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Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
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lundi 20 avril 2026
Fwd: Loi Yadan, affaire Bruel, brutalisation de la vie politique...

LA BRUTALISATION DE LA VIE POLITIQUE EN CHARENTAISES...
RépondreSupprimer"Il ne suffit pas d’avoir un candidat susceptible de l’emporter dans les urnes, avec un programme et des partisans prêts à sacrifier beaucoup de choses de leur vie… Encore faut-il créer un climat dans lequel baigne l’ensemble de la société, une ambiance favorable à un changement de cap. Depuis Antonio Gramsci, tous les politiques sérieux savent que pour conquérir le pouvoir, il faut s’emparer de l’opinion publique, en particulier à travers la culture. L’un des fondateurs du Parti communiste italien dirait qu’il faut créer «une hégémonie culturelle», car cette célèbre formule est de lui. Il avait lui-même théorisé qu’il fallait préalablement y consacrer beaucoup de moyens, y compris financiers, pour préparer idéologiquement la société civile. Pour être élu, un candidat et ses partisans doivent d’abord gagner la bataille des idées, sur tous les terrains..."
https://www.liberation.fr/idees-et-debats/opinions/avant-la-presidentielle-une-bollorisation-des-idees-a-marche-forcee-par-serge-july-20260420_JNDWDBBROJFQDKZWPLAIILSG2E/
« Nuire à l’État de droit, c’est céder la place à l’état de force »
RépondreSupprimer"Un autre sujet d’inquiétude évoqué dans le rapport est la manière dont certaines décisions de justice sont contestées dans le débat politique. Amnesty relève des critiques virulentes contre ce qui est présenté comme une « tyrannie des juges », une rhétorique qui, selon elle, contribue à fragiliser la confiance dans les institutions.
Pour l’organisation, ces évolutions dessinent un risque plus large pour l’équilibre démocratique. Sa secrétaire générale, Agnès Callamard, met en garde contre un moment charnière : « nous sommes au moment même où tout peut basculer », avec des institutions internationales fragilisées comme rarement depuis leur création. « Nuire à l’État de droit, c’est céder la place à l’état de force », alerte quant à elle Anne Savinel-Barras.
Face à ce constat, Amnesty appelle à renforcer les contre-pouvoirs, en particulier le rôle des associations, des syndicats et des médias. L’ONG insiste sur la nécessité de préserver ces espaces de vigilance. « Alors que la menace pèse sur de si nombreuses démocraties aujourd’hui, c’est sur notre force collective qu’il faut s’appuyer, la mobilisation de la société civile est le contre-pouvoir à l’arbitraire », conclut la présidente de l’ONG."
https://www.huffingtonpost.fr/france/article/extremement-inquietant-amnesty-alerte-sur-le-climat-politique-virulent-en-france-a-un-an-de-la-presidentielle_262893.html
TOUBOUL ET LE SMS PERDU...!
RépondreSupprimer« Un traquenard politique prémédité »
Contacté par l’AFP, Franck Touboul a nié avoir envoyé un tel message. « Quel SMS ? Je n’ai pas de SMS », a-t-il déclaré, expliquant avoir toutefois dit à plusieurs interlocuteurs s’attendre à ce qu’un tel accueil puisse être réservé à M. Piquemal. « Vous croyez que je ne connais pas mes ouailles ? (…) Que je ne sais pas qu’ils vont protester devant la présence du candidat insoumis qui dépose une gerbe sur cette plaque après avoir, lui et son parti, méprisé, et pour son chef de parti, insulté ces victimes ? », a également affirmé M. Touboul.
De son côté, M. Piquemal souligne sur X que « le SNJ révèle ce qui s’apparente à un traquenard politique prémédité à la veille du second tour des municipales de Toulouse ». Il rappelle avoir déposé une plainte après avoir été invectivé.
Sollicité par l’AFP, le délégué syndical SNJ-Midi-Pyrénées à à France Télévisions, Benoît Roux, « ne veut polémiquer avec personne ». « On a dénoncé quelque chose qui, journalistiquement parlant, ne nous convient pas (…) La récupération ou pas de LFI, franchement, ce n’est pas mon centre d’intérêt. Et pareil pour ce qui concerne les dénégations du CRIF », a-t-il dit.
Cet incident était survenu quelques semaines après que le leader “insoumis” avait ironisé lors d’un meeting de campagne sur la prononciation du patronyme du financier et criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, s’attirant des accusations d’antisémitisme."
https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/04/21/lfi-huee-lors-d-une-commemoration-d-attentat-antisemite-jean-luc-melenchon-veut-des-explications_6682054_823448.html
C'EST ACAB POUR LES CARABISTOUILLES ???
