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mercredi 28 octobre 2026

Fwd: Elections législatives en Israël : le camp de Benyamin Nétanyahou légèrement en tête



4 commentaires:

  1. Raphaël Quenard au casting : je regarde...

    « Tout le monde déteste la police » | Notre doctrine | Court métrage | ARTE Cinema


    https://youtu.be/QWBEX2p15H8?si=9Hu0saer-hvq2gIf


    Ce court métrage est disponible jusqu'au 23/10/2027

    Au terme de trois semaines de formation, des jeunes aspirants CRS sont déployés sur le terrain. Pour la plupart, ils n’ont jamais mis les pieds dans une manifestation. Chacun arrive avec des certitudes mais aussi des questionnements. Ils s’entraînent, appréhendent, fantasment l’adversaire.

    Court métrage de Damien Salama (France, 2020, 30mn)

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  2. Michelle SIBONY de l'UFPJ...

    https://www.facebook.com/reel/1118150994477057/


    *****
    Contre le génocide, pour une Palestine libre : non à la dissolution d’Urgence Palestine

    "Alors que le génocide s’intensifie à Gaza, alors que le siège affame et détruit tout un peuple, que fait l’Etat français de Macron et Retailleau? Il prononce la dissolution de la principale organisation des Palestinien.ne.s en France, un des principaux collectifs mobilisés en solidarité avec le peuple palestinien.

    Cette mesure, d’une gravité extrême, met en application une revendication portée depuis des mois par Julien Odoul, député du Rassemblement National récemment condamné par la Justice. En la reprenant à son compte, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau entérine une politique de répression alignée sur les mots d’ordre de l’extrême droite en France et du gouvernement israélien.

    Dénoncer un génocide ne sera jamais un crime. Résister face à l’injustice n’est pas un délit. Exiger la liberté pour le peuple palestinien n’est pas une revendication extrémiste violente. Au contraire : c’est une exigence humaine.

    Nos revendication sont simples :
    • Stop au génocide en Palestine
    • Non à la dissolution d’Urgence Palestine
    • Oui à la liberté d’expression et à la solidarité internationale
    • Sanction contre l’Etat d’Israël"
    (…)


    https://ujfp.org/contre-le-genocide-pour-une-palestine-libre/

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  3. DE CANNES AU CANIVEAU : COMMENT DAVID LISNARD AIME LES COUPS DE TRIQUE D'APOLLINE !


    https://youtube.com/shorts/lYb29rstERE?is=mje0m8HHtFk51e-f

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  4. Alors que la Meuse connaît une sécheresse et des restrictions d’eau, le projet d’enfouissement de déchets radioactifs prévu à Bure pourrait accroître la pression sur une ressource déjà sous tension.

    Strasbourg (Bas-Rhin), correspondance

    "Paysages jaunis, rivières au plus bas et restrictions d’eau : après un été de précipitations très réduites en Meuse, les robinets sont à sec. « D’habitude, c’est un département vert, mais là, on n’y est plus », déplore Hervé Corvisier, ex-maire de Lemmes et président du Syndicat des eaux de Lemmes, Osches et Vadelaincourt. Depuis le 30 septembre, l’intégralité du département a été placée en niveau de « crise », soit le seuil d’alerte sécheresse le plus élevé, réservant l’usage de l’eau aux seuls besoins prioritaires. C’est dans ce contexte de tension extrême sur la ressource en eau que devraient être satisfaits les besoins de Cigéo.

    Le projet d’enfouissement de déchets radioactifs prévu à Bure, dont la demande d’autorisation de création (DAC) est en cours d’instruction, a été conçu par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) pour enfouir sous terre les rebuts les plus hautement radioactifs du parc nucléaire. Interrogée sur ce risque de pression sur l’eau en période d’étiage, l’Agence assure qu’elle adaptera son chantier, si le projet voit le jour : « L’Andra ajustera ses activités en fonction de la disponibilité de la ressource et des dispositions réglementaires en vigueur », précise l’organisme à Reporterre.

    Sur quelles données cette assurance repose-t-elle ? « Le problème, c’est qu’ils ne savent pas si les ressources en eau sont suffisantes. Les études censées en déterminer la possibilité ne sont pas terminées », affirme auprès de Reporterre une source scientifique ayant requis l’anonymat.

    L’eau est en effet devenue un sujet de travail commun pour plusieurs représentants des associations opposées à Cigéo, dont le Cedra, Bure Stop et le Front contre Cigéo, qui s’inquiètent des besoins du projet et de leurs conséquences pour les usages locaux. La pression sur la ressource bleue promet d’être majeure : l’Andra en aura besoin pour son fonctionnement, et la circulation souterraine de l’eau elle-même pourrait être perturbée par la construction des 270 km de galeries souterraines."
    …/…


    https://reporterre.net/Cigeo-a-Bure-la-poubelle-nucleaire-prend-l-eau-ou-ce-qu-il-en-reste

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