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mardi 29 septembre 2026

L’antisémitisme de Jordan Bardella. Périscolaire parisien : la vidéo qui prouve le déni municipal. Une rentrée sociale inflammable…


La lettre quotidienne
lundi 28 septembre 2026

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« Mediapart » a mis la main sur des échanges de l’actuel président du RN, au début de sa carrière politique. On y découvre l’antisémitisme obsessionnel de celui qui rêve de devenir premier ministre. Sollicité, l’intéressé conteste ces informations et évoque des « faux grossiers ».
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Marine Le Pen a assuré lundi ne pas croire à la « dinguerie » révélée par « Mediapart » au sujet du président de son parti. Les écrits antisémites du député européen ont pourtant suscité la colère à gauche, où l’on y voit la résurgence d’un vieil antisémitisme d’extrême droite, et dans une partie – encore peu audible – du « bloc central ».
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Les organisations qui luttent contre le racisme et l’antisémitisme condamnent unanimement les écrits antisémites de Jordan Bardella révélés par « Mediapart ». Et pointent une haine « ancrée » dans « l’ADN du parti ».
« Mediapart » s’est procuré l’enregistrement d’une réunion au cours de laquelle l’adjoint d’Anne Hidalgo chargé de l’éducation est alerté, trois ans avant l’explosion du scandale. À l’image : gêne, déni, et mensonge lorsque Patrick Bloche assure que la ville saisit toujours la justice en cas de suspicions.
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Lors du dernier jour du procès de Rachida Dati, jugée pour corruption, le parquet a requis quatre ans de prison, 450 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité. Ses avocats ont dénoncé « une cruauté judiciaire » et contesté toutes les accusations.
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Deux ans de prison avec sursis ont été requis lundi contre le patron du parti centriste, qui aurait impulsé la fraude au préjudice du Parlement européen. La condamnation de tous les prévenus a été demandée.
Les trois pans de la fonction publique sont appelés à la grève et à la mobilisation mardi 29 septembre, veille de la présentation, en conseil des ministres, d’un budget qui gèle pour la troisième année de suite le point d’indice des fonctionnaires. Une première journée, qui, en cas de succès, pourrait en entraîner d’autres.
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Après un été dévastateur, révélateur du manque criant de moyens, le projet de loi présenté par le gouvernement aux pompiers professionnels le 8 septembre n’a fait qu’attiser leur colère. En grève depuis trois semaines, ils ont installé un campement au Champ-de-Mars dimanche 27 septembre, prologue de deux journées de manifestation.
Comment le parti Les Écologistes, anciennement Les Verts puis EELV, peut-il aborder l’élection présidentielle de 2027 aussi mal en point, et quelles sont ses perspectives face à l’hégémonie de LFI ? « Mediapart » donne la parole à six de ses anciennes têtes d’affiche pour comprendre la fin d’un cycle.
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Le Rassemblement national poursuit son implantation locale et remporte neuf sièges lors de ce scrutin, de quoi lui permettre de constituer un groupe avec son allié Éric Ciotti. Une nouvelle étape de la notabilisation du parti, qui lui assure des moyens supplémentaires.
Dans l’ouest du pays, l’effondrement d’une mine aurifère a fait plus de 80 morts. Très courants, les accidents n’empêchent pas des milliers de Soudanais de prendre la route de l’or. Celui-ci est devenu la première source de financement des camps qui se font la guerre depuis plus de trois ans.
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La théorie « crip », peu connue en France, a pris de l’ampleur dans les mouvements antivalidistes au cours de la dernière décennie. Charlotte Puiseux, philosophe et militante française, y a dédié une partie de ses recherches ainsi que son dernier livre posthume.
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La crise de la dette n'explique pas tout. Dans son récent rapport sur la masse salariale de la fonction publique, la Cour des comptes prolonge un combat vieux de dix ans pour le recadrage de l'École et du métier enseignant.
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7 commentaires:

  1. Hypocrisie politique : le totem israélien

    "Bardella n’est pas une énième «brebis galeuse» selon l’expression régulièrement utilisée par Bardella lui-même. Le seul caractère spectaculaire de ces révélations est qu’elles visent le numéro 2 du RN, en pleine campagne électorale. Mais Marine Le Pen aussi se rendait à Vienne dans le cadre d’un bal néo-nazi en 2012, au moment où Bardella publiait ses diatribes antisémites. La fille Le Pen est toujours entourée de cadres du GUD, groupuscule ultra-violent et anti-juif.

