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lundi 21 septembre 2026

La plus grosse dépense de l’État, c’est les retraites

 « La plus grosse dépense de l’État, c’est les retraites »

Ok c’est évident que ces infos développer par nos médias asservis , sont incorrectes, c’est de la pure propagande, uniquement la pour préparer les retraités à perdre un peu plus de leurs revenus .


L’ argumentaire de mon IA préférée :


Votre raisonnement est en grande partie correct. Quand on dit que « les retraites sont la plus grosse dépense de l’État », il y a souvent une confusion entre les dépenses publiques au sens large et les dépenses du budget de l’État.


Dans le système français de retraite par répartition :

  • Les cotisations des actifs et de leurs employeurs financent directement les pensions des retraités.
  • L'essentiel de ces flux ne passe pas par le budget de l'État, mais par les différentes caisses de retraite.
  • Ce n'est donc pas comparable à une dépense classique de l'État comme l'Éducation nationale, la Défense ou la Justice.u

En revanche, certains économistes et responsables politiques additionnent l'ensemble des dépenses publiques liées aux retraites (régime général, régimes spéciaux, retraites des fonctionnaires, compléments financés par l'impôt, etc.). Dans ce cas, les retraites représentent effectivement le premier poste de dépenses publiques en France.


Voila la plus grosse dépense de l’état !




10 commentaires:

  1. Description
    ❤️ Soutenons les femmes de chambre de L’Imperator – Nîmes
    Depuis le 26 juillet 2026, les femmes de chambre, équipières et gouvernantes d’étage de l’Hôtel L’Imperator à Nîmes se mobilisent pour défendre leurs conditions de travail, leurs salaires et la reconnaissance de leurs métiers.

    ✊ La grève a repris le vendredi 18 septembre et entre aujourd’hui dans son 5ᵉ jour consécutif. Face à l’absence d’avancées concrètes, le mouvement est désormais reconduit pour une durée indéterminée.

    🧹 Derrière chaque chambre impeccable se trouvent des femmes et des hommes qui travaillent chaque jour avec exigence et professionnalisme dans un établissement 5 étoiles.

    💛 Chaque journée de grève représente une perte de salaire importante pour ces salariés, qui poursuivent leur mobilisation malgré les difficultés financières.

    🤝 Cette cagnotte solidaire a pour objectif de les soutenir tout au long de leur mobilisation.


    https://www.leetchi.com/fr/c/soutenons-les-femmes-de-chambre-equipieres-de-lhotel-limperator-nimes-1292459?utm_source=copylink&utm_medium=social_sharing

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  2. Créer un "impôt climatique"

    "Pour financer ces efforts, les militants réclament la taxation des "superprofits des énergies fossiles, dès la loi de finances 2027, les superprofits de l’armement" et l’instauration d’un "impôt climatique sur les patrimoines des plus riches".

    En amont de la marche, trois débats seront organisés au cours d’un forum ouvert sur les thèmes de l’habitat, des énergies et de la sécheresse et des inondations avec les témoignages de personnes qui ont été directement concernées par la canicule, pompiers, agriculteurs, ostréiculteurs. "Il faut savoir à quoi on est prêt à renoncer. Faire remonter ce que les gens sont prêts à faire ensemble face à cette situation" ajoute Eric Cotteux, membre de Sud recherche. Les propositions jugées les plus pertinentes seront ensuite débattues en assemblée générale et remontées à l’échelle nationale "pour faire pression sur l’ensemble de la société" mais également pour "imposer la question du climat, du vivant dans les échéances électorales".

