  17. https://youtube.com/shorts/oHx-w4y5PVQ?is=R6z2x7Z1-KblQGIY

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  18. https://www.leprogres.fr/politique/2026/10/31/mathilde-panot-en-meeting-lfi-en-force-en-vue-de-la-presidentielle-2027

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  19. François Sureau, pour "l’Heure française", troisième volet des aventures de Thomas More, aux éditions Gallimard
    (…)


    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-telephone-sonne/le-18-20-le-telephone-sonne-du-samedi-31-octobre-2026-3404206

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  20. FRONT POPULAIRE OU DÉRIVE POPULISTE ??

    Multiplication des candidatures, rejet du macronisme, peur de l’arrivée du Rassemblement national… Intéressés par la politique mais largement désabusés, une grande partie des électeurs ne savent pas encore quel bulletin ils glisseront dans l’urne.
    (…)

    "On les dit « changeurs », hésitants, parfois « volages ». Ils sont de ceux qui rendent incertains tous les pronostics des sondeurs, ceux que les candidats s’acharnent à convaincre pour grappiller quelques voix. Dans leurs rangs, on peut rejeter les convictions politiques de Marine Le Pen, mais être tenté par un bulletin Rassemblement national (RN) pour « renverser la table ». Ou se demander s’il faut voter « avec la tête ou avec le cœur ». On peut aussi être de gauche depuis toujours mais viscéralement opposé à la candidature de Jean-Luc Mélenchon et redouter son accession au second tour de l’élection présidentielle. Ou se demander si, après cinquante-quatre ans sans louper un scrutin, on ne resterait pas chez soi le 18 avril 2027, pour ne pas « signer un chèque en blanc » à des candidats jugés « indignes ».

    A moins de six mois du premier tour du scrutin présidentiel, les indécis interrogés par Le Monde, dont la plupart ont répondu à un appel à témoignages publié sur le site début octobre, racontent la difficulté à défier les fidélités partisanes, l’anxiété de devoir faire un choix parmi une offre politique éloignée de ses convictions ou trop éparpillée. Ira, ira pas ? Voter, oui, mais par conviction ou par calcul ?"
    (…)


    https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/11/01/je-crois-que-je-vais-donner-procuration-a-mes-enfants-et-les-laisser-voter-pour-moi-a-moins-de-six-mois-de-la-presidentielle-2027-plongee-dans-la-france-indecise_6803970_823448.html

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  21. DU SANG SUR LES MOTS...!


    https://youtube.com/shorts/R7SuV0As--s?is=_IiWfrIoYaF6kc3J

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