    Jordan Bardella le dit dans ses messages en s’inspirant de Machiavel : «La politique, c’est de la com», il faut dissimuler ce que l’on pense vraiment avant d’arriver au pouvoir. Or, on peut se demander à quoi va servir l’enquête de Médiapart. Le RN est divisé en factions rivales, cette affaire pourrait très bien servir au camp Le Pen. Il liquiderait Bardella, qui prenait un peu trop de place, tout en blanchissant son image. Quoi de mieux comme gage de respectabilité, que de mettre à pied un chef du parti pour montrer qu’il n’est pas antisémite ? Et dans un tel cas de figure, Marine Le Pen ressortirait gagnante de cette opération.

    Dès 2013 Louis Aliot, l’ancien chef du FN, expliquait : «C’est l’antisémitisme qui empêche les gens de voter pour nous. Il n’y a que cela. À partir du moment où vous faites sauter ce verrou idéologique, vous libérez le reste». Ce verrou a aujourd’hui sauté, notamment à la faveur du rapprochement du RN avec les fascistes israéliens, en mal d’alliés européens depuis le déclenchement du génocide à Gaza. Dès le 12 novembre 2023, le RN marchait ainsi avec les macronistes dans une prétendue «manifestation contre l’antisémitisme». En mars 2025, c’était Bardella lui-même qui était invité en Israël, où il avait notamment participé à une conférence sur «la lutte contre l’antisémitisme» pour accentuer sa dédiabolisation.

    La riposte du numéro 2 du RN est donc intéressante. Sur Cnews comme sur internet, le politicien assène qu’il n’a «jamais eu aucune ambigüité sur le sujet de la lutte contre l’antisémitisme, au point d’être reçu, en 2025, par le gouvernement israélien». Il était d’ailleurs allé soutenir les génocidaires tout en déclarant la même année que Jean-Marie Le Pen n’était «pas antisémite», en dépit de toutes les évidences.

    Brandir le totem israélien est une défense qui n’abuse personne : l’extrême droite européenne soutient le sionisme alors qu’elle reste fondamentalement antisémite. Et les sionistes soutiennent les fascistes européens. Tout le monde y trouve son compte, tout n’est qu’histoire d’opportunisme électoral et d’alliance entre les suprémacismes. Les extrême droites européenne et israélienne partagent une même vision du monde militarisée, coloniale, basée sur une vision ethnique et exterminatrice.

    À travers son enquête, Médiapart ne fait que rappeler ce que tout le monde savait déjà. Mais personne ne pourra ignorer ce qui nous attend si le RN arrivait au pouvoir, une fois débarrassé de son vernis. Le loup est dans la bergerie."


    https://contre-attaque.net/2026/09/29/scoop-le-chef-du-troupeau-neofasciste-porte-la-gale-antisemite/

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  2. Quand ils collent trop, les sparadraps sont faits pour être arrachés...

    « Un démenti cinglant de la stratégie de dédiabolisation »

    "Depuis plusieurs heures, les propos attribués à Jordan Bardella (il nie les avoir tenus) sont au cœur de l’actualité. Selon Mediapart, qui dit avoir authentifié ces messages, l’eurodéputé aurait multiplié les écrits antisémites en 2013, quand il avait 17 et 18 ans, estimant, par exemple, que « le juif doit dominer les autres peuples, les écraser et les voler, un sioniste est forcément juif, et en profondeur. »

    Autant de mots (il parle aussi de « nouvel ordre mondial dominé par Israël ») qui se retrouvent désormais en Une des quotidiens, dans tous les bandeaux des chaînes d’informations et les interviews politiques. Au point de donner à cette affaire les atours d’un péril particulièrement redoutable pour le parti d’extrême droite et sa candidate.