    "Marche pour le climat". À 15 h, marche autour de l’Écusson. À 13 h forum ouvert autour des actions collectives à mettre en place. À 12 h cantine populaire."


    https://www.midilibre.fr/2026/09/22/face-a-leco-anxiete-cest-laction-qui-peut-nous-sauver-a-montpellier-ce-samedi-lappel-a-la-mobilisation-face-au-rechauffement-climatique-13563061.php

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  3. https://www.facebook.com/reel/1613763260202385/?referral_source=external_deeplink&original_uri=https://www.facebook.com/share/v/1NAeaHtD2Z/

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  4. https://youtube.com/shorts/EcL3SZ9M8F0?is=xFZVfRZf57JguUjy

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  5. "Des offrandes par SMS ou par QR Code ? Pour pousser le pèlerin à lâcher son pognon, on n’arrête pas le progrès. Il faut dire que la visite papale est aussi chère qu’une croisade ! 27 millions d’euros, selon le budget prévisionnel de la Conférence des évêques de France (CEF), ça fait cher l’hostie, la sono et les toilettes indispensables au croyant. Et la note aurait pu être plus lourde encore ! La CEF, en effet, a bénéficié de nombreuses offrandes de la part d’institutions publiques et d’entreprises privées.

    L’article 2 de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat est clair : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. » Or, pour la grande messe du 26 septembre, la location de l’espace public est offerte à l’Eglise par la Ville de Paris. N’y aurait-il pas des coups de pied au culte qui se perdent ?"
    (…)


    https://www.lecanardenchaine.fr/societe/54944-comment-les-eveques-siphonnent-les-poches-des-fideles-et-des-contribuables

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  6. https://youtube.com/shorts/VoKEzN3jDAs?is=Qun6EY9o7-IdD0gw

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  7. Ségolène Royal recadre Glucksmann sur la question du génocide à Gaza
    À gauche


    https://youtu.be/cyUrurTAIgA?si=AsEetqS6Ybq6IP5n


    Dire qu'un poisson rouge a plus de réactivité que R.G. n'est pas exagéré...!

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  8. Gauche(s)

    Débat de la primaire socialiste : Mélenchon vainqueur par contumace
    Le premier échange télévisuel de la compétition « Choisir 2027 » a confirmé une chose : c’est le rapport à La France insoumise qui déchire aujourd’hui la famille sociale-démocrate. Sur le reste, hormis un échange animé sur Israël, le débat a montré une grande convergence entre les candidats.

    Sarah Benhaïda et Ilyes Ramdani

    "Et puis, un peu après 23 heures, le débat s’est emballé. « Moi, je ne voulais pas que ça se finisse comme ça », a soupiré Emmanuel Maurel, représentant de la Gauche républicaine et socialiste (GRS). Si le premier débat télévisé de la primaire sociale-démocrate, mercredi 23 septembre, s’est terminé « comme ça », c’est-à-dire par un affrontement tendu, c’est en raison de l’irruption de la principale querelle qui divise ce camp depuis deux ans : faudra-t-il s’allier demain avec La France insoumise (LFI), dans la perspective des élections législatives ?

    Pendant une demi-heure, les cinq candidat·es à la primaire « de la gauche socialiste et démocratique » ont exposé leurs réponses divergentes à cette question et, à leur corps défendant, l’inflammabilité du sujet dans leur périmètre politique. Le plateau de LCI s’est alors virtuellement divisé en deux : d’un côté, Raphaël Glucksmann et Jérôme Guedj sur une ligne anti-LFI absolue, et de l’autre, Ségolène Royal, Olivier Faure et Emmanuel Maurel, qui ont défendu la nécessité d’une union de la gauche face au péril de l’extrême droite.Jérôme Guedj s’est enorgueilli d’avoir été « le seul » à avoir « refusé l’accord » du Nouveau Front populaire (NFP) aux élections législatives de 2024. Le député de l’Essonne, jadis très proche de Jean-Luc Mélenchon, s’en est pris à « l’ambiguïté coupable » d’Olivier Faure, assis juste à côté de lui, lui reprochant les alliances nouées au second tour des élections municipales de mars 2026. « C’est ça qui tue la politique, Olivier », l’a-t-il interpellé.

    Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) a ironisé en invitant son interlocuteur à raconter l’histoire de son élection « jusqu’au bout ». « Renaissance [le parti de Gabriel Attal – ndlr] a renoncé à mettre un candidat face à toi », a-t-il rappelé, Jérôme Guedj assurant qu’il ne le « savai[t] pas » jusqu’au dépôt des candidatures.

