lundi 25 mai 2026

Fwd: Le nouveau projet d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran


 Le nouveau projet d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran

3 commentaires:

Anonyme a dit…

La Politique du vide...!

Des membres fondateurs déçus

"Farid Benlagha, un autre membre fondateur, évoque à la même époque une « hémorragie importante » due, selon lui, à une « organisation dont le seul objectif est de mettre en valeur un homme », Raphaël Glucksmann. Les critiques s’accumulent, Christine Setti, référente du mouvement à Marseille, dénonce à son tour « une gouvernance trop jacobine. »

Rebelote en 2024, lors de la naissance du Nouveau Front populaire. C’est alors une autre figure de Place Publique qui claque la porte, Anaïta David, la co-référente des jeunes du parti en critiquant les interviews « désolantes » de Raphaël Glucksmann qui « tape sur tous les chefs de partis. Tout le monde a un peu oublié qu’on a été créé pour faire l’union de la gauche. »

Outre ces questions de méthode, déterminantes avant 2027, le positionnement idéologique du désormais prétendant à l’Élysée semble également avoir changé. Si les grandes lignes sont les mêmes, sociale et pro-européenne, le parlementaire ne cherche plus à s’adresser seulement à l’électorat de gauche, repoussant même certaines de ses formations, pour assumer plus ou moins, une châsse en terres macronistes.

Il a par exemple recruté Aurélien Rousseau, l’ancien directeur de cabinet d’Élisabeth Borne (avec qui il a préparé la réforme des retraites portant l’âge légal de départ à 64 ans), Sacha Houlié, certes membre de « l’aile gauche » de la macronie mais député du camp présidentiel jusqu’en 2024, ou encore Marguerite Cazeneuve, que la presse présente comme l’une des chevilles ouvrières de la première réforme des retraites d’Emmanuel Macron."
(…)


https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/l-itineraire-politique-mouvant-de-glucksmann-de-ses-debuts-en-2018-a-sa-potentielle-candidature-en-2027_264169.html

Anonyme a dit…

https://infos-ouvrieres.fr/2026/05/28/le-crachat-de-zelensky/

Anonyme a dit…

Des frappes et de l’inflation

"Au lieu de cela, Trump a attaqué l’Iran à deux reprises : d’abord en juin 2025, puis le 28 février, les deux fois alors que des négociations supposément productives étaient en cours.

Aujourd’hui, trois mois après le début d’une guerre qui a endommagé les économies mondiale et américaine, provoqué une hausse des prix du pétrole et du gaz, alimenté l’inflation, et causé la mort de 13 Américains et d’au moins 1500 Iraniens, Trump continue d’affirmer que l’Iran veut désespérément « un accord », tandis que ses dirigeants semblent temporiser et faire traîner les choses.

Robert Kagan, ancien haut responsable du département d’État sous Ronald Reagan et aujourd’hui analyste en politique étrangère à la Brookings Institution, estime que les affirmations répétées et mensongères de Trump selon lesquelles un accord serait proche servent uniquement à masquer la réalité de la guerre, notant que l’Iran a affronté les forces américaines lundi.

« Le fait que les Iraniens se soient sentis suffisamment enhardis pour viser des navires américains montre qu’ils ne craignent pas une reprise de la guerre, parce qu’ils savent que Trump n’a pas de bonnes options militaires et qu’il veut s’en sortir, a-t-il déclaré. La guerre était terminée en mars. Les États-Unis ont perdu. Tout ce qui s’est passé depuis vise à dissimuler cette réalité. »

Selon lui, la pire conséquence de la guerre sera le nouveau contrôle exercé par l’Iran sur le détroit d’Hormuz et sur un cinquième du trafic pétrolier mondial."
(…)


https://www.huffingtonpost.fr/international/article/guerre-en-iran-trois-mois-apres-donald-trump-est-incapable-de-resoudre-le-probleme-qu-il-a-lui-meme-cree_264209.html