    Pour cause, les propos exhumés (certes vieux de quinze ans) tranchent radicalement avec la stratégie de « dédiabolisation » appliquée par Marine Le Pen depuis qu’elle a repris les rênes du Front national (en 2011), devenu Rassemblement national. Ils rappellent, au contraire, le discours de l’homme fort du parti à la flamme Jean-Marie Le Pen, dont les déclarations négationnistes et antisémites lui ont valu une flopée de condamnations et ramènent l’extrême droite à ses racines inassumables - le parti a été fondé en partie par d’anciens SS et collaborateurs nazis - et à sa frange la plus radicale.

    Ainsi, pendant que les cadres du RN s’échinent à présenter leur mouvement et sa candidate comme « le bouclier des juifs » ce mardi, et rappellent la visite de Jordan Bardella en Israël en mars 2025, comme pour l’absoudre de ses anciens propos, le Conseil représentatif des institutions juives de France s’indigne. « L’antisémitisme des propos attribués à Jordan Bardella est un démenti cinglant de la stratégie de dédiabolisation du Rassemblement national », écrit notamment son président Yonathan Arfi, pour qui ces écrits seraient « disqualifiant pour prétendre lutter contre l’antisémitisme. »
    (…)


    https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/ce-que-l-affaire-bardella-implique-pour-la-campagne-de-marine-le-pen_332578.html

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  3. La chute de Bardella : Antisémitisme et Taqiya Nazi - Fabrice Arfi
    À gauche


    https://youtu.be/HatQ1bBK0ho?si=LEJP9UeFtU_i3FgB


    Quoi !
    Bardella qui le chef d'un parti fondé par des Waffen-SS serait antisémite ?
    Les bras m'en tombent !

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  4. JULES TORRES OU LA GEN ZEMMOUR...

    "Pour le lancement de L'Infiltré, la vidéo promotionnelle se veut cash : "les médias traditionnels traquent les fautes de chacun de leurs adversaires, mais épargnent leurs amis", assène Jules Torres, le journaliste politique phare de l'écosystème médiatique de Vincent Bolloré. Le rédacteur en chef du nouvel hebdomadaire numérique, lancé ce mardi 29 septembre par Erik Tegnér, promet de bousculer les codes d'un journalisme où "le devoir d'informer s'arrête là où commencent les connivences".

    À 26 ans, celui qui assure le rôle de rédacteur en chef au JDD en plus de ses fonctions d'éditorialiste sur CNews et Europe 1 couvre pourtant l'actualité politique sans craindre de cultiver les complicités qu'il dénonce ailleurs. Il n'a ainsi pas jugé utile de prendre ses distances avec son ami Victor Chabert, ex-journaliste politique d'Europe 1 devenu l'influent directeur du service de presse du Rassemblement national (RN), si proche de son président Jordan Bardella qu'il est aujourd'hui en lisière de la campagne de Marine Le Pen.

    Pour la première livraison de L'Infiltré, dont Vincent Bolloré détient 25 % du capital par l'intermédiaire d'Artefakt, la société éditrice de Frontières, Jules Torres et Erik Tegnér ont promis, dans l'émission 100 % Frontières animée sur CNews par Gauthier Le Bret, un article qui devrait réjouir Victor Chabert. Ils sont partis à la chasse aux "taupes" du RN, dénonçant les membres du parti qui ont le tort de livrer des "off" à des journalistes trop marqués à gauche à leurs yeux. Un objectif que poursuit également le conseiller média de Jordan Bardella, depuis la publication d'un article de Libération racontant les crispations internes au parti et l'affaiblissement politique de son président à la suite du retour de Marion Maréchal dans le giron de Marine Le Pen."
    (…)

    "Pour la Une du JDD du 26 avril mettant en avant Jordan Bardella et sa volonté de "libérer les entreprises", Jules Torres a naturellement obtenu l'exclusivité d'une interview avec le président du RN, son ami Victor Chabert faisant l'interface. C'était déjà le cas le 30 novembre 2025 dans JD News, pour la sortie de son livre Ce que veulent les Français, publié chez Fayard.

