Vigilance rouge pluie inondations de 8 heures à minuit Très fortes intensités de pluies attendues jusqu'à 100 millimètres par heure Cumul de pluies 150 à 300 millimètres
Suivez les consignes des autorités : 1. Je reste chez moi 2. Je n'utilise pas ma voiture 3. Je me réfugie en étage 4. Je me tiens informé auprès des autorités 5. Je m'éloigne des cours d'eau et des points bas
Suivez la radio Ici Gard Lozère, la TV, les réseaux sociaux de la préfecture Restez en lieu sûr jusqu’à ce que les autorités déclarent la fin de l’alerte.
"Pour Nicolas, le coordinateur et salarié de l’association, le passage à l’action est le meilleur remède contre l’éco-anxiété, mais il considère qu’avoir le temps de s’engager et de consacrer de la charge mentale à une association est un privilège pour les étudiants. Il refuse de culpabiliser ceux qui ne peuvent pas s’investir : "On fait très attention à notre communication, on essaye d’avoir un discours positif, inclusif, et ne jamais être moralisateur. On propose des actions mais on n’impose rien, on ne culpabilise pas. Quand on sait que certains travaillent à côté de leurs études, doivent trouver des astuces pour finir les fins de mois, pour manger, pour se trouver un toit… ils n’ont pas la place pour donner un peu de temps à une cause d’intérêt général."
Précarité étudiante et crise climatique
Pour faire face à cette réalité, TEM3 a décidé de s’attaquer d’abord à la survie alimentaire grâce à la distribution des paniers Bio, pour ensuite faire le lien entre la précarité étudiante et la crise climatique. Un combat quotidien pour Nicolas depuis qu’il est devenu salarié de l’association. Le coordinateur confie avoir vu son éco-anxiété se transformer en "éco-rage", une source dans laquelle il puise chaque jour pour faire vivre Terre Étudiante Montpellier 3."
DES GILETS JAUNES AUX LYCÉENS : ÉLOGE DE L'ÉMEUTE BLAST, Le souffle de l'info
https://youtu.be/87vX55BwSRQ?si=irerSNnLoKh8YlRZ
En région parisienne, d’abord, puis maintenant partout en France, les lycéens se mobilisent. Et ce selon des mots d’ordre diverses, de manières spontanée et informelle. Notre invité, le philosophe Jacques Deschamps, décrit ce phénomène comme une « atmosphère émeutière ». C’est-à-dire ce moment où la guerre civile habituelle, celle qui a toujours régi les rapports sociaux sous le capitalisme, déborde de son lit. Et où la riposte d’État, par effet de conséquence, s’enfonce dans une violence débridée.
0:00 : Introduction 2:42 : Mouvement lycéen : une atmosphère émeutière 7:15 : L'émeute : quand la guerre civile déborde 10:46 : L'émeute, horizon inéluctable du XXIe siècle ?
Journaliste : Maxime Cochelin Montage : Mélanie Ciais Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon Production : Hicham Tragha Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa Directeur de la publication : Denis Robert
"De fait, il a fallu attendre une semaine pour voir la première réponse tangible de l’exécutif sur le fond et les problèmes invoqués par les lycéens sur leurs blocus. Le ministre de l’Éducation nationale a effectivement annoncé, mercredi, l’ouverture d’une « plateforme de concertation » à laquelle « tous les lycéens pourront contribuer ». Le but ? Qu’ils y déposent leurs revendications et leurs inquiétudes de manière territorialisée.
Une « restitution nationale » serait ensuite organisée pour « apporter des réponses structurées », selon les mots d’Édouard Geffray lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Dans le même esprit, les recteurs sont appelés à réunir dans 48 heures, les conseils académiques de la vie lycéenne, et les proviseurs à convoquer « une réunion extraordinaire » des conseils d’administration. De quoi permettre aux étudiants de s’exprimer dans un « cadre démocratique », selon le ministre.
Pour l’heure, cette première réponse, a minima, ne satisfait pas les jeunes mobilisés. À gauche, les responsables politiques fustigent une forme de décalage par rapport à l’ampleur de la fronde. Le sénateur Yannick Jadot a par exemple parlé, sur franceinfo, d’une « réponse médiocre » aux « revendications bien légitimes de nos enfants », de la part d’un ministre qui n’a pas pris la peine d’entendre les organisations lycéennes." (…)
ALERTE PLUIE INONDATION
RépondreSupprimerMessage de la préfecture du Gard
Vigilance rouge pluie inondations de 8 heures à minuit
Très fortes intensités de pluies attendues jusqu'à 100 millimètres par heure
Cumul de pluies 150 à 300 millimètres
Suivez les consignes des autorités :
1. Je reste chez moi
2. Je n'utilise pas ma voiture
3. Je me réfugie en étage
4. Je me tiens informé auprès des autorités
5. Je m'éloigne des cours d'eau et des points bas
Suivez la radio Ici Gard Lozère, la TV, les réseaux sociaux de la préfecture
Restez en lieu sûr jusqu’à ce que les autorités déclarent la fin de l’alerte.
