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jeudi 16 avril 2026

Fwd: Mardi 21 avril, participez au dialogue de l'ILB avec Jean-Luc Mélenchon, Cyrielle Chatelain et Claire Lejeune : « Quelle place pour l'écologie dans un monde en guerre ? »


Mardi 21 avril à 19h à Paris, assistez au dialogue « Quelle place pour l'écologie dans un monde en guerre ? » entre Jean-Luc Mélenchon, Cyrielle Chatelain et Claire Lejeune
 
Retrouvez en vidéo le dialogue avec Jean-Luc Mélenchon, Stéphane Peu et Aurélie Trouvé
 
 
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3 commentaires:

  1. Répression judiciaire

    "Il dénonce plus largement une tendance « très inquiétante » mise en œuvre par l’État : celle consistant à « mettre des bâtons dans les roues des associations qui le dérangent » par divers moyens. Exemple en 2023 : le préfet de la Vienne avait contesté une subvention publique accordée à Alternatiba Poitiers (les antennes locales d’Alternatiba ont leurs propres financements) au nom de la loi Séparatisme et du contrat d’engagement républicain — en vain.

    Outre les coupes budgétaires, la criminalisation et les procédures-bâillons venant de l’exécutif ou de grands acteurs industriels assomment aussi le milieu associatif. « Il y a eu un vrai tournant après Sainte-Soline en 2023. Par exemple, en 2025, la répression qu’on subit tous les jours a envoyé quinze de nos militants en procès, ce qui représente des frais d’avocat de plusieurs milliers voire dizaines de milliers d’euros. Cela participe à drainer nos ressources financières et humaines », assure Joséphine Lebreton.

    Le cas de Riposte alimentaire (ex-Dernière rénovation) est aussi représentatif de ce phénomène : ce mouvement de désobéissance civile a cessé ses activités en 2024 afin de se concentrer sur les dizaines de procès visant ses activistes.

    Une répression judiciaire
    « particulièrement inquiétante et qui peut avoir un effet tétanisant » selon Jean-François Julliard, qui a récemment quitté la direction de Greenpeace pour celle de France Nature Environnement (FNE). Les subventions publiques représentent un tiers du budget du cette association. Elles ont baissé d’environ 200 000 euros en 2025 — les dons de particuliers ont augmenté de 18 %. FNE est en outre la cible régulière d’attaques politiques.

    « Depuis deux ans, nous avons comptabilisé une trentaine d’agressions contre des associations membres de FNE. Quasiment toutes ont été menées par la Coordination rurale, un syndicat agricole proche de l’extrême droite. Et puis, il y a aussi les menaces régulières venant de la droite et de l’extrême droite de supprimer la défiscalisation des dons des particuliers ou de couper nos subventions », dit-il. Il évoque « le discours de plus en plus décomplexé de personnalités politiques assumant de vouloir asphyxier financièrement les associations ».

    Du côté des Amis de la Terre, même constat : « Depuis plusieurs années, des parlementaires d’extrême droite tentent de supprimer complètement nos subventions publiques, notamment parce que nous sommes antinucléaires », témoigne Juliette Renaud, qui cite en outre la criminalisation de plusieurs groupes locaux (celui des Midi-Pyrénées luttant contre l’A69, par exemple).

    « Des parlementaires d’extrême droite tentent de supprimer nos subventions »

    Ainsi, à un an d’une élection présidentielle faisant craindre l’accession au pouvoir de l’extrême droite, le chercheur Antonio Delfini tire la sonnette d’alarme. « Si un pouvoir encore plus autoritaire que celui qui est déjà en place est élu, tous les outils permettant d’impacter les associations qui essaient de faire entendre leur voix sont déjà là », alerte ce membre de l’Observatoire des libertés associatives.

