jeudi 12 mai 2016

ALIEN EOLIENNE


L'éolien : ce montage qui repose sur du vent

Publié le 12 mai 2016 dans Énergie et matières premières

Les investissements consacrés aux énergies renouvelables éolienne et photovoltaïque sont des aberrations incompréhensibles pour des esprits rationnels qui attendent une meilleure utilisation des fonds publics.

Par Michel Gay.

Les Européens continuent d'être les victimes d'une énorme propagande qui leur présente l'éolien et le photovoltaïque comme des solutions d'avenir.

C'est une idéologie distillée quotidiennement par les médias qui rivalisent de sornettes quand il s'agit d'énergies alternatives renouvelables. Ils ne fournissent jamais de véritables argumentaires avec des preuves chiffrées. Étrangement, ces affirmations trouvent peu d'échos négatifs chez les politiques et les professionnels de l'énergie. Il est vrai que l'Europe a lancé ces initiatives et qu'elle encourage ces mystifications à coups de taxes et d'impôts constituant une manne financière facile pour les affairistes.

Ces gadgets écolos sont pourtant des non-sens coûteux qui ne peuvent être que des appoints intermittents soumis aux caprices de la météo. Les investissements colossaux consacrés aux énergies renouvelables éolienne et photovoltaïque sont des aberrations incompréhensibles pour des esprits rationnels qui attendent une meilleure utilisation des fonds publics.

La puissance THÉORIQUE installée d'une éolienne de 150 mètres de haut (la plus courante avec trois pales de 72 m de diamètre) est de 2 mégawatts (MW). Pourtant, elle ne commence à produire de l'électricité que si la force du vent est supérieure à 30 km/h (en dessous de cette vitesse, les pales tournent sans rien produire), et elle ne produit sa pleine puissance qu'au-delà de 60 km/h.

La production réelle des éoliennes

En réalité, en France, la production moyenne d'une éolienne sur l'année se situe entre 15% et 20% de la puissance installée. Pour les éoliennes en mer « off-shore », elle serait comprise entre 23 et 25 % de la puissance installée.

Il faut au minimum 2.500 éoliennes de 2 MW (5000 MW) pour produire autant en moyenne sur l'année qu'une centrale nucléaire de 1.000 MW.

Mais il faut aussi y ajouter une centrale à gaz ou à charbon de 1000 MW pour répondre au besoin en électricité également les jours sans vent fort, c'est à dire pendant environ 75 % du temps.

Ou alors, il faut trouver le moyen (à inventer) de stocker massivement à grande échelle de l'électricité au niveau des nations en dehors des quelques pourcents provenant des barrages déjà saturés.

Les éoliennes ne fournissent que sporadiquement de l'énergie électrique et, la plupart du temps, la production est voisine de zéro, tandis que la centrale nucléaire fournit de l'énergie toute l'année.

De plus, le « foisonnement » du vent est une vaste tromperie : il y a des jours entiers sans vent sur toute l'Europe occidentale.

En clair, les locomotives électriques ne pourront pas être alimentées directement par l'électricité éolienne. Le réseau électrique national sera nourri avec un peu d'énergie d'origine éolienne, quand il y aura suffisamment de vent.

De qui se moque-t-on avec l'éolien ?

Y-aurait-il une consigne d'habituer les citoyens à des informations doucereuses concernant les éoliennes et le photovoltaïque en tordant le cou à la réalité ?

Bien sûr, le particulier peut installer des panneaux photovoltaïques… s'il les paye sans être subventionné pour l'achat et la production, et s'il veut attendre 20 ans pour obtenir son retour sur investissement incluant le prix des panneaux, de la pose et de la maintenance.

Sans énergie à faible coût, les industries européennes vont mourir et quelques pays d'Europe prendront le chemin du sous-développement. Nos impôts servent à satisfaire les fantaisies d'écologistes et d'affairistes avec, en prime, quelques inconvénients visuels et de santé liés aux éoliennes.

Et si on installait des voiles sur les trains, les voitures et les camions ? Ce serait aussi une belle escroquerie intellectuelle et financière, mais celle-là serait peut-être plus visible.

Comment vous le dire ?

Sur les capacités et la place des énergies renouvelables dans la transition énergétique, on vous balade !