Adapter l’engagement associatif aux étudiants
RépondreSupprimer"Pour Nicolas, le coordinateur et salarié de l’association, le passage à l’action est le meilleur remède contre l’éco-anxiété, mais il considère qu’avoir le temps de s’engager et de consacrer de la charge mentale à une association est un privilège pour les étudiants. Il refuse de culpabiliser ceux qui ne peuvent pas s’investir : "On fait très attention à notre communication, on essaye d’avoir un discours positif, inclusif, et ne jamais être moralisateur. On propose des actions mais on n’impose rien, on ne culpabilise pas. Quand on sait que certains travaillent à côté de leurs études, doivent trouver des astuces pour finir les fins de mois, pour manger, pour se trouver un toit… ils n’ont pas la place pour donner un peu de temps à une cause d’intérêt général."
Précarité étudiante et crise climatique
Pour faire face à cette réalité, TEM3 a décidé de s’attaquer d’abord à la survie alimentaire grâce à la distribution des paniers Bio, pour ensuite faire le lien entre la précarité étudiante et la crise climatique. Un combat quotidien pour Nicolas depuis qu’il est devenu salarié de l’association. Le coordinateur confie avoir vu son éco-anxiété se transformer en "éco-rage", une source dans laquelle il puise chaque jour pour faire vivre Terre Étudiante Montpellier 3."
https://www.midilibre.fr/2026/09/30/de-leco-anxiete-a-leco-rage-ces-etudiants-se-mettent-en-mode-action-pour-lutter-contre-la-precarite-et-le-dereglement-climatique-13574863.php
Elsa Marcel face au représentant du syndicat ALLIANCE...
RépondreSupprimerLa température sur le plateau est montée de plusieurs crans !!!
https://www.facebook.com/reel/1977546322916366/?referral_source=external_deeplink&original_uri=https://www.facebook.com/share/v/1ByrJLmTKz/
C'est la faute à Mélenchon...!
RépondreSupprimerhttps://www.facebook.com/story.php?story_fbid=10235338856233794&id=1282455514
DES GILETS JAUNES AUX LYCÉENS : ÉLOGE DE L'ÉMEUTE
RépondreSupprimerBLAST, Le souffle de l'info
https://youtu.be/87vX55BwSRQ?si=irerSNnLoKh8YlRZ
En région parisienne, d’abord, puis maintenant partout en France, les lycéens se mobilisent. Et ce selon des mots d’ordre diverses, de manières spontanée et informelle. Notre invité, le philosophe Jacques Deschamps, décrit ce phénomène comme une « atmosphère émeutière ». C’est-à-dire ce moment où la guerre civile habituelle, celle qui a toujours régi les rapports sociaux sous le capitalisme, déborde de son lit. Et où la riposte d’État, par effet de conséquence, s’enfonce dans une violence débridée.
0:00 : Introduction
2:42 : Mouvement lycéen : une atmosphère émeutière
7:15 : L'émeute : quand la guerre civile déborde
10:46 : L'émeute, horizon inéluctable du XXIe siècle ?
Journaliste : Maxime Cochelin
Montage : Mélanie Ciais
Son : Baptiste Veilhan, Théo Duchesne
Graphisme : Morgane Sabouret, Margaux Simon
Production : Hicham Tragha
Directeur du développement des collaborations extérieures : Mathias Enthoven
Co-directrice de la rédaction : Soumaya Benaïssa
Directeur de la publication : Denis Robert
Le gouvernement ne trouve pas de parade
RépondreSupprimer"De fait, il a fallu attendre une semaine pour voir la première réponse tangible de l’exécutif sur le fond et les problèmes invoqués par les lycéens sur leurs blocus. Le ministre de l’Éducation nationale a effectivement annoncé, mercredi, l’ouverture d’une « plateforme de concertation » à laquelle « tous les lycéens pourront contribuer ». Le but ? Qu’ils y déposent leurs revendications et leurs inquiétudes de manière territorialisée.
Une « restitution nationale » serait ensuite organisée pour « apporter des réponses structurées », selon les mots d’Édouard Geffray lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Dans le même esprit, les recteurs sont appelés à réunir dans 48 heures, les conseils académiques de la vie lycéenne, et les proviseurs à convoquer « une réunion extraordinaire » des conseils d’administration. De quoi permettre aux étudiants de s’exprimer dans un « cadre démocratique », selon le ministre.
Pour l’heure, cette première réponse, a minima, ne satisfait pas les jeunes mobilisés. À gauche, les responsables politiques fustigent une forme de décalage par rapport à l’ampleur de la fronde. Le sénateur Yannick Jadot a par exemple parlé, sur franceinfo, d’une « réponse médiocre » aux « revendications bien légitimes de nos enfants », de la part d’un ministre qui n’a pas pris la peine d’entendre les organisations lycéennes."
(…)
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/apres-les-lycees-les-universites-le-gouvernement-deborde-par-la-colere-de-la-jeunesse_333637.html