    Cette structure lancée en 2019 ne manque pourtant pas d’idées pour inverser cette tendance réactionnaire : la mise en place de commissions mixtes d’attribution pour les subventions publiques aux associations (avec des scientifiques, des représentants de l’opposition…), ou encore la création d’un fonds d’interpellation citoyenne. Les associations, elles, prévoient de renforcer davantage encore leurs liens de solidarité, comme le résume Anne Bringault du RAC : « Face à toutes ces attaques, il faut que l’on soit encore plus soudés. »


    https://reporterre.net/Subventions-coupees-repression-Comment-l-Etat-asphyxie-les-associations-ecolos

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  2. Magistrats, universitaires et personnalités juives inquiets

    "Par deux fois, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a appelé les députés à « rejeter » le texte, inquiète de voir repris comme postulat de départ la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA). Or cette définition est controversée, ses détracteurs estimant qu’elle tend, au-delà d’un antisémitisme toujours condamnable, à interdire toute critique d’Israël. Le même écueil est pointé par le collectif Juives et juifs révolutionnaires et par des universitaires dans deux tribunes distinctes parues dans Le Monde. « Ceux d’entre nous qui sont historiens, chercheurs dans le champ d’études sur les génocides et les crimes de masse, considèrent l’adoption d’une telle définition comme une entorse grave à la science et à l’étude des génocides, y compris de l’Holocauste », écrivent ces spécialistes. Le 13 avril, dans un message sur X, Caroline Yadan a assuré que « ce texte n’interdit ni la critique de l’État d’Israël ou de son gouvernement, ni le soutien au peuple palestinien. » Mais ce n’est pas le seul motif de litige.

    L’article 1er tend à élargir les délits de provocation et d’apologie du terrorisme en y incluant la notion de provocation « implicite ». Ce qui fait bondir l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic. « Mais qu’est-ce que cela veut dire ? (...) À côté du terrorisme, qui est déjà la notion la plus floue du droit pénal français, vous allez ajouter celle, encore plus floue, de provocation implicite », s’agace-t-il dans L’Humanité. Arguant de l’impossibilité pour un juge de « rentrer dans le cerveau des gens », l’ancien numéro 1 de l’antiterrorisme français liste les questions sans réponse auxquelles seraient confrontés ses confrères. « Comment provoque-t-on implicitement au terrorisme ? Quels sont les éléments constitutifs de cette infraction pénale ? Comment distinguer l’élément intentionnel ? », énumère-t-il, avant de pointer un risque « d’arbitraire le plus total. » Le député Eric Bothorel, apparenté Renaissance, a émis les mêmes réserves et annoncé qu’il ne votera pas, « en l’état », cet article 1er.

    L’article 2 crée, lui, une infraction contre l’appel à « la destruction d’un État reconnu par la République française ». À l’Assemblée, ses détracteurs soulignent son côté redondant avec la législation déjà en vigueur. Mais les craintes portent aussi sur la disparition de tout débat, conférence ou recherche qui porterait sur l’histoire de la création d’Israël en regard de la Palestine. « Les restrictions excessives que la proposition de loi imposerait à la liberté d’expression et d’opinion risqueraient également de dissuader et d’inhiber le débat public légitime ainsi que la défense des droits humains », ont pointé dans un communiqué cinq experts de l’ONU.

    Unanimement, les auteurs de ces critiques reconnaissent la poussée « indéniable » des actes antisémites en France depuis le 7 octobre et appellent à lutter contre. Mais ils mettent en garde sur une proposition de loi si mal formulée - involontairement ou sciemment selon les avis - qu’elle en devient dangereuse et contreproductive. À la veille de l’examen du texte, c’est « en juif et sioniste » que le journaliste Claude Askolovitch a pris la parole dans une tribune sur le site de La Croix pour s’alarmer d’un texte qu’il juge contraire aux principes républicains. Son titre est sans équivoque : « La loi Yadan est une loi antisémite pavée de bonnes intentions ». L’examen devrait débuter dans la matinée."


    https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/contre-la-loi-yadan-des-opposants-qui-vont-bien-au-dela-de-la-gauche_262667.html

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  3. https://www.liberation.fr/politique/rima-hassan-tracee-par-la-police-bavure-ou-derive-autoritaire-20260417_GXXSY64EN5FYFOR7K5TJVF3FPE/

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