«Confier les clés de Paris à Rachida Dati, ce serait fou, irresponsable» : révélations sur les coulisses du retrait de Pierre-Yves Bournazel ![]()
Par Sophie des Déserts
«Libé» a retracé la campagne du candidat Renaissance-Horizons aux municipales à Paris, qui s'est retiré, après avoir été contraint de fusionner sa liste avec celle de l'ex-ministre de la Culture, soutenue mordicus par le Président. Lire plus
LES MUNICIPALES AILLEURS EN FRANCE
Albert Einstein a dit : le monde est dangereux à vivre, Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire
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DATI CONNAÎT BIEN LA TRIVIALITÉ...
RépondreSupprimer"Depuis les accusations d’Emmanuel Grégoire, deux des journalistes qui ont animé le débat ont apporté des précisions sur la scène. Arthur Berdah du Figaro rejette toute animosité dans les propos de Rachida Dati et évoque plutôt un échange « léger ». Il précise toutefois que la maire du VIIe arrondissement a eu une formule qu’il qualifie lui-même de « triviale » et qui peut apparaître comme insultante. « Emmanuel t’es toujours aussi con », a-t-elle déclaré, selon lui.
Les mots sont les mêmes que ceux entendus par Apolline de Malherbe qui les a dévoilés à son tour ce vendredi 20 mars. « Rachida Dati lance un peu à la volée à Emmanuel Grégoire précisément : “toi, tu es toujours aussi con” », a révélé la journaliste de BFMTV. Elle précise que « le ton de Rachida Dati était moqueur, piquant pas menaçant comme le dit Emmanuel Grégoire ».
La journaliste ajoute que le socialiste a répondu à Rachida Dati, en la tutoyant lui aussi, avec un propos semblable à celui-ci : « Tu sais dans la vie, il y a des moments bons et des moments moins bons. Disons qu’en ce moment la période que l’on traverse n’est pas forcément la meilleure. »
Chacun peut donc se faire son opinion sur l’échange qui illustre surtout une fin de campagne à couteaux tirés entre les deux candidats qui s’affrontent dans une triangulaire incertaine (l’insoumise Sophia Chikirou est la troisième candidate) ce dimanche. Trois sondages publiés depuis jeudi soir donnent le socialiste vainqueur avec une marge allant d’un à sept points sur sa rivale de droite."
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/rachida-dati-a-t-elle-traite-emmanuel-gregoire-de-connard-deux-journalistes-revelent-les-echanges_261692.html
La triviale et ses rivaux...
RépondreSupprimer"Je ne partage pas de nombreux éléments du projet municipal des partis de gauche ; c’est la raison pour laquelle je me suis engagé sincèrement aux côtés de Pierre-Yves Bournazel. Je déplore des propos récemment tenus à l’égard du chef de l’Etat, dont je connais le combat constant contre les extrêmes. Mais l’essentiel, c’est le sérieux de l’engagement, la probité des personnes, le refus de la brutalité en politique, la clarté contre l’extrême droite ; c’est l’attachement à la solidarité et à l’écologie. L’essentiel, c’est la cohérence des valeurs : Emmanuel Grégoire a pris le risque de ne pas composer avec La France insoumise, là où d’autres ont cédé à cette tentation électoraliste, et c’est tout à son honneur. J’ai renoncé, par fidélité à mes convictions, à tout siège au Conseil de Paris. Mais dans une élection capitale et si incertaine, quand on est parisien depuis toujours et engagé à Paris pour longtemps, le non-choix n’existe pas. Le mien est clair. Le devoir civique des Parisiens est de se mobiliser. Et le devoir du futur maire de Paris sera d’apaiser et de rassembler."
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https://www.nouvelobs.com/opinions/20260320.OBS113391/clement-beaune-ex-ministre-et-colistier-de-bournazel-au-second-tour-on-choisit-l-essentiel-je-voterai-emmanuel-gregoire.html
25 % à Paris, Lyon, Marseille et 50 % ailleurs
RépondreSupprimer"Cela empêche aussi les listes de discuter une fois élues. Contrairement à ce qui se passe par exemple à l’Assemblée nationale, où les différentes forces politiques peuvent négocier et nouer des alliances au cas par cas. Dans les conseils municipaux, le maire dispose (quasiment) toujours d’une large majorité de sièges. Seule exception : que son score ne dépasse pas les 33 % au second tour. Puisque 25 % des sièges lui sont offerts d’office, il faut qu’il en conquière 25 % d’autres. Or s’il fait moins de 33 %, en raison notamment d’un éclatement des voix dans le cadre d’une quinquangulaire par exemple, il n’atteindra pas la majorité absolue en nombre de sièges. Ce cas de figure ne s’est jamais produit.
Pour cause, hors de Paris, Lyon et Marseille, la « prime majoritaire » atteint 50 %. Quel que soit son score, la liste arrivée première obtient donc la majorité absolue au conseil municipal. Des règles qui évitent tout blocage, mais peuvent donner lieu à des frustrations, voire à des critiques parmi les oppositions dotées de peu de sièges.
Prenons l’exemple d’une ville comme Angers. En 2020, le maire sortant Christophe Béchu a été réélu dès le premier tour avec 57 % des voix. Puisque le conseil municipal compte 59 sièges, il en a obtenu, d’entrée de jeu, la moitié grâce à la « prime majoritaire ». La moitié restante a été dispatchée proportionnellement aux résultats. En tout, le maire s’est donc retrouvé concrètement avec 49 sièges, soit 83 % du total. Les socialistes, qui avaient pourtant fait un score honorable de 17 %, n’en ont obtenu… que 5. À noter que ce mode de calcul, souvent méconnu des électeurs, vaut aussi pour les élections régionales."