    Au diapason, Gauthier Le Bret et Jules Torres ont longtemps mis en avant la crédibilité de Jordan Bardella à endosser le costume présidentiel, le désignant comme l'héritier de Nicolas Sarkozy, avant que Marine Le Pen ne puisse déclarer sa candidature. Au moment où le lien entre le président du Rassemblement national et la candidate paraît fragilisé, leur couverture du parti se focalise désormais sur la complémentarité du tandem formé par la fille de Jean-Marie Le Pen et son dauphin, à même de faire gagner l'extrême droite. Avec la volonté de débusquer les "taupes" du parti qui pourraient révéler leurs divergences."


    https://www.lalettre.fr/fr/medias_presse-ecrite/2026/09/28/avant-le-lancement-de-l-infiltre-la-generation-made-in-cnews-a-l-assaut-de-la-presidentielle,110884577-evl

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  5. 5, 4, 3, 2, 1, 0....

    « Mediapart » prêt à publier les preuves

    « Des boucles mails avec des cercles larges et restreints, des conversations privées Messenger… On peut certifier que tous les propos effroyables et ignobles ont bien été rédigés par Jordan Bardella. Il est l’auteur de ces propos », jure Antton Rouget. Mieux : il n’exclut pas, si le RN persiste à nier, de publier les preuves. « On attend de voir comme ça va évoluer. Évidemment que si on continue d’être mis en cause sur le sérieux de notre travail, on authentifiera et on publiera les documents », promet-il.

    Côté RN, la défense est souvent laborieuse. Plutôt que de répondre sur le fond des accusations, les têtes d’affiche du parti à la flamme préfèrent mettre en cause Mediapart qui, selon Thomas Ménagé, « a appelé à voter Jean-Luc Mélenchon en 2022 ». Ce qui est faux, le site n’ayant jamais appelé à soutenir un candidat.

    Le principal intéressé dément lui aussi fermement être l’auteur de textes antisémites. « Ces propos sont parfaitement délirants. Je les conteste. J’ai évidemment missionné mon avocat qui a déposé une plainte en diffamation », a-t-il annoncé lundi soir sur CNews. Jordan Bardella évoque une barbouzerie, et laisse entendre qu’il s’agirait d’un complot contre lui. « Il y a manifestement une volonté de déstabiliser la campagne comme par hasard à quelques mois d’une élection où nous sommes donnés en tête », appuie-t-il. Des propos étayés par rien puisque Mediapart publie très régulièrement de telles enquêtes, campagne présidentielle ou pas.

    Quant à la plainte pour diffamation annoncée par le patron du RN, elle n’effraie pas le média d’investigation. Et pour cause : sur les 340 procès qu’il a subis en 17 ans d’existence, Mediapart disait en 2025 n’en avoir perdu que… 5. Autre raison d’être solide sur ses appuis : il n’a jamais été condamné pour une enquête menée sur un responsable politique."


    https://www.huffingtonpost.fr/medias/article/le-journaliste-de-mediapart-antton-rouget-explique-comment-il-a-enquete-sur-jordan-bardella_332411.html

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  6. https://www.facebook.com/reel/1904423557201700/?referral_source=external_deeplink&original_uri=https://www.facebook.com/share/v/1Q5ytpW6gH/

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  7. Nos révélations sur Jordan Bardella - Édition spéciale
    Mediapart


    https://youtu.be/OdlkL5Z539I?is=w3LitvNAKNnhIWuw



    Yael Braun Pivet va nous faire une minute de silence à l'AN pour la mort politique de Jordan...!

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