    En creux, Olivier Faure a reproché à ses contradicteurs de préparer un renversement d’alliance et la construction d’un bloc avec le camp présidentiel. « Tu crois sincèrement que tu vas pouvoir adopter une révolution écologique avec des gens qui ont fait fondre le Fonds vert, qui ont laissé 1 000 milliards de dette ? Tu voudrais faire avec eux les prochaines années ? », a-t-il lancé à Raphaël Glucksmann.

    La grande question stratégique
    Emmanuel Maurel, lui, a rappelé le risque de voir l’extrême droite obtenir une majorité absolue, avant de se tourner vers Raphaël Glucksmann : « Ceux qui disent “jamais” sont démentis par les faits. »

    Au-delà des passes d’armes, il s’est joué à une heure de grande écoute le drame auquel est condamné le PS depuis dix ans. Coincé·es dans un espace politique réduit à peau de chagrin par le quinquennat Hollande et la tripartition de la vie électorale, les socialistes n’ont toujours pas réglé la question de leur domiciliation politique. Après avoir recueilli 6,36 % des suffrages exprimés en 2017 puis 1,75 % en 2022, difficile d’éluder la question : faute de pouvoir gouverner seul comme à la grande époque de son hégémonie, le PS doit définir où sont ses alliés naturels.La primaire représente, pour l’électorat social-démocrate, l’occasion d’une clarification à ce sujet. Raphaël Glucksmann, dont l’équipe de campagne regorge d’ancien·nes macronistes, a écarté toute alliance avec LFI mais refusé de s’exprimer clairement sur une alliance avec le centre et la droite. « La tripartition, je n’y crois pas, a-t-il affirmé. Il y a quatre familles politiques et la nôtre est oubliée. » À en croire l’eurodéputé, son score aux européennes de 2024 (13,8 %) est la preuve qu’il a « réveillé un espoir » et que la social-démocratie qu’il incarne...
    (…)


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  9. (…)

    "peut l’emporter et gouverner le pays.

    Un récit auquel Ségolène Royal, seule femme en lice pour l’investiture socialiste, n’a pas vraiment adhéré. Dénonçant ce qu’elle a appelé une « obsession, obsession, obsession » sur LFI, l’ancienne ministre a demandé à Raphaël Glucksmann et à Jérôme Guedj de « ne pas tromper les électeurs ». En référence au résultat des européennes, elle a souligné : « 14 %, ce n’est pas 50 %. Pour être majoritaires, vous devrez faire des alliances. Et si vous ne le faites pas avec les militants de gauche, vous allez le faire avec la droite. »

    Sobre jusque-là, la finaliste de l’élection présidentielle de 2007 face à Nicolas Sarkozy a multiplié les formules contre ces « élus qui font 2 000 voix et qui créent leur parti », face au fondateur de Place publique. « Moi, j’ai fait 17 millions de voix mais je ne l’ai pas fait. Je suis restée fidèle au socialisme et aux leçons de François Mitterrand », a-t-elle dit.La fibre identitaire, jamais inutile avant un scrutin interne, a guidé Ségolène Royal dans sa flèche la plus offensive à l’égard de Raphaël Glucksmann : « De quel droit vous dites qu’il n’y aura pas d’accord avec LFI ? C’est au Parti socialiste de définir la refondation de la gauche. C’est grâce au PS que vous avez été tête de liste aux européennes. Et maintenant, vous venez nous donner des leçons de refondation ? » Quand Jérôme Guedj leur a reproché, à elle et à Olivier Faure, de « se glisser dans la soumission à La France insoumise », elle l’a coupé : « Ça suffit. Pas d’insulte. Il ne faut pas me parler comme ça. Stop. Stop. Je ne suis soumise à personne. »

    Avant cela, le débat avait gentiment ronronné sur des divergences somme toute limitées, chacun·e des candidat·es y allant de sa nuance de socialisme. Il faut augmenter les salaires et « les indexer sur l’inflation », a préconisé Emmanuel Maurel. Il faut « créer un statut pour les mamans solos [sic] » et leur donner la priorité dans l’accès aux aides et aux services publics, a plaidé Raphaël Glucksmann, quelques semaines après avoir milité pour que le coût d’entrée de la primaire soit fixé à 15 euros.