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/voila-pourquoi-la-prime-majoritaire-ce-coup-de-pouce-accordee-aux-maires-est-cruciale-aux-municipales_261702.html
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Un renforcement des listes minoritaires
La loi « PLM », portée par le député Renaissance Sylvain Maillard, vise à uniformiser le mode de scrutin entre les communes. Mais elle a été copieusement critiquée par une large partie des oppositions de droite et de gauche, notamment au Sénat. En effet, certains élus estiment qu’elle risque d’amoindrir le rôle des arrondissements, dont les élus ne siégeront plus automatiquement au conseil municipal.
Surtout, l’une de ses dispositions a été pointée du doigt à plusieurs reprises lors des débats parlementaires : la réduction de la prime majoritaire accordée au gagnant. Aujourd’hui, dans chaque commune, la liste qui arrive en tête à l’issue du scrutin emporte une prime majoritaire équivalente à 50 % des sièges au conseil municipal. Les sièges restant sont ensuite répartis entre les listes qui ont obtenu au moins 5 % des suffrages.
Or, la réforme abaisse cette proportion à 25 % à Paris, Lyon et Marseille, ce qui renforcera mathématiquement les oppositions. Il s’agit d’améliorer la représentation des équilibres politiques au sein des conseils municipaux, ce qui explique que ce texte, au-delà des macronistes, ait reçu le soutien du Rassemblement national et de La France insoumise, deux formations qui peinent à s’implanter dans les villes concernées.
Mais d’aucuns redoutent que ce mécanisme ne favorise la fragmentation politique au sein des conseils municipaux, à l’image de ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale après les législatives anticipées. Ainsi, Paris, Lyon et Marseille, faute de majorités pléthoriques, pourraient devenir plus difficiles à gouverner."
https://www.publicsenat.fr/actualites/institutions/elections-municipales-ce-qui-va-changer-a-paris-lyon-et-marseille
https://youtu.be/Z6fCVDuoWPM?is=3XxC0rwpFPBSIdZY
RépondreSupprimerDATI BLUES - Les Goguettes (en trio mais à quatre)
RépondreSupprimerLes Goguettes
https://youtu.be/MEeve5TuQnk?is=04hwNAJ7_gmx7lYp
En cette période électorale, avez-vous le Dati Blues ?
Ouiiiiii ?
Pour accompagner Rachida Dati dans sa course à l’hôtel de ville, il fallait employer les grands moyens alors une fois n’est pas coutume, on a recruté une chorale, un chien et une poubelle !
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À Paris je suis une idole
Je rêvais de virer cette gauche folle
Tout le monde me dit c’est toi qu’a ce rôle
Casseroles
Je suis trempée dans pas mal d’affaires
Corruption, magouilles financières
Même moi je comprends rien, de quoi j’ai l’air ?
LR
Oh Dati, Oh Dati Dati Blues,
Oh Dati Blues
Oh Dati Dati
Paraît qu’avec le secteur gazier
J’aurais des conflits d’intérêt
Si c’est le cas ça va me faire suez
Faire Suez
Et j’ai pas déclaré c’est ballot
Des bijoux et autres joyaux
Quel malheureux improglio
Proglio
Oh Dati, Oh Dati Dati Blues,
Oh Dati Blues
Oh Dati Dati
Ne croyez pas ceux qui prétendent
Que l’ex-ministre de la culture truande
Ce ne sont que des mauvaises Jack Lang
Jack Lang
Et j’ai mis du temps je le reconnais
À quitter le gouvernement, c’est vrai
Mais mieux vaut Qatar que jamais
Qatar que jamais
Oh Dati, Oh Dati Dati Blues,
Oh Dati Blues
Oh Dati Dati
DATI-KNAFO, LE DUODÉNUM ???
RépondreSupprimer* Le RN va-t-il continuer de siphonner la droite ?
"Jordan Bardella n’en finit plus de tendre la main. Après avoir vainement tenté de convaincre, dans l’entre-deux-tours, des candidat·es Les Républicains (LR) de faire l’union avec le RN, le président du parti lepéniste s’adresse désormais directement aux électeurs et électrices. Dans les grandes villes où le RN est arrivé en tête – Toulon (Var), Menton (Alpes-Maritimes) et Nîmes (Gard) –, les deux candidats de droite qualifiés au second tour ont fusionné leurs listes pour empêcher la victoire du parti d’extrême droite.
Le RN en est réduit à saluer les quelques rares dissidences à droite, comme à Reims (Marne) où le candidat de droite Stéphane Lang, adhérent LR mais non soutenu par le parti de Bruno Retailleau, a fait alliance avec la candidate d’extrême droite Anne-Sophie Frigout – il a été sanctionné pour cela. Même scénario à Draguignan (Var), où le député RN Philippe Schreck, arrivé en tête au premier tour, peut compter sur le soutien d’une liste de droite qui a réalisé 7 % des suffrages exprimés le 15 mars.
Ailleurs, le parti de Jordan Bardella espère remporter quelques villes supplémentaires, comme Amilly (Loiret), La Flèche (Sarthe) ou Carcassonne (Aude), et renforcer ainsi sa présence dans ses bastions du Nord et du Sud-Est. Son alliance avec Éric Ciotti lui permet d’envisager une victoire à Nice (Alpes-Maritimes), qui deviendrait la plus grande ville française dirigée par l’extrême droite.
À Marseille, le retrait de Sébastien Delogu vient compliquer le rêve de Franck Allisio de conquérir la mairie de la deuxième commune française, mais celui-ci, fort de son absorption des cadres et des voix de la droite locale, sait déjà qu’il entrera en force au conseil municipal."
(…)
https://www.mediapart.fr/journal/politique/220326/second-tour-des-elections-municipales-les-enjeux-d-une-recomposition-politique-en-cours