RépondreSupprimer"Tête basse et mains sales, le RN ?
Une chose est sûre, du côté de l’extrême droite, on aime profiter des deniers publics, quand bien même on n’y a plus droit. Le député lepéniste du Nord Michaël Taverne illustre parfaitement cette idée. Selon le Canard enchaîné, il est sous la menace de la justice. Elu une première fois député en 2022, puis réélu en 2024, cet ancien flic a continué à percevoir durant deux ans son salaire en plus de ses indemnités de parlementaire, pour un montant total de 63 462 €.
Comment l’ancien brigadier-chef a-t-il fait ? En demandant son détachement de la fonction publique trois jours après son élection, non pas sa mise en disponibilité. Le détachement, que le ministère de l’Intérieur lui a accordé, lui permet de conserver son salaire de poulet. En novembre 2024, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) le somme de se mettre en disponibilité et de rembourser les émoluments perçus. Taverne finit par s’exécuter et demande sa mise en disponibilité à compter de… juillet 2024, omettant donc de rembourser l’argent perçu entre 2022 et 2024. C’est malin. Mais pas pour la HATVP qui a décidé de saisir la justice et le parquet national financier a ouvert une enquête pour «concussion».
Il faut dire que la défense de Taverne est assez moisie. «Je suis victime d’un imbroglio administratif, assure-t-il au Canard. Dans son rapport, le PNF m’accuse d’avoir triché. C’est faux ! J’ai signé le document de détachement envoyé par le ministère de l’Intérieur sans savoir que c’était illégal.» Hum. On rappelle que nul n’est censé ignorer la loi, y compris un ex-flic."
https://www.liberation.fr/politique/un-depute-rn-pince-pour-avoir-percu-durant-deux-ans-son-salaire-de-policier-20260422_LRHVHRETUFHG7EGYKEMDAEVPJI/
1er-Mai : le gouvernement autorise la « délinquance patronale »
RépondreSupprimerAprès la proposition de loi reportée, la motion de rejet adoptée et la commission mixte paritaire abandonnée, le gouvernement tente d’imposer le contournement du droit du travail sur simple déclaration ministérielle. Dès cette année, boulangers et fleuristes pourront faire travailler leurs salariés, au mépris du droit.
"Le feuilleton s’étire, inexorablement, au gré des élucubrations gouvernementales, pour arriver à ses fins sur le travail le 1er-Mai. Dernier épisode en date ? L’annonce, en urgence, d’un projet de loi déposé dès ce 29 avril par le gouvernement permettant aux boulangers et aux fleuristes de faire travailler leurs salarié·es le jour de la fête internationale des travailleurs et des travailleuses, normalement férié, chômé et payé pour toutes et tous. Un nouveau rebondissement après le piteux échec, début avril, de la proposition de loi défendue par Gabriel Attal puis l’annonce gouvernementale de l’abandon de la commission mixte paritaire, censée régler la question."
(…)
https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/210426/1er-mai-le-gouvernement-autorise-la-delinquance-patronale
DERRIÈRE LES BARREAUX...
RépondreSupprimerD'UNE PRISON ...!
"Plus d’une semaine après la bouleversante interview de Frédéric Pommier, qui l’accuse sans le nommer de l’avoir violé pendant son enfance, Joachim Pueyo réplique. Dans un communiqué transmis au journal l’Orne Hebdo jeudi 23 avril dans la soirée, l’avocat Jérémy Kalfon a annoncé que l’ex-député PS portait plainte contre le journaliste de France Inter.
«La prescription empêchant la diligence d’une enquête impartiale, sérieuse et contradictoire donnant lieu à une réponse formulée par un juge indépendant, le préjudice subit par M. Pueyo est permanent. Joaquim Pueyo demande donc réparation», écrit la robe noire dans le texte qui vient soutenir la plainte.
Dans son livre Derrière les arbres, le journaliste de France Inter de 50 ans, ancien titulaire de la revue de presse de la matinale de la station, accuse sans les citer quatre hommes de l’avoir violé entre ses quatre et sept ans. Parmi les agresseurs : le petit ami de sa nourrice, un adolescent dans une piscine publique, le gardien de son immeuble et un homme politique, identifié ensuite par le Parisien comme étant l’ancien fonctionnaire de l’administration pénitentiaire passé au Parti socialiste."
(…)
https://www.liberation.fr/societe/police-justice/accusations-de-viol-par-frederic-pommier-lex-depute-joaquim-pueyo-porte-plainte-20260424_A5HXFTXLHNAMJAY72ZGZ54AOSA/