    Chacun·e à sa manière, les candidat·es ont plaidé pour une industrie française, une relance économique et une transition écologique rapide. Emmanuel Maurel a proposé un « grand emprunt vert citoyen » pour « électrifier et décarboner » la France. Olivier Faure a dit soutenir l’idée.

    Concours de mitterrandisme
    Jérôme Guedj a plaidé pour des véhicules électriques aux batteries fabriquées en France, Ségolène Royal a affirmé l’avoir déjà fait dans sa région de Poitou-Charentes. S’agissant du prix de l’essence, pour Ségolène Royal, il faut le « bloquer à 1,70 euro » ; pour Emmanuel Maurel et Jérôme Guedj, ce sont plutôt « les marges des distributeurs de carburant » qu’il faut bloquer, comme l’avait fait Michel Rocard en 1990.

    Une référence loin d’être isolée dans un débat où quatre des cinq participant·es ont adhéré au PS sous François Mitterrand. C’est au sujet de l’Ukraine qu’Emmanuel Maurel, qui a quitté le parti et siège à l’Assemblée nationale avec les communistes, a cité le premier président socialiste de la Ve République : « Le nationalisme, c’est la guerre, comme disait le président Mitterrand… »

    Le benjamin du débat – et le seul à n’être jamais passé par le PS –, Raphaël Glucksmann, a lui mis en garde contre le président russe Vladimir Poutine, qui « veut attaquer toutes les démocraties européennes », et a plaidé pour « protéger le ciel ukrainien » comme « on a protégé le ciel d’Abu Dhabi des missiles iraniens ». Jérôme Guedj a plaidé pour la livraison de missiles et de drones, et estimé que l’Ukraine était « un des enjeux principaux de la présidentielle », réclamant des explications à Ségolène Royal pour son « flottement » sur la question. « On n’a même pas le droit de parler de paix, sinon on est traitée de poutinolâtre », s’est défendue celle qui avait, au début de l’invasion russe de l’Ukraine, semblé nier des massacres, avant de s’en excuser.
    (…)

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  10. (…)

    "C’est sur la question palestinienne que les grandes fractures sont apparues : Jérôme Guedj et
    Raphaël Glucksmann ont catégoriquement refusé de prononcer le mot « génocide » pour décrire la situation à Gaza, malgré les nombreuses relances d’Olivier Faure et de Ségolène Royal. Emmanuel Maurel a parlé de « massacre épouvantable », revenant à la charge sur la comparaison mitterrandienne.

    Comme l’avait dit plus tôt Jérôme Guedj, François Mitterrand avait défendu la solution à deux États devant la Knesset, le Parlement israélien. « Mitterrand avait du courage, Emmanuel Macron ne l’a pas eu », a lancé Emmanuel Maurel, alors qu’Olivier Faure taclait aussi le président de la République sur sa lenteur à reconnaître l’État de Palestine, une promesse que beaucoup appellent désormais chimère.

    Ségolène Royal s’est là aussi retrouvée sous le feu des critiques pour avoir réclamé, dans un développement hasardeux, « plus de voix juives » pour dénoncer le génocide. « Une injonction incroyable » qui « essentialise » les juifs français, a lancé Jérôme Guedj. « Un Français juif n’a rien à voir avec Nétanyahou. Il y en a marre », a renchéri Raphaël Glucksmann.

    Si les différences étaient globalement ténues sur les questions programmatiques, les réactions épidermiques des un·es et des autres sur les questions stratégiques prouvent à quel point la fracture est béante à gauche. Difficile, à l’issue de ce premier débat, de croire aux promesses des prétendant·es, réaffirmées sur le plateau de LCI mercredi soir, de soutenir quoi qu’il arrive celui ou celle qui sera désigné·e à l’issue de la primaire d’octobre."
    Médiapart 24.09.26

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