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vendredi 13 mars 2026

Fwd: Dimanche, votez et faites voter pour les listes soutenues par la France insoumise !


 
Dimanche 15 mars : votez pour les listes soutenues par la France insoumise ! 
 Élections municipales 2026
 
 
 

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3 commentaires:

  1. https://www.20minutes.fr/economie/4203786-20260227-millionnaires-tout-bien-reflechi-eric-lombard-estime-50-000-foyers-fortunes-echappent-impot

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  2. https://www.facebook.com/remi.ch.94/posts/je-partage-ce-commentaire-de-mireille-cordet-qui-poursuit-le-parcours-profession/26353564304255025/

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  3. Les humains peuvent aussi favoriser la nature

    "Ces résultats remettent en question les politiques de conservation qui prônent la suppression ou la réduction de l’influence humaine sur les paysages européens afin de protéger la biodiversité.

    L’une de ces initiatives est le réensauvagement, que beaucoup considèrent comme une voie vers un avenir riche en biodiversité, où la nature disposerait de l’espace nécessaire pour prospérer. Pourtant, nombre des zones les plus riches en biodiversité en Europe sont celles qui possèdent une longue histoire d’agriculture mixte et de faible intensité. Réensauvager ces paysages façonnés par l’activité humaine pourrait, paradoxalement, éroder la biodiversité que les politiques de conservation cherchent précisément à protéger.

    Nos résultats montrant une relation positive de long terme entre humains et biodiversité ne se limitent pas à l’Europe. Des interactions multimillénaires entre les sociétés humaines et le monde naturel ont conduit à des niveaux élevés de biodiversité dans de nombreuses régions de la planète. Parmi ces écosystèmes culturels riches en diversité figurent les jardins forestiers du nord-ouest du Pacifique (des forêts cultivées par les peuples autochtones), les satoyama du Japon (des systèmes mixtes de rizières et de boisements dans les piémonts montagneux) ou encore les ahupuaʻa d’Hawaï (des portions de versants où l’on cultive une grande variété de plantes).

    Les pratiques agricoles modernes et intensives ont entraîné d’importantes pertes de biodiversité à l’échelle mondiale. Pourtant, les résultats tirés de notre étude sur la peste noire, combinés à de nombreux autres exemples, montrent que humains et nature n’ont pas toujours besoin d’être séparés pour conserver et favoriser la biodiversité. Reconnaître les paysages comme des écosystèmes culturels peut au contraire nous aider à imaginer des futurs où la nature et les sociétés humaines peuvent coexister et prospérer.

    Pendant des millénaires, des modes traditionnels de gestion des terres à faible intensité ont façonné des écosystèmes diversifiés. Aujourd’hui, lorsque le contexte local s’y prête, ils devraient être encouragés afin de préserver à la fois la diversité biologique et la diversité culturelle."


    https://theconversation.com/quand-la-peste-a-decime-la-population-mondiale-la-biodiversite-a-paradoxalement-elle-aussi-chute-277869

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